Nadia Daam, ou le féminisme victimaire de la médiocrité
6 avril 09:13, par Lecteur Soralienles femmes finissent par disparaitre, les hommes eux sont invisibles dés le départ.
l’impossibilité chronique des femmes de sortir de leurs petit centre égocentré est fascinante.. elles n’ont de l’empathie que pour elles memes, l’homme est un prédateur éternel bien qu’impuissant socialement.
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