Élites nationales, culture globale : le cas français
15 mars 12:15, par IncognitoEn droit constitutionnel, l’Etat s’analyse comme le siège du pouvoir. Or, l’Etat, c’est le peuple. Le peuple est donc souverain car chaque citoyen détient une parcelle de ce pouvoir. Un peuple doté de la culture inspirée par la lecture de ses grands écrivains, philosophes, poètes, issus de la grande tradition française, aurait dû rejeter le modèle culturel américain. A l’aune des programmes,des séries, des jeux et des émissions de télé-réalité, l’homme moderne s’est désubstantialisé pour s’aligner sur la sous-culture US jusqu’à devenir un homo- economicus interchangeable guidé par son seul intérêt matériel. Quant au gouvernement, il doit veiller à la satisfaction des intérêts du peuple souverain et s’interdire tout transfert de souveraineté. Sans colonne vertébrale, fluctuant au gré de constructions intellectuelles fumeuses en complet décalage avec la recherche de la prospérité économique, le régime républicain est en réalité un monstre froid dont l’action vise à préempter la valeur ajoutée pour abaisser le niveau de vie et réduire les naissances dans une perspective d’éradication du peuple souche par le multiculturalisme et le métissage inter ethnique. Dans ce régime inféodé à une hiérarchie occulte de culture étrangère ( B’nai B’rith), les partis politiques investissent l’appareil d’Etat et les gouvernements utilisent les pouvoirs attachés à ses organes pour implémenter des actions vouées au service d’intérêts supranationaux en lien avec les « Big Three » de l’économie circulaire ( Blackrock, Vanguard, State Street) qui constituent le bras armé de la HFI dont l’objectif est de s’accaparer la richesse nationale en détruisant les protections économiques, et les défenses naturelles, culturelles, et identitaires des peuples souverains.En fait, la culture dominante et l’économie s’interpénètrent dans le cadre d’un programme rationaliste de destruction de la nation. La perte des avantages compétitifs d’une économie est un facteur de paupérisation d’une nation qui vise, via des attaques coordonnées de fonds vautours spécialisés dans la vente à découvert des actions des entreprises nationales, à transférer des pans entiers de la richesse du peuple à des intérêts privés. C’est cette culture fondamentale de la maximalisation du profit qui dépossède l’Etat de ses participations au capital des entreprises publiques ou cotées, spoliant ainsi le peuple de sa souveraineté économique résiduelle.
Alain Soral et E&R
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