Manif des flics : qui va les tabasser ?
1er février 07:58, par HeussD’un point de vue guenonien, la police peut tout au plus être vue comme une survivance fonctionnelle dégradée d’une ancienne fonction guerrière, privée de tout principe spirituel.
En effet, en rupture total avec la chevalerie, La police contemporaine, telle qu’elle existe dans les États modernes, est une institution essentiellement administrative et profane, placée sous l’autorité d’un pouvoir politique désacralisé. Son action s’exerce dans un cadre strictement juridique, matériel et fonctionnel, dépourvu de toute portée symbolique ou initiatique. Elle appartient pleinement à ce que René Guénon désigne comme le « règne de la quantité », où priment l’efficacité, la réglementation et la gestion des masses, marquant ainsi une rupture de principe radicale avec les formes traditionnelles antérieures.
Là où la chevalerie participait d’un ordre sacré, hiérarchisé et qualitativement orienté vers la défense de principes supra-humains, la police moderne n’est plus qu’un organe profane de régulation sociale. La première relevait d’une fonction spirituellement fondée et symboliquement intégrée à l’ordre cosmique ; la seconde se limite au maintien extérieur de l’ordre matériel, sans continuité réelle avec la noblesse guerrière traditionnelle et qui est donc facilement manipulable à des fins anti traditionnelles et qui peut donc être envoyée contre le peuple.
Y’a rien à attendre de ces cassos
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