Finale de la Coupe d’Afrique des nations : un spectacle total
20 janvier 23:05, par VéridiquePARTIE 1
Les Sénégalais ne sont pas venus au Maroc uniquement pour jouer au football, ils sont venus armés d’une rumeur prête à l’emploi, diffusée délibérément dès le premier jour du championnat, selon laquelle l’arbitrage favoriserait le Maroc et que Fawzi Lekjaâ, président de la Fédération royale marocaine de football, tirerait les ficelles en coulisses.
Une rumeur calomnieuse, lancée délibérément par l’Algérie, puis reprise par l’entraîneur du Sénégal qui l’a exploitée avec la plus grande malveillance. Cet entraîneur n’a pas attendu le coup d’envoi pour dévoiler ses intentions.
Dès l’arrivée de la délégation sénégalaise à Rabat en provenance de Tanger, il a lancé une campagne systématique de remise en cause de l’organisation marocaine. Lors de sa conférence de presse, il a attaqué l’organisation marocaine, affirmant que l’organisation algérienne était meilleure et que tout le monde savait que ses assistants étaient algériens.
Il a clairement laissé entendre que le Maroc créait les conditions propices à la défaite de son équipe, remettant en cause la sécurité et se plaignant des conditions d’hébergement.
Il est ensuite allé plus loin en affirmant que son retard à la conférence de presse était dû à la « sécurité marocaine ». Des accusations graves, prononcées sans preuve et à un moment qui ne peut être considéré comme innocent.
Il ne s’agissait pas de remarques d’ordre organisationnel, mais d’une préparation psychologique et médiatique en vue d’une seule idée : si nous perdons, c’est la faute du Maroc.
Le penalty accordé par l’arbitre en faveur du Maroc dans les dernières minutes du match était clair comme de l’eau de roche, ne nécessitant ni débat ni interprétation.
Pourtant, l’entraîneur du Sénégal a décidé de lancer la comédie... Il a donné l’ordre à ses joueurs de se retirer, interrompant le match pendant 25 minutes, un précédent dangereux sans précédent dans l’histoire de la Coupe d’Afrique. Il ne s’agissait pas d’une protestation, mais d’une rébellion organisée contre la loi.
Le sélectionneur ne s’est pas contenté de cela, il a également incité les supporters de son pays dans les tribunes à agresser les journalistes, à blesser les agents de sécurité et à envahir le terrain, sans l’intervention des forces anti-émeutes.
L’objectif était clair : créer un chaos général, puis imposer des conditions.
Alain Soral et E&R
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