Nick Fuentes est-il le chien fou de Trump ?
10 décembre 2025 06:07, par TrachyAvec Trump, ses "ennemis" sont ses amis et ses "amis" sont ses ennemis, raison pour laquelle il garde ses ennemis plus proche que ses amis, ça lui permet de mettre en scène des chicanes avec ses amis qui dès lors peuvent mettre en avant les problèmes profond de la société car superficiellement libéré des protocoles de faire partie de l’administration présidentielle. Avec Musk ça a permis de remettre l’affaire Epstein au centre du débat, avec Candace, Marjorie Taylor Greene, Fuentes et d’autres ça permet de libérer la parole des américains sur le sionisme et la main mise d’Israël sur la politique américaine. En définitive, tout ce que Trump ne peut pas dire directement en tant que président il le fait dire par ses amis après avoir simulé une chicane et Dieu que ça marche, les américains sont tellement plus rapide que les français pour se libérer et saisir ce genre d’opportunité de pouvoir s’exprimer librement. Reste à savoir si Trump va pouvoir connecter cette libération de la parole vis à vis du sionisme à son administration, je pense que tout dépendra de comment il gérera l’affaire Epstein et surtout quel sera le meilleur moment pour utiliser cette carte dans laquelle la vérité de l’implication d’Israël dans la manipulation et le chantage d’élites américaine à des fins de servir leur seul et unique intérêt en fait le dossier le plus dangereux de tous et donc à manipuler avec la plus grande intelligence stratégique qui soit. Intelligence qui visiblement fait défaut à énormément de personnes pour comprendre la réalité des enjeux relationnels de ce qui se passe au centre du pouvoir le plus puissant du monde, un jeu de dupe et d’hypocrisie à humilier n’importe quel acteur de renommé. La prise de conscience des américains patriotes vis à vis d’Israël est en train de s’étendre de manière exponentielle et il est certain selon moi que dès lors qu’elle aura atteint un seuil suffisant, Trump se servira de l’affaire Epstein comme prétexte à divorcer avec tout ou partie du sionisme car le peuple sera encore une fois derrière lui à l’appuyer, lui qui déjà s’impatiente au point que certains prennent Donald pour un agent du sionisme alors que c’est lui qui les a amener pour la plupart des nouveaux à comprendre la réalité du pouvoir profond. "Le pouvoir, c’est la plèbe".
Alain Soral et E&R
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