La guerre racailles–Tchétchènes ou l’effondrement néolibéral de l’État
18 juin 2020 21:02, par filou84Les deux prédateurs, après s’être jaugés mutuellement, et réalisant que se battre contre quelqu’un qui répond farouchement est une perte d’énergie , vont developper un respect mutuel basé sur leur capacité d’agression.
Il vont ensuite , sous des prétextes falacieux, s’inventer un ennemi commun moins aggressif et plus facil à attaquer, le français.
Il s’est produit la même chose avec les arabes et les gitans.
Alain Soral et E&R
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