Intéressant.
Il ne lui reste plus qu’à critiquer le rôle assigné aux nazis et aux soviets dans le récit fondateur du monde actuel, celui de l’hyper-marchandisation, celui de nouvelles sacralités — les minorités fantasmatiquement persécutés, le culte victimaire, la détestation des démarcations, l’éloge de la confusion, la réduction du corps social à l’atomisme individualiste —, celui-là même qui sécrète l’idéologie — la forme la plus active, la plus efficace d’une idéologie s’identifie toujours à un récit — dans laquelle nous baignons, pour être un peu plus percutant, au lieu de s’acharner à tirer sur le structuralisme et sur Nietzsche. Vieillard, respectable, stimulant, cultivé et relativement clair qui vaut d’être écouté. Mais homme du passé néanmoins.
Merci E & R.
Alain Soral et E&R
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et
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