Tendre la main aux antifas ? Ils prennent le bras, le dos, la tête, vous collent au poteau. Ils embarquent le gosse qui vous tient l’autre main, giflent ou tuent la dame à vos côtés. C’était comme ça en 45, il me semble.
Se réconcilier sur quoi ? Ils sont bêtes, ne raisonnent jamais.
Que le pouvoir change de mains, c’est tout ce qu’on peut souhaiter. Alors ils se comporteront en moutons dociles, aussi dociles qu’aujourd’hui mais au fond de la bergerie. On n’entendra plus leurs stridentes bêlades.
Voilà tout le bien qu’on peut leur souhaiter. Ils ne sont pas très nombreux, en effet, fatiguent la jeunesse, mais on n’entend qu’eux.
Alain Soral et E&R
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