Trois événements qui n’ont théoriquement rien à voir les uns avec les autres nous ont mis la puce à l’oreille.
D’abord, ces cinquante affaires d’agressions sexuelles dans les écoles parisiennes, particulièrement celles du XIe arrondissement, sur des enfants par des animateurs périscolaires. Alors que la presse (de gauche) s’est précipitée sur le cas de Bétharram, là, c’est silence radio. Parce que ce n’est pas l’Église, évidemment, mais la Dasco, la direction des affaires scolaires de la ville de Paris, qui chapeaute la Caspe (la circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance), bastion comme l’ÉducNat de la gauche moralement inattaquable.
Rémy aurait aussi aimé être écouté par la Caspe au printemps dernier. « À la place, je n’ai été entendu que par un responsable éducatif ville (REV), à côté de la plaque. Quand je lui ai écrit, cette personne m’a dit “j’aurais préféré qu’il n’y ait pas de trace écrite de cela” », souffle-t-il en ajoutant avoir déposé plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui. « Quand c’est Bétharram , tout le monde fonce. Là, personne ne bouge. » Pourtant, selon la mairie, « il y a un lien constant entre la Ville de Paris et les familles, qui se fait prioritairement par la Caspe », précise-t-elle. (Le Figaro)
En trois ans, cinquante animateurs ont été mis à pied, en douceur, sans parfois dire aux parents que des faits graves avaient eu lieu dans l’enceinte de l’établissement. C’est pourquoi aujourd’hui beaucoup, rétroactivement, imaginent le pire et se retournent parfois contre la Caspe, qui a tenté de minimiser ou d’étouffer les faits.
En 2015, le duo Hidalgo-Grégoire a mis sous le tapis un rapport accablant sur la gestion des agressions sexuelles dans le #periscolaire !
On comprend mieux pourquoi ils refusent ma demande d'enquête globale aujourd’hui.
Les parents doivent savoir pourquoi la Ville a failli. pic.twitter.com/ObMMqQSeK0— Inès de Raguenel (Carayon) (@InesDeRaguenel) November 28, 2025
Depuis, onze animateurs ont été mis à pied, prétendument « par mesure de précaution ». Si tous les faits racontés par les enfants ne sont pas des agressions sexuelles, parfois il n’y a aucun doute. Ne retombons pas dans l’erreur judiciaire calculée d’Outreau, où des viols ont été avérés, et où des adultes tordus s’en sont sortis (après avoir été accusés) blanchis par la « justice ». On ne rappellera pas le rôle de Dupont (Moretti) dans cette affaire, une affaire gravissime qui ne devait surtout pas se transformer en affaire Dutroux à la française.
ALERTE INFO - SCANDALE
L’enquête d’ELLE révèle une situation inimaginable dans les écoles publiques parisiennes : 60 affaires judiciaires pour violences sexuelles, principalement sur le temps périscolaire.
Animateurs de cantine, goûter, mercredis, vacances : le… pic.twitter.com/Spe6RG2hI2— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) November 24, 2025
En outre, et vous allez voir la confluence des choses, on apprend ce jour que l’État a été condamné, tenez-vous bien, pour n’avoir pas assuré l’éducation à la vie affective et sexuelle des élèves depuis 2001, selon France Info.
En mars 2023, le Planning familial, Sidaction et SOS Homophobie avaient saisi la justice administrative. Depuis 2001, la loi prévoit « au moins trois séances annuelles » d’Evars dans les écoles, collèges et lycées. Ces dernières ont pour objectif la présentation d’« une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes », « l’apprentissage du respect dû au corps humain » et la sensibilisation « aux violences sexistes ou sexuelles ainsi qu’aux mutilations sexuelles féminines », précise l’article L312-16 du Code de l’éducation. Pourtant, 17 % des 15-24 ans déclaraient n’avoir jamais bénéficié d’une seule séance lors de leur scolarité, dans un sondage Ifop publié en mars 2023.
On note que les associations qui ont attaqué l’État, et qui sont pourtant subventionnées en partie par l’État – Planning familial, Sidaction et SOS Homophobie –, sont des bastions de la gauche libertaire engagée dans l’hypersexualisation des Français en général, et des enfants en particulier (qui ont droit à une sexualité, merde).
C’est à se demander si les stages des collégiens ou des lycéens en entreprise n’entrent pas dans ce cadre douteux du croisement entre adultes et enfants, pour le plus grand plaisir des prédateurs, qui peuvent les approcher dans un espace protégé, éloigné des parents. Le stage pour collégiens existe depuis 2006, mais c’est à la rentrée 2023 que l’ÉducNat a voulu l’imposer aux élèves de seconde, qui ont aujourd’hui entre 14 et 15 ans, tiens, juste l’âge de, non, rien.
Tout cela en plein scandale de l’ASE, ce placement des ados mineurs dans des centres ouverts à tous les vents, et à tous les prédateurs, où l’Aide à l’enfance devient synonyme d’aide à la prostitution et à la pédocriminalité.
Décidément, la France marche depuis quelques années sur la tête, et le Système, incarné par le troublant couple Macron, est en train de sexualiser les enfants dans le dos des parents. Après ça, au moment où Mandon propose aux 18-25 ans d’aller crever en Ukraine à partir de 2027, allez vous étonner que les filles en âge de procréer ne veulent plus prendre ce risque !
Ah, on nous dit dans l’oreillette que ce manque à gagner sera comblé par l’immigration, même sauvage. Ouf, tout va bien, alors. On parlait de brésilianisation de la France, on peut maintenant parler de rennisation et de cohnbenditisation de notre beau pays.
Animateur du périscolaire accusé d’agressions sexuelles sur des enfants dans le 11e arrondissement de Paris : Me Hannah Kopp et Me Rebecca Royer, avocates des parties civiles, pointent la gravité des faits commis sur ces enfants âgés de 3 à 5 ans. pic.twitter.com/ddOBzmoVJ5
— Aurélie Sarrot (@aureliesarrot) November 25, 2025


et
!









