Macron s’est fixé un défi ambitieux. Un challenge de nuisible psychopathe. Pourrir la vie de tous les Français en un an, autant qu’au cours des neuf années précédentes. Avec une exception pour les exotiques qui continueront à être chouchoutés par le pouvoir. Puisqu’il n’est pas question de contrôler leurs bas de laine.
Comme la possibilité de se maintenir pour un troisième mandat illégal grâce à une guerre contre la Russie s’estompe, en raison du désengagement de Trump, il lui reste à partir en beauté. Selon ses critères de dément sardonique qui se targue de vouloir emmerder les Français jusqu’au bout, comme il s’en était vanté lors de l’épisode de la dictature sanitaire. Et comme il n’a cessé de les insulter depuis.
Une décision stratégique que les mainstream arrosés se sont bien gardés de commenter.
Le 10 avril 2026, deux experts en tout, Jean-Bernard Lévy, le PDG nomade de Vivendi, SFR, Thales, EDF et Thierry Tuot, un éclectique conseiller d’État qui a fait un brin de tourisme à l’Aérospatiale, la Française des jeux et la Sorbonne, ont remis à Macronescu un rapport consacré au coût des énergies renouvelables pour les finances publiques.
Comme l’État en faillite est incapable de cracher au bassinet, sauf à créer de la fausse monnaie susceptible d’entraîner une sur-inflation, nos deux loustics proposent de réorienter les fonds d’épargne détenus par la Caisse des dépôts vers les énergies renouvelables. Les encours cumulés de diverses formes d’épargne (théoriquement protégées par l’État !) dépassent les 550 milliards d’euros. La Caisse des dépôts en gère 60 %. Le pognon est là. Il n’y a qu’à se servir. Sans rien demander à personne.
Jusqu’à présent, cette manne était affectée au financement de grands projets tels que les HLM, les armées et le nucléaire. Des options transparentes sous le contrôle des élus du peuple. Pour la suite, on s’en passera pour des « projets plus ambitieux » (sic) comme l’éolien terrestre, le solaire et tout particulièrement les parcs éoliens en mer. Puisqu’il y aurait urgence. Et parce qu’il faut vivre avec son temps, ils ajoutent au package des études de faisabilité pour des batteries de voitures électriques offrant plus d’autonomie et rapidement rechargeables.
Pour ces projets pharaoniques, il manque 10 milliards d’euros affectés à la première tranche en 2026, avant que le dictateur de poche remette son tablier de maçon l’an prochain. Le blaireau du Havre, à qui on n’a rien demandé, a fait savoir qu’il approuvait chaudement cette initiative. Sous-entendant, « Appel à la vermine verte ! Votez pour moi si vous voulez continuer à vous goinfrer. »
J’observe quand même un oubli fort regrettable. Après avoir posé un renouvellement automatique annuel de ces dotations, nos deux génies ont zappé l’essentiel. Nommer à un emploi à vie de Commissaire générale à la gabegie, Marinella tchi tchi la Tondelière. Parce qu’elle le vaut bien. Sans oublier de caser tous ses copains parasites herbivores au teint verdâtre au conseil d’administration.
Le précédent de 2017 aggravé par la suite
L’escroquerie a commencé alors que le futur conducator était sinistre des Finances du Porcinet en 2016. Et l’arnaque a pris une ampleur considérable du jour où le maboul et son femme ont accaparé tous les pouvoirs. N’hésitant pas à faire bastonner, éborgner, mutiler et empoisonner les gueux qui contestaient leurs ordres. Tout en offrant des promotions éclair aux fonctionnaires, aux militaires, aux tortionnaires et aux magistrats les plus impitoyables envers les opposants.
Au début, comme toute embrouille bien organisée, ça a commencé par une mesure anodine, sans avoir l’air d’y toucher. Dans un simple souci de bonne gestion. Bien évidemment. Avec la complicité des banquiers qui ne demandaient pas mieux que profiter des oublieux, des Alzheimer, des morts sans descendance et des héritiers mal informés que leurs géniteurs avaient mis de côté une poire pour la soif. Par exemple dans des placements anciens à long terme qui ont fini par être oubliés.
Entre 2016 et 2021, plus de dix millions de comptes bancaires ont été fermés par les banques et transférés à la Caisse des Dépôts. Considérés comme abandonnés par leurs titulaires, ces comptes inactifs parmi lesquels figuraient beaucoup de Livrets d’épargne, représentaient un total de plus de 7 milliards d’euros. Des sommes colossales qui ne pouvaient échapper à la cupidité macronardesque.
Le socialaud Christian Eckert, un petit prof insignifiant devenu sous-ministre à géométrie variable, est passé à la postérité grâce à la loi scélérate qui porte son nom.
Grâce à cet ectoplasme piloté par Macronescu, tout compte courant ou d’épargne peut être fermé par décision arbitraire de la banque qui n’a de comptes à rendre à personne. À tout moment et sans nécessité de présenter la moindre explication. Même si, pour la galerie, on évoque des cas réels, tels que des comptes inactifs pendant de longues périodes. Dont les normes juridiques comme la durée sans aucune opération active sont aléatoires. Quant aux lois sur le refus de vente et la discrimination, très curieusement, elles ne sont pas applicables.
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