Nous avons revécu le procès Depp-Heard, ce couple de poivrots d’Hollywood, au prisme de La Fabrique du mensonge, une émission qui porte bien son nom.
Le jour où le féminisme a dévissé
Le doc est saturé de témoignages féministes juges et parties, qui prouve une fois encore la partialité et la malhonnêteté du service public audiovisuel (SPA). Est-ce parce que la présidente du groupe, féministe féroce sur la sellette, a lancé un mot d’ordre en interne ? Toujours est-il que la réalisation n’accepte pas le jugement, qui a donné raison à l’homme sur la femme.
Parce qu’on en est là, aussi : ce procès était un procès de la Femme contre l’Homme, c’est ainsi qu’il a été perçu dans le monde entier. Les deux protagonistes se sont retrouvés investis d’une charge qu’ils n’imaginaient pas : Heard de la furia féministe, prête à toutes les bassesses et tous les mensonges pour gagner ; Depp de la réaction masculiniste, qui a explosé, après des années de contention, sur les réseaux.
Cette défaite annoncée a sonné le glas du féminisme politique en Occident, et un grand basculement a eu lieu depuis, celui de la remise en cause du pouvoir féministe, du fait de ses mensonges et ses délires, mais surtout de sa fragilité idéologique. Amber Heard, à son corps défendant, a incarné ce passage.
« Le 23 mai 2016, quelques jours après la mort de la maman de Johnny Depp, Amber Heard va demander le divorce. Et elle demande notamment le penthouse de Los Angeles dans lequel ils habitent, une pension alimentaire et la garde de leurs deux chiens... Et deux jours après la publication dans les médias, le 27 mai 2016, Amber Heard se rend au tribunal pour déposer une demande d’ordonnance restrictive... » (Source)
Depuis, tout est remis en cause, aux USA d’abord, avec retard en France. Heard a tenté de faire passer pour une persécution masculine les réactions à ses mensonges grossiers, pathétiques et matérialistes, puisqu’elle a voulu, après avoir arnaqué Depp au moyen d’une fausse histoire d’amour, lui piquer cent millions de dollars !
Résultat : elle s’est retrouvée amputée de son job de (mauvaise) comédienne, et condamnée à devoir quinze millions de dollars de dommages et intérêts à son ex, qui en plus, le salaud, lui a fait grâce d’une grosse partie de la somme.
Nadia Daam, qui prend la parole et la défense d’Amber dans ce doc totalement à décharge, a eu maille à partir avec les mecs du site jeuxvideos.com, le fameux « forum 10-18 », qu’elle avait copieusement insultés, et qui se sont défendus en retour. Soudain, ils sont devenus une source de haine. Pauvre Daaam, qui a versé le premier sang, et qui ne se rend même pas compte de sa propre haine féministe…
Tout est faussé, dans cette tentative de réhabiliter une menteuse qui s’est parée des atours du féminisme pour victimiser sa position, alors qu’elle a raté son coup, le fameux divorce à l’hollywoodienne, qui permet de vider les poches d’un vieux mec pour une engueulade et trois bouteilles cassées.
S’il y a évidemment des femmes qui sont battues par leur mec, on pense très fort à Œdème Exarchopoulos, pardon, Adèle Écartopoulos, et son (f)rappeur de mec, la souffrance réelle de ces femmes, en majorité pauvres (oui, on sait, des bourgeoises se font tarter aussi), a été utilisée par les féministes bourgeoises (pléonasme) pour faire avancer leur pseudo-cause dans la hiérarchie sociale, donc politique et médiatique. Elles ont décroché un pouvoir très privatisé sur la souffrance des femmes d’en bas. Dont elles n’ont rien à battre puisque si elles sont de même sexe, elles ne sont pas de même race.
Une limousine pour Tobrouk
Cela nous rappelle ce bon vieux Dr Kouchner, ses sacs de riz et son ingérence toute innocente dans l’imbroglio somalien, deux ans avant l’intervention de ses amis – oups – américains sur place. Il avait à l’époque demandé l’intervention de l’armée française pour sauver les affamés...
Vingt ans plus tard, BHL obtiendra de Sarko l’Américain cette intervention, pour sauver les islamistes anti-Kadhafi de Libye, chercheurs de contradictions s’abstenir... On croyait que les rebelles étaient pour la liberté ? La réponse en images sur le site de BHL :
Le 23 octobre 2011 à Benghazi, il [Moustapha Abdel Jalil, NDLR] proclame la « libération » de la Libye, menant officiellement fin à la guerre civile qui durait depuis huit mois. Le même jour, au cours de la même cérémonie, il proclame l’instauration de la Charia. (Wikipédia)
Quel rapport entre BHL, la Libye, la charia et le féminisme ?
Ben, c’est que le féminisme est une charia inversée.


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