Ah putain, les fonds vautours !
Ces enculés de la finance, ces hyènes en costard à 8000 balles, ces charognards puants qui bandent uniquement sur la viande en décomposition !
Ils ne créent rien, ils ne construisent rien, ils ne risquent rien. Ils volent. Ils tournent au-dessus des cadavres encore tièdes de l’économie française, la bave aux lèvres, la queue déjà dure à l’idée de violer ce qui reste.
En Macronie, ils sont rois. Ils rachètent la dette pourrie, les entreprises agonisantes, les hôpitaux exsangues, les boîtes industrielles qu’on a volontairement étranglées. Ils les achètent à la casse, trois francs six sous, puis ils exigent qu’on leur rembourse jusqu’au dernier centime, avec les couilles du contribuable en prime. Ils intentent des procès à l’autre bout du monde, ils menacent, ils corrompent, ils saignent tout ce qui bouge.
Ils virent les ouvriers comme on jette des merdes, ils vendent les machines, ils dépècent l’usine, ils laissent la carcasse vide aux Prud’hommes et au chômage. Et pendant ce temps, Macron leur ouvre grand les portes, les cuisses et le portefeuille de l’État.
Ce sont des violeurs économiques.
Ils baisent la France à sec. Ils lui enfoncent leur grosse queue spéculative dans le cul pendant qu’elle hurle, et ils jouissent en regardant les dividendes couler. Ils bouffent les retraites, les salaires, l’industrie, la santé, tout ce qui avait encore un peu de chair sur les os.
Ils ne sont pas des investisseurs.
Ce sont des nécrophages en col blanc. Des vampires en mocassins qui sucent le sang du peuple jusqu’à la moelle, puis jettent l’os rongé au caniveau.
Et le plus dégueulasse ? Ils osent se présenter comme des « sauveurs », des « créateurs de valeur », des « amis de la France » pendant qu’ils lui dévorent les entrailles.
Macronie = terrain de chasse privilégié pour ces salopards.
La France crève.
Et pendant qu’elle agonise, ces fonds vautours se goinfrent sur son cadavre encore chaud, en rotant de satisfaction.
Quelle époque de merde.
Quelle bande de suceurs de sang impunis.
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