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L’alliance Milei-Netanyahou ou la réactivation du plan Andinia

Avant que les juifs européens n’investissent officiellement la terre palestinienne le 14 mai 1948, avec la bénédiction et le vice des Britanniques, une branche de la famille Rothschild achetait déjà, petit à petit, des terres en Palestine.

 

À la fin du XIXe siècle, les membres éminents de ce qu’on n’appelait pas encore le lobby juif ne voulaient pas du sionisme de Herzl, mais l’achat de terres augmentait en sous-main. Alors, même si Wikipédia nous explique que le plan Andinia n’est qu’un complot juif, ou antisémite, la méthode est la même : le grignotage.

 

 

L’AFP, comme à son habitude (c’est dans son ADN), vole au secours des Israéliens.

Plus de 15 000 hectares de la Patagonie argentine ont été ravagés par des incendies qui ont débuté le 5 janvier 2026. Depuis, des milliers d’internautes accusent les Israéliens d’en être à l’origine, s’appuyant sur de prétendues preuves, comme l’utilisation d’une grenade de fabrication israélienne et une vidéo montrant un jeune randonneur déclenchant un incendie. Certaines publications font référence à une théorie du complot antisémite appelée « Plan Andinia », totalement infondée, qui affirme qu’un État juif est en cours de création en Patagonie, selon un historien interrogé par l’AFP. Au moment de la publication de cet article, le procureur Carlos Díaz Mayer a confirmé que l’origine des incendies faisait toujours l’objet d’une enquête.

Évidemment, personne n’a dit qu’un État juif était en cours de création en Patagonie, on parle juste d’un plan B, un au cas où, une placement immobilier en prévoyance d’événements inconfortables au Proche-Orient. Pour donner le cadre de la guerre israélienne, le Pakistan fait partie de l’axe du mal défini par Bush et repris par Netanyahou, et le Pakistan est un État nucléaire. Même la Turquie serait dans le viseur des Israéliens (qui là délirent un peu), avec son armée puissante. Déjà, sur le terrain syrien, la tension entre Israéliens et Turcs est montée d’un cran. Pour donner un aperçu de l’ambiance, cet extrait du Monde en date du 7 avril 2026 :

Le 20 mars, lors de son discours de l’Aïd-el-Fitr (fête marquant la fin du ramadan), le chef de l’État turc a déclaré, en faisant allusion aux bombardements sur l’Iran et le Liban : « Le Moyen-Orient est en ébullition et Israël a tué des centaines de milliers de personnes. Si Dieu le veut, il en paiera le prix. Je n’en doute pas. »

La phrase, calibrée pour un public musulman mondial, prononcée au moment symboliquement le plus fort du calendrier islamique, a été largement relayée sur les réseaux sociaux sous forme de tweet officiel. Peu avant, lors d’un iftar (dîner de rupture de jeûne), M. Erdoğan a déclaré que « Netanyahou a surpassé Hitler en barbarie ». Une formule qu’il décline sous différentes formes depuis 2024, mais qui, dans le contexte du mois sacré du ramadan, prend une tournure toute particulière.

Patagonie : lieu de vacances ou de colonisation ?

 

En histoire, il y a toujours plusieurs options, mais une seule se réalise. Les nazis avaient prévu de déporter les juifs européens, dont ils ne voulaient pas dans le grand Reich, sur l’île de Madagascar. Ce fut la solution intra-européenne qui s’imposa, sous la pression des événements, dont le blocage des mers par la Royal Fleet.

En tout cas, au milieu de la réprobation mondiale des crimes israéliens, Bibi peut compter sur Javier, qui a vraiment envie de devenir juif, même si c’est au plus mauvais moment. C’est peut-être ça, la définition d’un véritable ami.

 

 

La Rédaction d’E&R

 


 

La photographie a fait le tour du monde. Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, a été aperçu en train d’examiner une petite carte de l’Amérique du Sud où l’on distinguait clairement l’Argentine et le Chili. Il n’y eut ni discours ni déclaration officielle. Seulement ce geste : observer, [lors d’une réunion], un territoire lointain. Mais en Amérique latine, l’image a réveillé de vieilles peurs.

 

Ce n’était pas un simple morceau de papier : c’était le vieux spectre du Plan Andinia. Alors qu’Israël traverse l’un des moments les plus tendus de son histoire, avec une guerre ouverte contre l’Iran et des condamnations croissantes pour le massacre à Gaza, le gouvernement de Javier Milei se dirige vers un alignement total avec Tel-Aviv. Ce tournant ravive un débat resté enfoui pendant des décennies : la Patagonie comme territoire stratégique pour les intérêts israéliens.

En juin 2025, lors de sa visite en Israël, Milei a scellé des accords sans précédent. Il transférera l’ambassade argentine à Jérusalem (Milei a confirmé qu’il allait déplacer l’ambassade de son pays à Jérusalem lors de sa visite en Israël en avril 2026 NdT), défiant les résolutions des Nations unies. Il a également signé des pactes de coopération militaire, technologique et de renseignement avec Netanyahou, approfondissant une alliance qui dépasse largement le cadre diplomatique.

Mais l’arrière-plan est encore plus inquiétant : la réactivation d’une vieille hypothèse géopolitique qui n’a jamais totalement disparu — le Plan Andinia. Ce projet serait apparu au XXe siècle comme une alternative du mouvement sioniste visant à fonder un État juif hors du Moyen-Orient. La Patagonie, partagée entre l’Argentine et le Chili, se distinguait par sa faible densité de population, ses réserves d’eau, de gaz et de minerais, ainsi que par son éloignement des grands conflits mondiaux. Même après la fondation d’Israël en Palestine en 1948, certains secteurs nationalistes sud-américains ont continué d’affirmer que la Patagonie restait envisagée comme un éventuel « plan B » en cas d’effondrement du Moyen-Orient. Israël a toujours nié cette possibilité, mais de nombreux mouvements économiques, migratoires et stratégiques entretiennent encore les soupçons.

Au fil des dernières décennies, plusieurs faits ont nourri cette théorie. L’entreprise publique israélienne Mekorot gère des systèmes d’eau dans le sud argentin, contrôlant des ressources [stratégiques]. Des hommes d’affaires comme le judéo-britannique Joe Lewis possèdent plus de 14 000 hectares autour du Lago Escondido, incluant des réserves d’eau douce, des corridors stratégiques et même un aéroport privé. Chaque année, des milliers d’anciens soldats israéliens arrivent comme routards après leur service militaire ; certains rapports affirment qu’ils réaliseraient des relevés de terrain. Les incendies de forêt récurrents auraient facilité l’achat de terres stratégiques à des prix dérisoires. Pendant ce temps, l’État argentin a progressivement affaibli son contrôle territorial.

Les Forces armées, après des années de privatisations et de coupes budgétaires, disposent aujourd’hui de capacités opérationnelles très limitées. L’Argentine est pratiquement incapable de défendre efficacement ses propres ressources stratégiques dans le sud du pays. Parallèlement, le contrôle économique et médiatique progresse. On y retrouve notamment Eduardo Elsztain, trésorier du Congrès juif mondial et l’un des plus grands propriétaires fonciers d’Argentine, doté d’une forte influence sur l’Agence nationale des biens de l’État. Les médias, sous pression ou par autocensure, évitent le débat ou le relèguent au rang de théorie du complot, désinformant ainsi la population.

L’Argentine abrite la plus importante communauté juive d’Amérique latine, avec environ 180 000 personnes. Bien que son histoire soit diverse et ne puisse être réduite à une seule position politique, certains de ses secteurs sont fortement alignés sur le sionisme international. Dans ce contexte critique, Milei aurait commis un acte d’une immense irresponsabilité politique et institutionnelle. Il a signé un accord militaire avec Israël à la veille même de l’attaque de Netanyahou contre l’Iran.

Une question devient inévitable : Milei savait-il à l’avance que cette attaque allait avoir lieu, impliquant l’Argentine sans approbation parlementaire ? Ou a-t-il agi sans mesurer les conséquences ? Dans les deux cas, il aurait engagé l’Argentine dans une guerre menée par l’impérialisme contre les peuples du monde. Il ne s’agirait plus de simples théories. Les faits montreraient un véritable processus de pénétration économique, militaire et territoriale israélienne en Patagonie, sous la protection d’un État argentin affaibli et complice.

Ce modèle menacerait non seulement la souveraineté argentine, mais aussi la stabilité de toute l’Amérique latine. Le sionisme aurait démontré, dans différentes régions du monde, sa capacité à provoquer des guerres, des déplacements forcés, le pillage des ressources et la dépossession territoriale. La Patagonie pourrait devenir le prochain théâtre de cette machine mondiale d’expropriation et de violence. Le vieux Plan Andinia, autrefois considéré comme une simple suspicion, serait aujourd’hui un scénario géopolitique que l’Amérique latine ne peut plus se permettre d’ignorer.

Traduction : Jafar Kazem 

Sofia Lopez

 

Il n’y a pas de complot, puisqu’on vous le dit

 
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35 commentaires

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  • #3613751

    Curieuse idée de s’allier à nathanyaou . Quelle mouche l’a piqué ? Peut-être est-il réellement , en fait , un milei kowski .

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  • #3613752

    ce mec a vendu sont âme et sont pays au diable ,,,,

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  • Je crois bien que l’Ouganda figurait aussi dans les options pour caser les juifs d’Allemagne (?). Rectifiez si je me trompe.

    J’ignorai qu’il existait un programme Andinia, mais plus rien ne m’étonne avec le peuple "de lumière" ! Ce qui, en revanche, est indiscutable c’est que presque toute l’Amérique Latine fait l’objet de manoeuvres et de prédations depuis des décennies. Initiées largement par les US qui considèrent le monde comme leur terrain de jeu exclusif, ces basses manoeuvres ont permis non seulement la création de "foyers d’allemands" sciemment mis à l’abri, mais aussi beaucoup de communautés asiatiques (chinoise, japonaise...) en quête de business.

    L’Argentine est effectivement une terre qui intéresse depuis longtemps la communauté des "élus" et en particulier la Patagonie... immense territoire très peu peuplé qui fait rêver les voyageurs solitaires, mais aussi et surtout les esprits d’exploitations juteuses.

     

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    • #3613782

      Au-delà du projet Andinia en Argentine, il y a aussi le projet plus proche et plus réaliste d’occupation de Chypre où de nombreuses parcelles y sont achetées. Mais la présence des Turques au nord de l’île constitue un obstacle gênant à moyen/long terme. On comprend alors que les dirigeants Israéliens projettent de cibler la Turquie comme prochain adversaire à déstabiliser et soumettre (après l’Iran).

    • #3614021
      Le 17 mai à 13:06 par Saturnin Pompier

      L’Ouganda a bien figuré parmi les territoires envisagés pour l’émigration ou la déportation des Juifs européens. Cependant, c’est surtout le plan Madagascar qui a retenu l’attention des dirigeants nazis chargés de la « question juive » entre 1938 et 1941.

      Ce projet existait bel et bien, même s’il est resté à un stade embryonnaire ou largement théorique. Le déclenchement de la guerre (et surtout à partir de l´invasion de l´URSS), puis l’évolution du conflit, l’ont progressivement relégué au second plan, avant d’être définitivement abandonné.

      Les nazis, qui espéraient initialement parvenir à un accord de paix avec le Royaume-Uni et préserver l’Empire britannique (ou une grande partie de celui-ci), étaient conscients que les Anglais n’accepteraient jamais l’installation massive de Juifs en Ouganda. Cette colonie était considérée comme une terre destinée à la colonisation blanche anglo-saxonne. L’arrivée d’une importante population juive y aurait été perçue comme un facteur de désordre et de concurrence, incompatible avec la vision coloniale britannique de l’époque.

  • #3613771

    Autrement dit, l’immonde pieuvre prédatrice et mortifère des suprémacistes/racialistes/expansionnistes aujourd’hui génocidaires - ceux que le grand penseur juif israélien Leibowitz qualifiait de judéo-nazis... - étend ses répugnants tentacules sur le monde dit "libre", avec l’aide de ses sayanim intouchables dont la manipulation des foules devient chaque jour plus évidente, et de ses méprisables collabos dont la vénalité, l’absence de toute morale et de tout sens de l’honneur ne sont plus à démontrer : son arrogance intrinsèque finira-t’elle par signer sa perte, tout est là !?

    "Il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde, c’est une idée dont l’heure est venue.", selon Victor Hugo, cette célébrité culturelle mondiale d’un pays qui - aux dires d’un cloporte servilement lâche - "n’a pas de culture" (sic )...

    J’en profite pour recommander le dernier numéro de Faits & Documents - sur "l’empire" délétère d’Epstein et les capacités de nuisance de tous ceux QUI gravitaient autour de lui - ses preuves irréfutables dépassent l’imagination !

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  • #3613810
    Le 16 mai à 15:26 par Saturnin Pompier

    Pour cette histoire (le Plan Andinia, pour reprendre le nom historique de ce projet) les sionistes vont y aller pour de bon, cela ne fait aucun doute. Reste à savoir comment ils vont s’y prendre. On peut imaginer des scénarios. 

    Je pense que le précédent de la Palestine nous offre déjà quelques pistes. Il est bien entendu qu’ici (Patagonie) les conditions politiques, démographiques et culturelles sont très différentes du Proche-Orient. Au Proche-Orient il y a trop d’histoire et trop de peuples, et les sionistes, en choisissant la Palestine, pour des raisons dont il n’est pas lieu de revenir ici, se sont foutus dans un guêpier. Le projet sioniste a toujours été l’extermination et le déplacement de tous ceux qui les gêneraient (pratiquement tout le monde, et cela fait beaucoup de monde), une espèce de Generalplan Ost hitlérien après la lettre. Faites vos recherches et informez-vous.

    Je parle du précédent palestinien (depuis 1948 et même avant) : une terre que l´on prend (par la ruse d´abord et par la force ensuite) à leurs légitimes propriétaires, expulsion de ceux-ci pour faire de la place, tout raser pour faire le retour impossible, implantation de populations venues d´ailleurs qui ne reconnaissent que le droit du plus fort (tout ça drapé dans des prétendus droits historiques et mythologiques : des histoires de dérangés)...

    Pour les sionistes, les juifs avaient droit à cette terre, et ce droit justifiait l’expulsion de tous ceux qui vivaient déjà là, leur extermination si nécessaire, le vol de toutes leurs propriétés, etc... Ils ont commencé par une lente infiltration, sans trop faire de bruit au début, achetant tout ce qu’ils pouvaient aux propriétaires arabes locaux présents sur le terrain ou aux propriétaires turcs absents. Ils ont créé pendant des décennies tout un réseau de colonies plus ou moins éparses sur un terrain où ils ont été quasiment partout minoritaires jusqu´en 1948. 

    La Patagonie offre de bien meilleures conditions de départ pour une opération de colonisation et d’appropriation. Peu de populations locales sur le terrain, de vastes espaces où faire avancer la chose tranquillement, à l’abri des regards des indigènes, dans une région de la planète loin des théâtres de guerre et de convulsions de tout genre. Des richesses immenses (absentes en Palestine), des terres fertiles, des forêts vierges, des montagnes enneigées, des minéraux, du pétrole, de l’eau douce, l´Atlantique et le Pacifique qui regorgent de poissons...

    À suivre.

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  • Décidemment, l’Argentine est prête à accueillir tous les renégats de la Terre : les nazis d’Allemagne d’hier remplacés par ceux d’Israël d’aujoud’hui.

    L’Argentine, le pays du Grand remplacement par excellence !

     

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    • #3613867

      Ha ben ouais , les Amériques sont depuis 400ans le réceptacle de notre (européens + esclaves) surpopulation , et de la racaille blanche .
      La reine Elisabeth II a dit "nous les révolutionnaires ont les a envoyé en Amérique ." , ce qui te donne le ton quant à la qualité des civilisateurs , et on devait dégazer les prisons pour trouver du fantassin , comme aujourd’ hui la Russie et l’ Ukraine..
      alors , il y avait aussi des braves gens , des missionnaires et des aventuriers , comme parmis nos migrants actuels ; mais en tous cas , pour nombre de petits peuples locaux , ça a été le carnage , les génocides , la disparition pure et simple .

  • #3614035
    Le 17 mai à 14:09 par Saturnin Pompier

    L’Argentine a une communauté juive forte de quelques 200 000 membres, d’après les sources consultées. Leur "présence" dans la société est beaucoup plus importante que leur envergure démographique, cette omniprésence n’est pas spécifique à l’Argentine. Un Martien qui débarquerait à Paris ou à Buenos Aires et s´enfermerait dans un hôtel et n’aurait que la télévision pour s’enquérir des réalités du pays, se ferait une idée très fausse sur le véritable poids démographique de cette communauté.

    Le 80% des juifs argentins vivent à Buenos Aires ou dans d’autres villes. Comme partout ailleurs, c’est une population éminemment urbaine.

    Israël a déjà établi une importante tête de pont, (une espèce de cinquième colonne très encadrée par les organisations sionistes internationales) sur laquelle compter en cas de besoin pour la cause sioniste.

    On peut dire que les sionistes sont déjà sur le terrain. Bien évidemment, tous les juifs argentins ne sont pas sionistes, mais ils sont sous le contrôle de leurs maîtres israéliens qui les feront marcher et les mèneront là où ils veulent. Il y a des sionistes, des indifférents, des antisionistes et une majorité peut-être qui est dans une situation d’attente.

    L´Argentine n´a pas de passé d´antisémitisme, elle n´a pas d´histoire sombre à se sujet, au contraire le pays les a accueilli et il y ont prospéré. Les Argentins n’ont donc rien à se reprocher, bien au contraire les juifs leur doivent reconnaissance et gratitude.

    Les Juifs argentins ne suivront pas en masse leurs maîtres israéliens, au moins au début, alors il faudra les pousser dans la bonne direction. Les attentats de faux drapeaux seront au rendez-vous le moment venu. Le Mossad n’en est pas à son coup d’essai en Argentine (l´ambassade d´Israël en 1992 et l´AMIA en 1994).

    Les sionistes feront tout pour exaspérer les Argentins et provoquer un sentiment anti-juif dans la population, qui commettra sans doute des agressions sur des membres ou des institutions juives. Cela dans l’objectif de faire apparaître les Argentins comme des antisémites à qui appliquer le traitement adéquat.

    Une fois le peuple argentin dûment transformé en affreux antisémite, tout sera permis contre lui.

    Les attentats contre les juifs argentins (sous faux drapeau ou pas) serviront pour accélérer le divorce entre les juifs argentins et leurs compatriotes et pour pousser d’importants contingents de juifs de la capitale vers les sanctuaires/colonies juives en Patagonie. Du déjá vu.

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  • #3614114
    Le 17 mai à 20:57 par Saturnin Pompier

    IIl y a une vingtain d’années, j’ai écumé les bouquinistes de Buenos Aires​ (un véritable ​filon pour les amateurs de livres anciens. On y trouvait à ​bon prix de magnifiques éditions, particulièrement en français. Les élites argentines ont toujours été très francophiles, et souvent assez francophones​) pour chercher quoi que ce soit sur le Plan Andinia.

    J’en avais entendu parler et je voulais en savoir plus. Pratiquement personne ne savait rien du sujet, sauf un libraire qui me fit savoir que c’était une histoire ancienne, un truc fantaisiste qui avait fait son temps. Certaines de ces librairies d’occasion (et les autres) étaient tenues par des juifs (omniprésents dans le commerce local). Comme le sujet leur était inconnu, je devais faire des contorsions dialectiques et prendre un air détaché et intellectuel pour expliquer de quoi il s’agissait et mon intérêt (non coupable) pour la chose. (Je gardais, comme argument ultime de sauvetage, laisser entendre que j’étais juif moi-même. Heureusement, je n’ai pas eu à me déshonorer de la sorte).

    De toute façon, les "porteños" ont toujours vécu en tournant le dos à leur propre pays. Leur univers se limite à Buenos Aires ; le reste de l’Argentine les intéresse fort peu. Hors de la mégalopole s’étendent les grands espaces, ces plaines immenses et monotones (que quelqu’un a justement qualifiées d’« absence de paysage ») qui instillent le vague à l’âme, cette mélancolie si caractéristique de l’Amérique du Sud. Chez les « gens bien », il a longtemps été de bon ton de connaître Paris mieux que les provinces argentines.

    Il est vrai que, depuis quelques années, les Argentins ont commencé à redécouvrir leur territoire. Pourtant, les gouvernements successifs, toutes tendances confondues, ont durablement négligé la Patagonie. L’une des explications tient à l’histoire : les flux d’émigration européenne se sont taris avant que le pays ne soit véritablement peuplé. L’Argentine historique offrait déjà un territoire suffisamment vaste et hospitalier pour accueillir des dizaines de millions d’habitants. Dès lors, pourquoi mobiliser des ressources pour inciter les gens à s’installer dans des régions plus austères ?

    La richesse du pays reposait depuis toujours sur le blé et la viande, productions emblématiques de la pampa fertile, et non de la Patagonie. Par manque de vision et par excès de confiance, les Argentins ont repoussé la mise en valeur de ces terres australes « à plus tard ». Ils pourraient bien, un jour, le regretter.

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  • #3614378

    Il y a aussi le complotiste Juif Ihor Berkut, qui expliquait aux Ukrainiens sur la chaine youtube Rassvet, qu’ils ne pourraient échapper à la Russie que s’ils acceptaient de devenir l’Israël 2.0, la Jerusalem Céleste, après avoir viré tous les russophones. Il avait déjà renommé les villes du Donbass : Odessa était devenue Adesa, Dnipro devenait New Jerusalem, Zaporijjia : Kazhars’k, Mikolaiv : Solomons’k, Krivoi Rog : Shofars’k, Melitopol : Moses City, Heniches’k : Zhabotins’k, Verkhnodniprovs’k devenait Davids’k.

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  • Argentine, ukraine, france, chypre, etats unis...
    Decidement le sionisme est bel et bien un projet mondial

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