Préambule : cet article n’est pas un trucage grossier pour générer du clic-nichon. Le nichon est ici prétexte à étude socio, comme on les aime.
Les (anti)racistes sauce Cabu croyaient que les Noirs n’avaient que deux destins possibles : footballeur pro, ou balayeur à la ville de Paris. Dans la même veine, les jeunes filles de banlieue désargentées ne doivent pas croire à deux destins seulement : petite employée au smic mariée à un gros con ou à un patron peloteur, ou pute à gros seins qui s’éclate en boîte et en vacances, le rêve de singe classique.
Et après on va accuser le GHB
Ika d’Auria est un mammifère de type femelle du début du XXIe siècle né sans cerveau, mais avec quatre poumons, deux à l’intérieur, deux à l’extérieur. Pour trouver un mâle, elle agite ses extérieurs (les intérieurs intéressent moins les bourdons) comme des appâts et attend de piéger les plus fragiles d’entre eux, ou les plus désespérés, pour reprendre l’expression de Me Camron.
Le problème, c’est qu’une Ika ne peut pas faire une bonne mère : elle s’occupera plus de son look que de son bébé, qui en souffrira forcément. Mais elle a une ruse : si son prochain mari est nanti, elle pourra avoir une nounou, ne pas s’occuper de son bébé qui pleure et fait pipi et se consacrer à son image uniquement.
Oui mais il y a un effet secondaire : le mari, devant le peu de sens maternel d’Ika, lorgnera sûrement vers la jeune et jolie nounou, qui ferait une bien meilleure épouse et mère. Et Ika de se retrouver à la rue, mais avec dix ou quinze ans de plus, soit un handicap par rapport aux ikas (on a transformé Ika en nom commun) de la nouvelle génération, bien plus adaptées au marché non pas de la rencontre, mais de la prédation. Prédation des hommes par les femmes, s’entend.
La fenêtre de tir d’une ika est donc très réduite. Malgré ses avantages en nature, elle ne doit pas commettre d’erreur fatale. La question : une ika peut-elle se transformer en maman ? En langage fleuri, une grosse pute peut-elle faire une bonne épouse et mère ?
Oui si on a la classe d’une fille (Madame) Claude, c’est-à-dire quelques années de prostitution de haut vol (20-25 ans), la constitution d’un pactole pendant ses études supérieures et d’un réseau sexo-professionnel en béton, suivis par un grand et beau mariage bourgeois. Là encore, la lutte des classes est impitoyable pour les pauvrettes : toutes ne seront pas des Nardine de Rothschild.
On en a connu une, au parcours assez impressionnant, qui a même fini quasi baronne dans l’une des plus anciennes familles aristo. À ce propos, on s’est toujours demandé si l’époux et son entourage étaient au courant des heures de vols de la belle. Finalement, qu’est-ce que ça change, si l’ex-pute sait se tenir, et tenir son rang ? On a tous nos petits secrets.
Les limites de l’ikasserie
Mais les ikas n’ont pas cette hauteur de vue, et sombrent souvent dans le désespoir, malgré les avancées de la chirurgie et des filtres Photoshop.
En survolant son mur Facebook, le futur mari comprendra qu’Ika est incapable d’éplucher une patate, et que la seule chose qu’elle sait faire en cuisine, c’est commander une pizza, qui plus est de mauvaise qualité.
Or, pour l’homme, il n’y a pas que le lit : il y a la cuisine, parfois à égalité. Une femme moins bustée mais qui saura mieux nourrir son mâle, éventuellement avec de bons principes nutritionnels (pas de pizzas de supermarché), l’emportera largement dans la durée sur la gourgandine. C’est l’histoire du lièvre et de la tortue. Et cuisine ne rime pas avec bonniche : il y a un plaisir à nourrir sa famille. Et aujourd’hui, les mecs mettent la main à la pâte, pas seulement au cul.
La cuisinière du moment, c’est Sandy Ramier, qui se retrouve soudain tendance chez les bien-pensants, alors qu’avant, la femme qui faisait la cuisine était forcément une esclave, une bas du front. Les féministes lui avaient pourtant dit de ne pas faire à manger pour l’homme ! On sent une évolution vers le néoclassique, politiquement. On n’a pas encore vu Sandy faire une recette anti-RN, genre on va bouffer du curé aujourd’hui.
Entre Sandy et Ika, y a vraiment pas photo à l’arrivée.


et
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