Articles du dossier :

État d’urgence

E&R Janvier 2016

Certains morts vont vite

d’autres moins...
Dans tout le territoire occupé par le bataclan, le sang des dizaines de tués et de blessés y avait été lavé, pour le plus grand bien-être des massacreurs des partitions, à
leparisien.fr Janvier 2016

Lyon : une prof stagiaire interpellée pour “apologie de terrorisme”

Il s’agit d’une Réunionnaise "instable" et "dépressive"
Une étudiante de l’École supérieure du professorat et de l’éducation (Espé) de Lyon a été interpellée jeudi après l’envoi de courriels « faisant l’apologie du terrorisme » et menaçant des membres du personnel et des « élèves de
lexpress.fr Janvier 2016

Michel Onfray cartonne Cyril Hanouna

Avec un discours de plus en plus soralien
Extrait de l’interview donnée par Michel Onfray au Figaro Magazine et mise en ligne le 8 janvier 2016 sur le site du figaro.fr : « Aujourd’hui, et ce depuis la gauche, on nous présente des modèles tragiques qui font
francetvinfo.fr Décembre 2015

État d’urgence : le bilan des perquisitions administratives en trois graphiques

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a fait savoir, mardi, que près de 2 900 perquisitions administratives avaient été ordonnées depuis les attentats du 13 novembre. Depuis son instauration au lendemain des
lemonde.fr Décembre 2015

État d’urgence : le bâtonnier de Paris déplore le recul des libertés publiques

Le bâtonnier de Paris, Me Pierre-Olivier Sur, a appelé vendredi 11 décembre à la mobilisation pour la défense de libertés publiques qui sont selon lui « en recul » depuis l’instauration de l’état d’urgence. Lors de la
E&R Novembre 2015

L’État et l’étal du bataclan

Ce vendredi 13 fut un vendredi étrange et extraordinaire à bien des égards. Nous sommes tous égaux devant la menace. Mais parfaitement inégaux quant à sa perception.
E&R Novembre 2015

Que sont les Charlie devenus

la complainte du réfractaire
Hier, après le Spectacle de la Tuerie-hebdo, on avait appelé la Populace à descendre dans la rue, pour qu’elle fasse sa Charlie. Aujourd’hui on la redoute un peu quand même.