L’opposition, plus dangereuse que les violeurs
19 juillet 08:43, par MouaiMoi je ne veux pas que l’état flique davantage les gens, sous quelque prétexte que ce soit.
Les peuples n’ont pas à être gérés comme des animaux, ou bien vous en faites des animaux.
La vraie question est de savoir pourquoi un nombre croissant d’hommes ne se voient pas d’autres perspectives que de la prédation sexuelle pour nourrir leur existence. Même des gens mariés ! Où est- ce que ça a merdé pour que derrière le décor de la vertu le vice ait tant prospéré ? Quel vide, quel abîme avons-nous creusé, entre l’homme et la femme, l’homme et Dieu, l’homme et sa communauté naturelle ? Qu’avons-nous ainsi ravagé pour qu’un homme puisse chercher sa jouissance et son exaltation à travers la possession d’une gamine ? Quelle digue avons-nous fait sauter ? C’est ça la seule question, indispensable, bien plus délicate et profonde que cette obsession niaise autour du racisme.
C’est ces conditions-là qu’il convient de réparer. L’ETAT, qui n’a rien à offrir contre ce vide, et se bat même pour l’empêcher de se combler, n’a pas à s’en mêler. Il est disqualifié, il ne se servira de ce pouvoir que pour rogner encore une fois nos libertés légitimes, et faire de nous des êtres encore plus criminels, nihilistes et frustrés.
Alain Soral et E&R
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