Bureaucratie française, par Arnaud Montebourg
27 mai 04:50, par DominoPascal Praud apporte une goutte de bon sens dans un océan de folie.
Une folie dont il faut connaître les origines historiques et idéologiques...
C’est à partir des travaux du Club de Rome et notamment le rapport Meadows (1972) théorisant la nécessité des limites à la croissance, que les mouvements écologistes ont été créés, avec l’objectif sous -jacent, obsessionnel mais jamais mis en avant, de diminuer la population mondiale.
Pour ce faire, des institutions supranationales devaient être créées, dont les décisions s’imposeraient aux Etats, et qui constitueraient une étape importante dans l’établissement d’un gouvernement mondial.
« A la recherche d’un nouvel ennemi qui nous ferait nous unir contre lui, nous en sommes venus à penser que la pollution, la menace du réchauffement de la Terre, la pénurie d’eau, la famine et le reste étaient les bons candidats. Tous ensemble, avec en plu s leurs interactions, ces phénomènes constituent effectivement la menace commune qui appelle la solidarité de tous les peuples. » (Club de Rome, rapport "Question de survie", 1991) En fait, de tous ces facteurs, c’est la protection de l’atmosphère qui s’est révélé le facteur le plus efficace en termes d’impact médiatique.
Dès 1975 une conférence intitulée « L’atmosphère menacée et menaçante » avait été organisée par l’anthropologue Margaret Mead. Cette dernière expliqua que « c’est la croissance sans précédent de la population mondiale qui a certainement l’influence la plus déstabilisante pour la biosphère » . La conclusion était évidemment la nécessité de réduire la population humaine et son activité industrielle.
Ce dont ont été convaincues les élites occidentales gravitant autour du Club de Rome, européistes compris. Le coup de maître fut donné à Kyoto en 1997. Seul parmi les chefs d’Etat, Vaclav Havel - connu pour sa lutte contre le régime soviétique - intervint pour dire que les courbes présentées par le GIEC ne prouvaient absolument rien.
Alain Soral et E&R
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