Vous dites : "Pour grimper là-haut, avec les risques que cela comporte, il faut du courage (évidemment, qui diffère de la folie)".
Pas d’accord.
Car les alpinistes qui meurent au K2 ne sont pas mort par manque de courage, d’endurance, de techniques, de connaissances ou de sens des valeurs...
Non.
Ils sont mort à cause de l’imprévisible : crevasses, chute de neige et de pierres, météo qui change tout le temps... donc vous vous perdez dans le brouillard et mourrez de froid.
Au K2 les stats c’est à peu près 30% de mort par ascension.
Donc cela revient à jouer sa vie à la roulette russe.
Avec 2 balles dans un barillet de 6.
Et c’est de la folie, n’est ce pas ?
Et ce qu’il faut voir aussi c’est que ce n’est pas un hasard si les médias mettent en avant tout les sports suicidaires : le projet de cette civilisation, c’est : soit tu es un esclave, soit tu crèves.
Tout ce qui est absurde et mortifère est mis en avant.
C’est sponsorisé et glorifié.
C’est un mal systémique qui nous entraine vers le chaos.
Alain Soral et E&R
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