Il y a longtemps que je n’ai jamais autant ri à gorge déployée. Ça décoiffe tellement c’est désopilant. Les scènes de la mécanique plaquée sur du vivant en paraphrasant Bergson déclenchent l’hilarité spontanée sans qu’on puisse y résister. C’est à la fois époustouflant et irréel, mais subitement foudroyant et gênant quand la scène filmique apparaît dans sa brutalité la plus spontanée alors que rien ne nous y prépare.
Un grand moment de défoulement par le rire qui se poursuit de scène en scène.
Merci à la rédaction d’E&R
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