La libre circulation des travailleurs est, sauf pénurie flagrante de main d’oeuvre et retour au pays après cette période, un désastre pour les travailleurs locaux, qui ne trouvent plus à s’employer et sont victimes d’une concurrence déloyale.
Et du pain béni pour les employeurs, qui peuvent ainsi faire pression à la baisse sur les conditions d’emploi (salaires, horaires, conditions de travail etc.).
Que les gouvernements des pays en retard de développement s’occupent de leurs travailleurs locaux, que les pays plus avancés leur foutent la paix, arrêtent de piller leurs ressources (quand ils en ont) et si nécessaire leur donnent le coup de main (technologique, ingénierie etc.).
Alain Soral et E&R
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