Thierry Lévy : "Les juifs français n’ont jamais été aussi peu en danger"
25 janvier 2014 18:55, par periclesDiscours à plans multiples.
Premier plan objectif du point de vue du Droit. Le magistrat montre une cohérence indiscutable d’homme de loi intègre dans la mesure où son action personnelle resterait strictement circonscrite à ce domaine. Il déplore à ce titre le détournement récent et sans précédent des plus hautes institutions politiques et juridiques au profit d’un intérêt partisan. Mais le fait est qu’on l’a déjà vu sujet à des débordements : "après la loi, viennent les coups". Propos regrettable, nuançant à priori la probité de son intention.
Second plan plus subjectif, en tant que l’homme s’inscrit en référent de poids dans sa communauté. Son intention à ce titre pourrait être, tout comme Jack Lang l’a fait, de blâmer sous couvert d’objectivité, l’erreur stratégique commise par le lobby qui a réagi à la provocation par un déploiement d’arsenal médiatico-politique démesuré, dévoilant l’ampleur de sa toute puissance. L’effet désastreux sur l’opinion aura été de mettre en évidence la main-mise d’une communauté organisée sur l’ensemble du gouvernement et des médias français. Ce qui a crevé les yeux de la population à cette occasion, c’est l’absence criante de déontologie journalistique au sein des médias, qui ont relayé à l’unisson les éléments de langages grotesques (geste nazi inversé, sodomisation des victimes de la shoah), dictés par le CRIF et la LICRA. La population a vu se dérouler devant ses yeux candides l’étalage de connivence communautaire d’orateurs omniprésents, monopolisant tous les canaux médiatiques, propageant une diatribe généralisée contre Dieudonné. Le « complot », notion que ces propagandistes utilisent à l’envi comme inversion accusatoire péjorative, à l’encontre des dissidents, n’était soudain plus du tout un argument fallacieux, mais un fait qui se déroulait sous nos yeux, en pratique, et se discréditant lui-même.
Troisième plan, hypothétique. Protéger une sphère privée qu’il sait menacée ? Pas de diffamation sans preuves. Peut-être, est-ce seulement l’expression d’un instinct de solidarité oligarchique ? La toute puissance pousse immanquablement à perte de vigilance, de pertinence, et à commettre un jour l’erreur d’appréciation qui livre en pleine lumière, devant les yeux du peuple manipulé, l’organisation pratique de la domination.
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture
