Merci pour cet article qui permet de comprendre un peu mieux le mécanisme de l’arnaque. Ce système français ne semble pas si différent de l’américain (tel qu’il est expliqué dans les podcasts de Michael RIvero par exemple...), alors qu’il me semblait pus complexe.
Quelques points vus et entendus sur le net américain, que j’espère avoir compris :
La monnaie fiduciaire (billets) n’a en elle-même aucune valeur, seulement le coût du papier et de l’encre qui le décore. A l’époque actuelle, la plupart de l’argent en circulation étant virtuel, les banquiers n’ont même pas besoin d’imprimer du papier, il leur suffit de taper quelques chiffres sur un ordinateur quand ils créent de l’argent au moment un emprunteur s’endette. Les intérêts de la dette sont eux de l’agent gagné à la sueur du front de l’emprunteur. Ce système permet aux banquiers de s’enrichir sans réellement travailler, et aussi de s’approprier les biens (ayant une valeur réelle) de ceux qui ne peuvent rembourser en monnaie fiduciaire : immobilier, patrimoine public vendu pour aider à rembourser la dette, etc...
A l’époque de l’esclavage, les esclaves travaillaient la moitié du temps pour eux, l’autre moitié pour leur maître. Mais la relation maître/esclave était claire et visible, car elle était physique.
Avec ce système bancaire, on travaille 50 % de notre temps pour rembourser les intérêts de la dette nationale (en plus des intérêts d’un achat immobilier ou de véhicule...), mais la relation maître/esclave est cachée car c’est une relation prêteur/emprunteur, et c’est l’emprunteur qui demande à être l’esclave du prêteur.
(Au passage, les trafiquants d’esclaves étaient de nationalité française, américaine, espagnole, anglaise, etc, oui, mais surtout il n’étaient pas chrétiens (comme le prétend Amistad, le film de Spielberg...) ni même athées. Cherchez, en anglais, leur confession... Surprise, surprise...)
Une des premières mesures prises par les "rebelles" en Libye a été d’y installer une Banque Centrale, avant même que les Américains ne piquent les 1400 tonnes d’or de l’Etat libyen. Selon Michael Rivero de What Really Happened, cette guerre de l’Occident contre le monde musulman est aussi une guerre pour imposer le système bancaire occidental (avec intérêts cumulés) à des pays qui utilisent le système musulman (prêts à intérêts fixe et modique, non cumulés, effectués par une banque dirigée par l’Etat)
Alain Soral et E&R
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