La France n’aime pas les bébés, ou plutôt, le pouvoir français fait tout pour stériliser et dépeupler notre pays. On ne doit jamais confondre la France avec ces gens-là, sinon on commet la grave erreur de l’amalgame.
Chez nous, on ne fait plus de gosses, et quand on en fait, « on » les viole
Ces élites n’ont jamais reflété la France. La déchirure est apparue dans les années 80 quand le Parti socialiste s’est fait tordre le bras par le Marché pour trahir la classe ouvrière. À partir de là, il y a eu déchirure sans retour en arrière. La haute fonction publique a trahi, elle a travaillé pour une élite antifrançaise (de la même façon que l’administration allemande des années 30 a travaillé sans problème moral pour les nazis), ou européiste, et surtout, américano-sioniste. Puis elle a été évincée par la couche de graisse mondialiste MacKinsey, mais c’est un autre sujet.
Cela donnera, après la légère résistance Chirac, queue de comète du gaullisme, l’effondrement programmé sarkozyste, l’alignement officiel de la France sur l’OTAN, Bruxelles, les États-Unis et Israël. Et les premiers, ô coïncidence, attentats antijuifs assez nébuleux, quand on gratte un peu.
Tout se tient, tout est relié, et c’est ce que les Français ne comprennent pas : la paupérisation par l’inflation, l’uberisation du travail, les Lyhanna en série, le tabassage des Gilets jaunes, la tolérance des racailles, l’immigration de masse, la violence de rue, l’abandon de la sécurité, la fin du soin public, la destruction de l’industrie, les pandémies fabriquées, la peur du terrorisme, l’énergie que pour les riches, les loyers délirants qui envoient les gens à la rue...
Dans ces conditions, on le rappelle, les femmes en âge de procréer font moins d’enfants. Tout concourt à détruire la natalité française, qui fut longtemps la première en Europe, juste derrière la très catholique Irlande : l’encouragement à la liberté sexuelle et à l’homosexualité stérile, le mélange des genres, la culpabilisation des mères qui ne font pas carrière, la moquerie médiatique de la famille traditionnelle, l’exhortation à l’infidélité. Sur ce point, on a trouvé une pépite : Sabine Valens.
« Malheureusement le couple ça reste l’institution centrale de notre société »
Énième avatar de la cruche qui croit être dans la transgression et le courage journalistique, alors qu’elle va dans le sens du poil de la Bête (mais la vraie, l’immonde) et aggrave les choses. On appelle ça une collabo inconsciente. Ça lui évitera d’être tondue à la libération.
De l’autre côté du rideau de fer, les choses sont complètement inversées, comme dans un miroir. Les Russes encouragent l’enfantement, financent les familles nombreuses, interdisent la promotion de l’homosexualité dans les médias (notez bien qu’ils n’interdisent pas l’homosexualité, comme le glapissent les propagandistes occidentaux gays),
Paul Gasnier, fidèle au poste à la Kommandantur, après la décoration de Sorlin et de sa femme, parents de nombreux enfants, a aussitôt fait son travail de délation et de prévention en direction des jeunes Français qui seraient tentés de faire couple, famille, et famille nombreuse !
Chez nous, les familles blanches font désormais moins de deux enfants, les familles originaires d’Afrique blanche entre deux et trois, et celles originaires d’Afrique noire trois. Renaud Camus tient son grand remplacement.
Avec les exemples de Moreau et de Sorlin, on a l’impression de vivre en France dans le vieux monde, un monde fini, foutu, alors que le nouveau monde est non pas en Amérique, qui a les mêmes problèmes que nous, mais bien en Russie, là où le christianisme s’est réfugié, avec ses valeurs.
Et ce n’est pas un hasard : Poutine, c’est le Charles de Gaulle du XXIe siècle.
Fabrice Sorlin : « Tout de suite après la remise de la décoration à mon épouse, j’ai eu l’immense honneur de prendre la parole pour lui adresser quelques mots. Bien que toutes les plus grandes chaînes du pays étaient présentes pour une retransmission devant des millions et des millions de téléspectateurs, j’ai tenu à m’adresser au Président avec des mots sincères, comme si nous étions seuls, lui et moi, dans la salle. »


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