Ah, ce Waleckx (valet, en polonais), c’est un féroce. Il te vous coince son invité dans les cordes et le tabasse jusqu’à ce qu’il crache ses dents, une par une, allégorie des vérités dures à avouer.
🔴L'ambassadeur israélien à Paris assume avoir "éliminé" Hassan Eslaiah, journaliste palestinien qui avait photographié les massacres du 7 octobre 2023 pour AP et Reuters : "Il a signé sa propre peine de mort le jour où il est rentré sur le territoire israélien le 7 octobre”. pic.twitter.com/Q7Cu5QCYkQ
— Complément d'enquête (@Cdenquete) June 4, 2026
Sauf que l’ambassadeur israélien en France s’en fout, il sait qu’il est chez lui, sur le SPA, avec un valex qui pose des questions ouvertes qui permettent toutes les sorties, et tous les mensonges. N’est-ce pas le défenseur de Nordhal Lelandais, l’ex-président de la LICRA, le lobby juif de gauche, qui avait dit qu’on avait le droit de mentir ?
C’est peut-être ce qui sépare la religion juive, plus précisément talmudique, de la religion catholique, disons évangélique. Pour nous, le mensonge est un péché, et un gros. Pour Zarka et ses amis, c’est un moyen, une porte de sortie quand ils sont au pied du mur et qu’il n’y a apparemment pas d’échappatoire. Et depuis le génocide des Palestiniens, ils mentent avec une ferveur inégalée.
La retranscription qui suit est l’illustration de l’impuissance et de la soumission du journalisme français – car pourquoi inviter encore ce menteur venant d’un pays génocidaire ? Mais ce genre de scène participe du dévoilement du mensonge israéliste. Valex, tout sourire, envoie sa préparation. Et Zarka sait ce qu’il va dire.
Mais tout d’abord, une question simple, monsieur l’ambassadeur. Est-ce que votre armée, Tsahal, mène une guerre contre l’information ?
Non, bien sûr que non, non. Ce n’est pas de guerre contre l’information, il y a un problème d’avoir la bonne information. Souvent, il y a une tendance chez certains médias, je dirais occidentaux, d’accepter la position, le narratif, je dirais même, du Hamas ou bien du Hezbollah, plutôt que d’accepter ce qui est dit, ce qui est présenté par une armée...
Il y a une réalité, quand même : des centaines de journalistes qui ont été tués à Gaza par l’armée israélienne...
Deux cent vingt personnes qui portaient le gilet de presse. D’abord, n’oublions pas, ça fait trois ans que nous sommes en guerre, dans une guerre la plus terrible que mon pays ait connue. Mais nous sommes dans une guerre qui nous a été imposée. N’oublions pas, c’est une guerre qui nous a été imposée par le Hamas le 7 Octobre, quand ils ont fait un massacre, le plus terrible depuis la Shoah contre des juifs. Et ensuite, quand le 8 octobre 2023, le Hezbollah, au Liban, a décidé de se joindre à cette attaque, le lendemain. Donc, quand on regarde ce qui s’est fait, malheureusement, cette erreur qui a eu lieu au sud du Liban le 13 octobre, si je ne me trompe, 2023, quand un journaliste a été tué et une autre journaliste a perdu sa jambe, nous étions attaqués par le Hezbollah.
Justement, ce sont des images qu’on a vues en début de reportage, il y a eu manifestement un ciblage de ces journalistes puisque c’est un groupe de sept reporters qui travaillent pour des médias occidentaux, Reuters et l’Agence France-Presse, avec ces deux explosions à 37 secondes d’intervalle.
Et comme je vous le disais, c’est un fait qui a été vérifié par l’armée, et c’est une erreur. C’est une erreur, clairement. Ils n’étaient pas ciblés parce qu’ils étaient des journalistes, ils étaient ciblés parce que les soldats sur place pensaient que c’étaient des terroristes.
Ils avaient leur gilet pare-balles avec marqué « Presse », le casque, ils étaient identifiés comme tels...
On a trouvé dans les tunnels du Hamas et dans les tunnels du Hezbollah des dizaines et des dizaines de gilets sur lesquels il y avait écrit « Presse ».
La vitesse avec laquelle Zarka répond à la première question du valex donne une indication : il avait la trame des questions. La retranscription complète figure sur le site de France Info.
🔴🇮🇱🇱🇧 Le journaliste américain Dylan Collins raconte comment l’armée israélienne a délibérément pris pour cible son équipe de journalistes lors d’une attaque au Liban, tuant l’un de ses collègues et blessant grièvement une journaliste, qui a ensuite été amputée d’une jambe. pic.twitter.com/aPO38xBQRz
— Les Spectateurs (@SpectateursFr) June 4, 2026
Pour finir, on pourra s’amuser à compter le nombre de fois où Zarka a prononcé le mot terroriste. C’est bien simple, la secte israéliste et ses membres voient des terroristes partout.
Et c’est pratique : on peut les éliminer sans procès. Quant aux 50 000 enfants tués ou blessés à Gaza, soufflons cette porte de sortie à Zarka : c’était des journalistes en herbe ! Ils voulaient tous devenir journalistes, ces petits !


et
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