Violences sur les enfants en périscolaire : Paris en pole position

Publié le : vendredi 30 janvier 2026
Modifié le : samedi 31 janvier 2026
Commentaires : 41
Nombre de vues : 2 784
Source : E&R
40 votes

Le scandale des agressions sexuelles sur enfants dans le périscolaire à Paris est en train de prendre des proportions affolantes.

Soit les attoucheurs ou violeurs se sont donné le mot pour entrer dans un poulailler vierge de toute surveillance, soit cela correspond à une proportion naturelle dans la société. Dans les deux cas, c’est inquiétant.

On imagine la panique rétroactive des parents qui ont été convoqués par les enquêteurs, suite aux témoignages des enfants... Et des caméras cachés de Cash Investigation.

 

 

Une bande de pédophobes et de pédophiles

Dans l’émission diffusée sur France 2 jeudi soir, une journaliste s’est fait embaucher comme animatrice dans une école maternelle et a tourné en caméra cachée. Des animateurs et animatrices d’école maternelle sont régulièrement filmés en train de crier sur les jeunes enfants, même quand l’un d’eux a les larmes aux yeux : « Silence ! Sileeeeence ! », « Vous avez perdu le droit de parler », « On reste assis, on bouge pas », « Range ta chaise avant que je m’énerve »... Une animatrice d’école maternelle est même filmée en train d’embrasser plusieurs fois un enfant sur la bouche, ajoutant en chantonnant « Je suis folle de lui ». (France Info)

L’émission entière est « regardable » ici.

Pour une fois, il va falloir mettre des caméras partout. On allait dire à la télé aussi, puisque l’affaire Morandini n’en finit pas elle non plus de faire couler de l’encre. Il a aujourd’hui fait une déclaration en forme de mea culpa sur X, qui rappelle celle du comédien Palmade, dans un autre domaine. Quoique... On se souvient aussi que Palmade avait sorti son j’y toucherai plus sous la pression de son avocat, et qu’en privé... non, rien. Ceci étant dit, certains ne balancent pas Jean-Marc par hasard.

 

 

La mairie de Paris vient d’annoncer la suspension de deux animatrices, alors que des plaintes de parents dorment depuis des lustres dans les tiroirs. Anne Hidalgo fait vivre grassement 400 communicants, et on peut se demander à quoi ils servent, à part taper dans le gâteau des copains. Le Système – de corruption – est en train de se casser la gueule de partout.

Les enfants sont au centre des intérêts de la Macronie, dont les représentants nous serinent qu’il faut les protéger toujours un peu plus. Contre qui, c’est la question. Contre les cours d’hypersexualisme à l’école ? Contre les prédateurs sur les réseaux sociaux ? Contre eux-mêmes ? C’est la dernière théorie en vogue, qui cache évidemment une nouvelle atteinte à nos libertés, pas seulement à celles des ados.

L’interdiction des RS aux mineurs de moins de 15 ans (y en a que ça gêne pas, de se taper des mineurs de moins de 15 ans), est un premier pas vers la désanonymisation du Net. Quand tout le monde aura scanné ou flashé sa carte d’identité, on saura exactement qui fait et qui dit quoi. La suite, c’est l’identité numérique et la censure brutale d’une UE complètement à la dérive.

Mais il y a un dernier vice caché dans cette loi pseudo-protectrice : l’idée est de remettre les jeunes sur les rails de l’info, pardon, de la désinformation mainstream, de les déshabituer de l’information libre, à la carte.

 

 

Les égouts de la république débordent décidément de partout. C’est la fin d’une ère.

 

Pédophilie de France

Partout, l’offensive pédophile

Trois événements qui n’ont théoriquement rien à voir les uns avec les autres nous ont mis la puce à l’oreille. D’abord, ces cinquante affaires d’agressions sexuelles dans les écoles parisiennes, particulièrement celles du XIe arrondissement, sur des enfants par des animateurs périscolaires. Alors que la presse (de gauche) s’est précipitée sur le cas de Bétharram, là, c’est silence radio. Parce que ce (...)

Relaxe pour l’éducateur accusé de 10 agressions sexuelles sur mineures

Le tribunal correctionnel d’Alençon a relaxé un éducateur en informatique qui était accusé de 10 agressions sexuelles sur des fillettes de CE2 et CM2. Ces agressions sur écolières âgées de 8 à 10 ans, dont l’éducateur était accusé, se seraient produites dans le cadre d’ateliers périscolaires, dans les écoles primaires Molière d’Alençon, et de Lonrai. C’est un pédiatre qui a alerté la justice après avoir (...)

Outreau : 20 ans de prison seulement pour le violeur d’enfants de 3 à 6 ans

L’ancien animateur, aujourd’hui âgé de 33 ans, a été condamné à vingt années de réclusion criminelle. Cette peine a été assortie d’une période de sûreté de 11 ans. L’homme a été reconnu coupable de viols et d’agressions sexuelles sur 13 enfants, 12 garçons et une fille, commis alors qu’il était animateur dans un centre socioculturel et employé dans des écoles d’Outreau. Il a en revanche été relaxé des faits (...)
41 commentaires
Alerter

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article
Le 30 janvier à 23:55 par Nucky1986
#3590822

Faire peur à un enfant. Lui faire du mal. Profiter de sa vulnérabilité. De sa confiance. On parle de tout-petits. Des êtres sans défense, qui devraient être protégés à chaque seconde.

Ça me révolte, profondément. Et ça me brise le cœur de penser à tous les enfants qui subissent ça en silence.

Le 31 janvier à 09:31 par educacteur
#3590866

Bonjour, dans quel monde vivez-vous ? Pas ds le réel apparemment...facile de faire dire ce qu’on veut au montage. Permettez moi de vous dire que votre réaction est justement une des causes de l’ensauvagement de nos enfants, tous les CPE/référent vous le diront. Je travaille dans ce milieu et à Paris donc je pense être très bien placé pour comprendre que ce reportage est principalement à charge. Oui il y a des incompétents dans ce milieu mais c’est un travail ingrat et très mal payé : les enfants sont en sur effectifs et les animateurs sont débordés, la plupart n’ayant reçu aucune formation. Il faut savoir être ferme sinon effectivement ils vous bouffent, que ce soit des CP ou des Cm2. Tout le monde dans le milieu vous le dira, il faut de la poigne et gueuler en permanence face à des enfants qui ont perdu toute notion de respect et de discipline (que ce soit dans le 5ème arrondissement ou dans les quartiers nords de Paris). Ça n’arrête jamais, chaque jour ça recommence, ils n’écoutent plus rien, il faut donc se faire respecter et certains animateurs parlent comme des racailles car c’est ce que sont les grands frères voir les parents de ces gamins. Il faut surtout aimer les enfants, il faut une vocation certaine et un minimum de charisme sinon vous ne tiendrez pas une semaine. C’est un éternel recommencement et parfois on a l’impression de faire du dressage car beaucoup de parents ne jouent plus leur rôle. Enfin sachez qu’aujourd’hui il est plus facile de matter et encadrer des fantassins (je suis passé par là aussi de nombreuses années) que des gamins d’écoles élémentaires car vous n’avez presque plus aucun levier sur eux

Le 31 janvier à 16:06 par Douchka
#3590909

@educateur

C’est exactement ce que je pense, nous n’avons plus affaire aux gosses des années 70 80 ou plus loin dans le passé Nos crèches et écoles sont envahis par des générations venues d’ailleurs et que les français doivent prendre en charge sur tous les aspects vu que leur parents croient que venus en France tout leur est dû, tout est gratuit. C’est pas les mêmes pensées ni éducation ni culture.

Le 31 janvier à 17:27 par UBAIA
#3590917

@educateur Curieux de ne pas évoquer le passage où une femme embrasse de force un enfant sur la bouche, vous regardez le doigt... Et vous êtes éducateur ??

Le 31 janvier à 21:35 par Sabrina
#3590972

Monsieur soit disant "éducateur"... Un petit de 3 ans met la main dans un plat et on lui hurle dessus et le terrorise... C’est ça l’éducation ? Sinon on peut aussi lui expliquer, calmement mais fermement, pourquoi on ne doit pas mettre sa main dans le plat. Si pour vous cette vidéo montre des scènes normales de périscolaire, vous êtes un détraqué et n’avez rien à faire au contact d’enfants en bas âge.

Le 1er février à 09:47 par Babar
#3591035

Je travaille avec des maternelles et jamais je n’ai hurlé dessus, et encore moins fait des bisous sur la bouche. Ça m’arrive rarement de m’énerver mais c’est quand j’ai mal géré à la base et laissé déraper la situation. Quand on se fait respecter pas besoin. Je n’ai jamais entendu mes collègues crier non plus. Après ça dépend bien sûr du contexte, dans des quartiers difficiles avec des enfants de racailles, ça doit être beaucoup plus dur à gérer. Quand j’étais petit j’ai eu un vieux maître l’ancienne qui donnait des coups de règles qui était sévère, mais juste, on savait pourquoi il punissait, si on respectait les règles, tout allait bien, et jamais il ne criait. Crier comme ça c’est vraiment un truc de femmes hystériques déséquilibrées qui ne savent pas gérer ni prendre sur elles et gérer leurs émotions. Même pour soi-disant « ne pas se faire bouffer », c’est débile, parce que c’est usant et fatiguant d’hurler tout le temps et ça rend les enfants plus stressés encore.

Le 1er février à 11:31 par Nucky1986
#3591054

On parle d’enfants d’à peine 3 ans pauvre débile ! Et mon message est universel et vaut pour tout les enfants qui subissent des maltraitances à travers le monde entier. Que ce soit ceux victimes de pédophilie , de génocide , de violences familiales , de violences à l’école via des éducateurs de merde comme vous. Ce n’est pas ma faute si ces gens sont en sous effectif et sous payer , cela n’est en rien une raison pour traumatiser un tout petit qui met la main dans un plat. Que vont apprendre les enfants ? À part la violence et être terroriser ! Franchement... votre commentaire et votre pensée est honteuse. Espèce de bourrin.

Le 2 février à 21:52 par Hélène
#3591320

@educateur. Ce sont des bébés de 36 mois voire 24 mois espèce de mongole. À quel moment on hurle sur des jeunes enfants comme ca qui par ailleurs devraient encore être avec leurs mamans à la maison juste parce qu’ils pleurent ou mettent la main dans un plat. Quant à tout ton blabla, donc pour toi le problème c’est l’ensauvagement des enfants et absolument pas le fait que le système enferme des gamins comme des poules élevées en batterie 10 heures par jour dès leur 2 mois et demi pour que papa et maman esclaves aillent travailler pour financer l’Ukraine ? Je suis sûre que tu es de ceux qui disaient aux petits de remonter leurs masqués durant le COVID

Le 31 janvier à 02:02 par Kal
#3590827

On ne peut pas faire l’économie d’approfondir la réflexion devant de telles scènes.

Les jeunes enfants en milieux périscolaires dans le reportage reproduisent les comportements de l’éducation qu’ils ont reçue de leurs parents, eux-mêmes formés au sein de la fameuse EN issue de Mai 68 des années 90/2000 qui plaçait l’enfant au centre du collège unique.

Les "éducateurs" filmés sont désemparés pour prendre en main cette nouvelle jeunesse. De plus, issus de l’immigration, ils n’ont visiblement aucune compétence ni appétance pour ce métier.

La société occidentale s’effondre sur elle même.

Pas besoin de Poutine pour la renverser !

Le 31 janvier à 10:27 par pauvres gosses
#3590874

En effet les enfants du pré-scolaire à Paris, au moins dans les quartiers nord et est ; de plus en plus souvent au centre aussi, dans le 10e et le 11e arrondissement et dans le sud périphérique (implantation forcée de HLM) sont majoritairement des enfants issus de l’immigration, accoutumés à ce qu’on leur crie dessus. Le cri est culturel, la taloche aussi bien souvent chez eux, sans mauvaise intention forcément. Résultat : ces petits s’y sont accoutumés et, comme les chiens frappés, n’obéissent plus qu’à la claque ou à la vocifération. Les Françaises plus douces qui s’essaieraient à leur parler normalement ou gentiment risquent de se faire déborder rapidement par les enfants traités sans ménagement chez eux, puis mépriser par les collègues. Elle se fait marcher sur les pieds par les bambins ! L’éducation collective est toujours une sorte de caserne. L’enrégimentation (plus nuancée) existe dans toutes les maternelles. Il s’agit de dresser des petits enfants à obéir en silence, nouer leurs lacets, aller aux toilettes à heure fixe et tout faire en groupe. Or l’étude, la réflexion, la lecture, l’imaginaire et la création manuelle sont des exercices solitaires auxquels cette enrégimentation ne convient pas. Les petits jusqu’à 4-5 ans sont plus à leur place au foyer, avec un adulte disponible et bienveillant pour les guider et prendre soin d’eux à leur propre rythme. Enfin les petits Français de souche sont, dans ce type de maternelle testée, en déculturation permanente et situation de colonisation sournoise. Ils devront s’accoutumer à la brutalité, à la tyrannie, aux interdictions de tout et n’importe quoi, aux jalousies des autres, pourvus de familles plus rudes. Et auront moins de défense, car ils ne font pas partie du groupe majoritaire. Comme les enfants s’adaptent naturellement à leur environnement, ils risquent d’intérioriser une situation d’infériorité constante dans le rapport de force. Ou de devenir des suiveurs, des conformistes, des valets. Enfin la femme brutale du film est une surveillante, pas une institutrice de maternelle diplômée, apparemment qui, on l’espère, sait faire avec les petits enfants. .

Le 31 janvier à 11:19 par anonyme
#3590883

Tellement "désemparés" qu’ils embrassent les enfants sur la bouche ?

Le 31 janvier à 04:03 par anonyme
#3590833

Les plus jeunes l’ignorent sans doute, mais l’enseignant français d’autrefois engueulait souvent ses élèves, souvent collectivement, et parfois individuellement. C’était le style "caserne", adapté aux gosses.

Le 31 janvier à 08:00 par JLD
#3590853

Perso j’ai été élevé comme ça, et je ne suis pas traumatisé. Je n’ai rien vu de vraiment choquant dans ce reportage d’ailleurs. Pour avoir une bonne copine qui travaille dans une école maternelle, je peux vous dire que ses conditions de travail sont très difficiles : enfants autistes, enfants retardés, enfants gâtés, parents fous etc. et pas beaucoup d’aide !

Le 31 janvier à 08:20 par Ursus arctos
#3590857

Comme le chantait si bien Léo Ferré, il y avait les ’fils de rien’ et les autres.

Le 31 janvier à 14:03 par ProtégeonslaPalestine
#3590900

Il y a un abysse insondable entre la gronderie autoritaire d’antan, voire le coup de règle en bois sur les doigts dont les sexagénaires reparlent en rigolant, tant la bienveillance de l’instituteur était palpable, et cette matrone issue de l’immigration qui aboie sur des tout-petits en train de manger et parler, comme une chiffonnière ivre qui donne la direction à un âne, quand elle ne vole pas aux petits garçons un baiser sur les lèvres.

Votre analogie ne tient pas : l’autoritarisme hiératique d’autrefois me semble inoffensif, comparé au viol tympanique infligé aux enfants et à la prédation sexuelle que cette garce achevée maquille en instinct maternel. Imaginez seulement une situation inversée, où un éducateur masculin embrasse une gamine de 4 ans sur la bouche, avant d’éructer, le cul posé sur un muret de la cour de récréation : « Je suis dingue d’elle. »

Excusez ma mauvaise humeur, mais ce traitement infligé aux enfants en France explique que nous soyons le plus gros consommateur d’anti-dépresseurs au monde. Un viol de l’innocence... Retenons que lorsque notre Occident mortifère ne légifère pas pour éliminer les enfants, les survivants sont soumis au supplice. Preuve en est.

Le 31 janvier à 14:52 par Untel
#3590902

Oui, le dressage quoi... "we don’t need no education" !

Le 31 janvier à 18:58 par Char Hanté
#3590935

@protégeonslapalestine : entièrement d’accord avec votre analyse ! J’ai été instit dans les années 80 et je connais l’ambiance des cantines ou centres aérés de l’époque : rien à voir avec la cacophonie et la brutalité des méthodes des mégères de ce reportage. Quant à ma propre scolarité en maternelle et primaire (qui s’est achevée en 68), une "autre planète" bien évidemment et une pédagogie ferme et respectueuse de l’enfant que j’étais !

Le 31 janvier à 20:43 par anonyme
#3590962

"Votre analogie ne tient pas : l’autoritarisme hiératique d’autrefois me semble inoffensif, comparé au viol tympanique infligé aux enfants et à la prédation sexuelle "

J’évoquais seulement ce vous appelez le "viol tympanique", et pas du tout la prédation sexuelle.

Dans mon bahut le préfet de discipline était un corse, et la discipline marchait à grand coups de gueule (il avait une voix surpuissante), de coup de pied au cul, d’oreilles tirées (ou les cheveux près de l’oreille, ce qui était plus douloureux encore), de cheveux du sommet de la tête tirés vers le haut afin de vous faire marcher sur la pointe des pieds, de semaines de colle couchés par terre à recopier le Bled (un livre de grammaire classique), de punition humiliante devant toute la classe (qui après de foutaient de votre gueule), ...

Le 31 janvier à 07:18 par dixi
#3590846

Je pense que la France commence à vivre mentalement dans les égouts ,en tous cas à l’ entrée des égouts .Il faudra arrêter le massacre que vivent ces gamins avant que cela ne soit irréparable ,car ces enfants n’ auront connus que la violence et la dérive sexuelle de leurs bourreaux .Pour les parents c ’est un sacré avertissement avant le désastre

Le 31 janvier à 07:28 par cousin
#3590847

C’est décadent et les sans dents sont sans voix . Normal ils n’ont plus droit à la parole ........

Le 31 janvier à 10:20 par DELTA
#3590873

qui finance le vilain petit canard du théatre chaillot ou sont envoyés des enfants de maternelles ??? ca se passe en ce moment mếme

Le 31 janvier à 11:17 par Heydrich
#3590882

D’une manière ou d’une autre ils devront bien chercher à normaliser ce genre de pratiques puisque cela ne va que s’empirer avec le temps qui passe. Je pense à la sexualisation des enfants, la destruction des familles, l’idéologie lgbt qui emble tout englober...Certains de ces malades mentaux sont devenus entre temps des figures historiques. Je pense à un certain Jacques qu’on avait constamment déplacé dans d’autres écoles tout en connaissant le passé de l’individu en question. Il est donc tout avait logique que l’école institutionalise ce genre de pratiques. Tant que les parents ne dénoncent ce genre de pratiques avec des manifs géantes devant les établissements rien ne bougera et les rend tout aussi complice.

Le 31 janvier à 13:03 par sanno
#3590896

Bon vu le manque d’effectifs et de formation dans les services puéricultures, je suis surpris que les socialistes n’aient pas fait appel à tonton Conh Bendit pour leur expliquer, à moins justement qu’il soit passé par là avant, d’où les excès dans ces services.

Le 31 janvier à 15:47 par Douchka
#3590908

ER devrait s’y intéresser aussi à ce qui s’est passé dans les EHPAD pendant le COVID. Une maltraitance bien cachée

Le 31 janvier à 19:12 par Kal
#3590942

Une maltraitance entièrement organisée par l’État :

- visites interdites, sorties interdites, présence des familles interdites, vaccinations obligatoires pour tous, licenciements obligatoires des personnels en sous-effectif chronique en cas de refus de la vaccination.

Certains directeurs ont heureusement pris des libertés avec cet enfer imposé.

À leurs risques et périls...

Même si on se souvient d’Orpea avec "Les fossoyeurs" où la situation des personnes âgées avait fait scandal.

Mais ce n’est rien avec ce qui nous attend avec la loi en cours de discussion au Parlement sur l’aide active à mourir qui est la plus coércitive du monde pour être certain que personne sous aucun prétexte ne s’oppose à l’euthanasie.

Oui Monsieur ou Madame Douchka, les Ehpad ne sont pas loin d’avoir été un enfer pendant le COVID. Elles n’ont pas été non plus une sinécure pour les personnes âgées maltraitées dans le secteur privé lucratif en pleine dérive.

Mais imaginez un instant ce qui attend ces vieillards à bout de force, vos propres parents, lorsque cette loi sur l’aide active à mourrir verra le jour par la porte ou par la fenêtre selon les volontés d’Emmanuel Macron.

Au Canada, les automobilistes ont une carte dans leur porte-feuille : "ne m’euthanasiez pas" en cas d’accident. C’est dire.

En France, ce sera encore pire !

Le 1er février à 02:59 par anonyme
#3590995

Les zépad obéissent à l’ARS qui obéit au gouvernement.

Le 1er février à 17:21 par menfin
#3591115

oubli de taille, peut-être une auto-censure du subconscient tellement ce fut atroce :
assassinats au rivotril !

Le 31 janvier à 17:07 par Thémistoclès
#3590915

Mêmes condamnés définitivement, la presse ne nomme jamais ces attoucheurs ! ! ! Est-ce normal ?

Le 1er février à 08:33 par kantor
#3591019

Et par contre, cette même presse saura vous retrouver une histoire, avec enquête fouillée, de "touche zizi" qui remonte 30 ans en arrière, dans une école Catho...

Le 31 janvier à 19:35 par Papouny
#3590946

Allez bosser dans le périscolaire et on en reparle.... Je parle évidemment des engueulades, du côté strict des animateurs et des éducateurs, pas des agressions sexuelles qui sont de vrais crimes. Les gosses d’aujourd’hui sont intenables... J’aimerais voir comment se débrouillent ceux qui font de l’éducation dite "bienveillante".... Je n’ai rien vu dans ces reportages de très choquant... Ce qui l’est c’est le cadre (enfermés, en ville, contraints sans cesse à ne pas bouger, courir)... Mais ce n’ est pas du ressort des animateurs cela.... Eux ils font comme ils peuvent, au mieux dans ce qui leur est donné je pense...

Le 1er février à 08:41 par Refenestré
#3591024

Tout a fait d’ accord. C’est certainement le seul endroit où on inculque un tout petit peu de discipline et de respect a ces enfants empereurs. Par contre ces baisers sur la bouche c’est vraiment bizarre et choquant.

Le 1er février à 21:57 par Hélène
#3591159

Les gosses aujourd’hui sont intenables car ils sont abandonnés à la crèche, à l’école au périscolaire. Expliquez moi ce que foutent des gamins de 3 ans avec des inconnus toute la journée avec notamment des cas soc comme dans le reportage

Le 2 février à 08:19 par Eric
#3591206

Vous devriez vous relire car vous tenez des propos paradoxaux et donc incohérents. Vous dites dans un premier temps que les gosses d’aujourd’hui sont intenables et que vous n’avez rien vu de choquant dans ce reportage, pour ensuite dire dans la foulée que le cadre est choquant. La logique voudrait donc a minima que vous en concluiez que les enfant sont rendus intenables par un cadre et des méthodes parfaitement inadaptés, voire que certains éducateurs sont incompétents (euphémisme) et donc en aucun cas à leur place. On voudrait les rendre intenables, ou encore plus intenables pour ceux qui sont déjà perturbés en arrivant, qu’on ne s y prendrait pas mieux. Excusez le parallèle mais certains de ces « adultes » seraient sans doute incapables de faire du dressage canin tant la réflexion sur la méthode et ses fruits est inexistante. On ne parlera même pas du langage adopté, de la justification de l’incompétente du reportage sur la manière dont elle s’y prend, etc. Confier des enfants à des adultes pareils censés favoriser une croissance normale est catastrophique, comme l’est donc de fait leur recrutement. Le problème va donc aussi, comme vous le dites à raison, bien au-delà du seul maillon (au demeurant essentiel) évoqué ici. Cependant, et pour rebondir sur votre conclusion, pour faire comme on peut il faut déjà un minimum pouvoir. Et quand on peut si peu et qu’on est à mille lieues des qualités requises pour un poste, c’est qu’on n’est encore une fois pas à sa place.

Le 31 janvier à 20:01 par Anonymous19
#3590950

Le tweet du figaro est absolument écœurant. Que le smartphone soit nocif, je suis d’accord, mais c’est comme la cigarette et tout le reste. C’est aux parents d’éduquer et de protéger leurs enfants. Non, à chaque fois la même chose, l’état doit faire quelque chose. Les gosses ne s’essuient pas le derrière, l’état doit faire quelque chose. Résultat l’UERSS. Pourquoi la vie est si chère ? Parce que il faut 10 personnes pour s’assurer d’être conforme à la loi pour une qui travaille. Et évidemment ER a raison, le passeport numérique, la surveillance totale, le contrôle total. Au USA, ils viennent de voter le "kill switch" sur les voitures. Dorénavant, ils peuvent décider à tout moment de couper le moteur pour sauver la planète.

Le 31 janvier à 21:05 par Lecteur Soralien
#3590969

Témloignage édifiant de la maman des 2 filles.. il y a un truc assez troublant dans le fait qu’elle ne se révolte pas immédiatement, elle en parle le "lendemain" à la directrice qui "botte en touche"..

y a quelque chose de malsain dans ce spectacle, la grosse éducatrice ménopausée et moche qui éduque en s’enervant des enfants qui ne sont pas les siens. les rituels, la saleté, le gauchisme.. aprés, on comprend mieux le covid, les GJ.. les gens fiers de leurs QR, de leurs attestation, leurs dose avant Mykonos. l’injection puis l’enculage.

psychologie des peuples sans doute.. L’animateur qui fait ca à des gamins en Russie il verra jamais un tribunal.

Le 31 janvier à 21:14 par Ledaron
#3590970

La société entière étant violente, il n’est donc pas étonnant de voir des enfants être maltraités. Violence étatique avec nos policiers éborgneurs, adeptes parfois de bavures. Violence économique, violence sociale, violence institutionnelle, violence verbale, violence dans les rapports entre individus, violences comportementales (sur les routes par exemple) et... on voudrait que les enfants soient épargnés, alors qu’ils baignent dans ce magma de violences qui les éclaboussent aussi. Une prise de conscience (à condition de le vouloir) permettrait de juguler ces violences inutiles et, peut-être d’inverser cette dynamique qui rend notre société dystopique.

Le 31 janvier à 22:36 par Anaïs
#3590981

Alors, l’émission de Lucet mélange manifestement un peu tout : on ne peut pas mettre dans le même panier le fait de gueuler sur des gosses (et je peux vous dire que je bosse en primaire et que TOUT LE MONDE GUEULE. Pas le choix. C’est trop le bordel et c’est le seul moyen de les faire taire) et le fait de les embrasser sur la bouche (même les parents qui font ça me dégoûtent) voire évidemment de les agresser sexuellement... Ce n’est quand même pas la même chose ! On peut être sévère et donner de la voix sans être un pervers !

Le 1er février à 07:29 par cx
#3591010

C’est insupportable que et quand tout le monde gueule. En Afrique, où le niveau sonore vocal est élevé par nature, ça gueule mais ça bastonne aussi. En retard à l’école (payante, même si ce ne sont que des centimes de l’heure) ? Un coup de tige de bambou (pas blessant bien sûr). Il n’y a pas de problème de discipline. En Europe, quand les écoles recevaient des enfants européens (blancs donc, voir le film "Le Boucher" de Chabrol un peu idéalisé), les instituteurs et institutrices pouvaient être sévères, élever la voix, s’indigner pour une peccadille, mais pas tout le temps, pas envers n’importe quel élève. Il n’y avait pas de châtiment corporel, autre que faire des tours de cour ou se retrouver au coin à six ans, et, chez les garçons, rarement, un coup de règle sur le bout des ongles (et encore, les parents pouvaient s’insurger, ce n’était pas bien vu). Il n’y avait pas de classe bruyante. Le silence régnait ; seule la voix de l’instituteur ou celle d’un élève poli résonnait dans les couloirs. Cela, c’était en France profonde. Dans les banlieues abritant de nouveaux venus, les classes commençaient à s’agiter, les méthodes à s’adoucir, la méthode globale régnait au sein de classes déstructurées ; les directeurs et directrices perdaient leur autorité, ça pouvait se battre en classe devant eux. Aujourd’hui, c’est intolérable, insupportable. L’instit est un pauvre prolétaire en blouse qui se prend encore pour une sorte de col blanc. il doit gérer de solides Africains habitués au bambou, et des petits Français timides. La France est africanisée cérébralement et émotionnellement, c’est odieux, car c’est au détriment des plus fins et des meilleurs éléments intellectuels.

Le 1er février à 17:26 par menfin
#3591117

et les plus fins et intellectuels qui réussiraient à s’en sortir ne seront sélectionnés pour aller plus haut seulement s’ils se contentent d’être de bons rouages robots de la machine capitalisto-"démocratique".....
les originaux, indépendants, non conformistes, libre-penseurs, lucides, atypiques, non-moutonniers, aussi brillants soient-ils, seront écartés, la "république" y veille, et, plus tard, les patrons & la concurrence établie aussi.....

Le 2 février à 00:07 par Anonyme
#3591173

Ce pays ne s’occupe plus ni de ses enfants, ni de ses vieux, ni de ses jeunes, ni de ses bébés, ni même ne ménage ses foetus.

Le 2 février à 08:04 par Anonyme
#3591204

Le problème c’est peut être de parquer des centaines de gosses dans des écoles fermées, pendant huit heures d’affilée, le temps que papa et maman aient fini leur interminable journée, à bosser pour l’état. Forcément que ça va créer un brouhaha énorme et des écarts de comportement contre nature, pour des gosses qui, tout ce dont ils ont naturellement besoin, c’est de courir dans de grands espaces, de dépenser leur énergie débordante à gambader dans les forêts, monts et riviéres, à jouer à colin-maillard et à chat perché. L’école telle qu’elle est actuellement, est d’un ennui pour les petits ! A mon époque, on avait droit à une collation à 10h, chacun ramenait son petit goûter. Maintenant, pour prévenir les allergies soit disant, les petits restent quatre heures sans rien se mettre sous la dent. A la récré, on avait le droit à tout type de jeux, on ramenait des billes, des élastiques, des pogs... Maintenant, plus rien de tout ça. Maintenant, tout le monde est exaspéré. Pour ’’canaliser’’ l’énergie débordante des enfants, il faut comprendre comment ces petits êtres fonctionnent. Ils ont besoin d’être captivés, d’être plongés dans un univers de jeux et de magie, de contes et de rêves, ils ont besoin qu’on les fasse éclater de rire, qu’on dessine pleins d’étoiles dans leurs yeux. Mais pour ça, il faut faire cet effort. Hurler, c’est pour les flemmards qu’ont renoncer à le faire cet effort.