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Trump ou le syndrome Barbarossa : Iran, le blitz de trop ?

La politique est impitoyable, et Trump, qui avait bien commencé son deuxième mandat en flinguant le woke par les réseaux sociaux et ses adversaires par le réseau Epstein, cherchant la paix avec Poutine en Ukraine et dealant avec l’Iran dans le dos des Israéliens, connaît sa première défaillance, comme Ulrich face à Pantani dans le Galibier lors du Tour 1998.

Bienvenue dans le merdier

William Reymond, qui est un indécrottable démocrate anti-Trump rabique, qu’on a déjà épinglé ici pendant les deux campagnes de Trump, a fait une émission avec les infos du moment : pas de pitié pour Hillary et ses huit heures d’inquisition. Parfois, pour chaque côté de la barrière, il est bon de sortir de sa zone de confort.

 

 

Longtemps, les anti-MAGA ont comparé Donald à Hitler, ce qui est idiot. Mais cette comparaison a un sens, pour les événements actuels.

Hitler en 1940-41 a été emporté par ses victoires éclair, ces blitz auxquels ses généraux ne croyaient pas (sauf Guderian, son fer de lance), en Belgique, en Hollande et en France, sans parler de ses victoires sans coup férir en Tchécoslovaquie et en Autriche. La campagne de Pologne, qui promettait d’être complexe, a été pliée en 35 jours. Mais il a fallu au préalable endormir l’ogre soviétique, seule crainte d’Hitler, avec un pacte.

Trump, qui estime être en avance sur sa feuille de route, a peut-être fait son blitz de trop. L’ivresse des premières victoires peut mener à une défaite majeure, du moins à un bourbier. Au jour 4, on ne sait toujours pas ce que cherche le POTUS. Car les buts de guerre ont changé : on est passé de la neutralisation du programme nucléaire (l’obsession d’Israël, seule puissance nucléaire de la région) à celle du programme balistique. Bientôt la neutralisation du programme économique ?

 

 

Ce n’est donc pas (uniquement) sur influence juive, de Netanyahou ou Levin, de l’AIPAC et ses milliardaires ou des congressistes et sénateurs achetés, que Trump a agi : il a mis un temps les juifs (de gauche) au pas avec la divulgation des fichiers Esptein, mais il veut vaincre son « URSS », affaiblir le camp russo-chinois, dont l’Iran est l’allié précieux au Proche-Orient.

Malgré la réponse iranienne qui ne sent pas la reddition, il estime que l’opération militaire est « nettement en avance » sur le calendrier prévu. C’est le mot d’ordre, repris par Marco Rubio : « Nous sommes en avance par rapport à notre calendrier. » C’est qui, notre ? Au Jour 4, on parle de quatre semaines de guerre. Au-delà, le risque est majeur : il faudra réparer tout le Golfe, et l’Arabie saoudite, qui a pactisé avec Israël, pourra un jour être sur la liste du Grand Israël.

Si l’Iran n’est pas écrasé, ses voisins, qui ne pèsent rien sans l’Amérique, seront à sa merci. Et Israël, sans l’Amérique, n’est rien non plus : la survie de cet État artificiel ne tient qu’à un (coup de) fil avec la Maison-Blanche.

 

 

Victorieux pour l’opinion publique dans ses guerres éclair contre la Chine avec ses droits de douane, contre le Venezuela avec son regime change (même si les choses se compliquent par la suite, hors caméra), Trump, tout seul, contre l’avis d’une partie du Pentagone et du département d’État, croit pouvoir vaincre l’Iran sans coup férir, c’est-à-dire prendre Moscou avant Noël. Les soldats allemands ne devaient-ils pas fêter Noël à Moscou ?

Pour l’instant, l’armée iranienne souffre, cernée par les bases US et européennes dans le Golfe, sa flotte (onze navires) ayant été détruite dans le golfe d’Oman. Mais quid de la population ? Où sont les manifestants anti-régime, anti-Khamenei ? Pourquoi ne prennent-ils pas les armes contre les gardiens de la révolution ? Où sont les Iraniens pro-américains ? À Jérusalem, comme Reza Pahlavi ?

 

 

Il est à craindre que les bombardements israélo-américains n’amènent l’Iran à l’âge de pierre, comme l’Irak il y a 23 ans, puisque Israël vise maintenant les sites industriels, plus seulement militaires. Cependant, les buts de guerre de Trump, qui se mélangent avec ceux de Netanyahou, ne sont pas aussi clairs. Si comme le dit Husson Trump devient le fossoyeur de la puissance américaine, qui n’a plus que l’écrasement d’un seul pays pour prouver sa force, il se peut que l’Iran devienne le fossoyeur de Trump.

La clé, c’est le timing : si la guerre échappe au contrôle de Trump, s’il ne retient pas le chien fou Netanyahou (qui est son néocon au Proche-Orient), c’est lui qui prendra cher. S’il siffle la fin de la récré en disant, à sa façon, qu’il a gagné et que tous les objectifs ont été atteints, il pourra sauver la face, réussir sa Coupe du monde et affronter les midterms avec sérénité. Ça fait beaucoup de si.

 

Les dés (et les missiles) sont jetés

 
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47 commentaires

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  • #3597145

    Affronter les mid terms avec sérénité s’il siffle la fin de la récré ? Mais tu parles oui, il s’est déjà vidé le chargeur dans le pied.
    27% des américains sondés sont favorables à cette guerre, le Pentagone le lâche publiquement (même si c’est du off), et surtout sa base Maga est coupée en deux.
    Il a perdu plus de la moitié de sa base électorale parce qu’il a totalement piétiné un de ses engagements majeurs.
    Ils vont se prendre une déculottée phénoménale aux mid terms, et ils le savent. Ce qui posent la question du : Pourquoi bordel.

     

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    • #3597178
      Le 3 mars à 18:41 par Screenager

      Pourquoi ? Peut-être parce que la dette américaine est incontrôlable, son économie détruite, et que seule une guerre peut maintenir en vie encore un peu de temps le dollar ; guerre qui a pour but également de couper la Chine des approvisionnements iraniens et d’avancer vers la Russie afin de concrétiser le projet de son démantèlement.

      La fuite en avant est totale puisque Trump a annoncé qu’il pourrait déployer des troupes au sol...

    • #3597254
      Le 4 mars à 01:50 par Rectificateur

      @ screenager

      Aucun déploiement de troupes possible. Tout navires de transport sera détruit en pleine mer par missile avant même d’apercevoir les cotes.

      Trump est devenu fou, point barre.

  • #3597150

    Quoi ? Reza Pahlavi comme avenir politique pour l’Iran ? Et pourquoi pas la reine des Gitans ?

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  • #3597152

    Spectacle révélateur sur LCI.
    Des journalistes surexcités de bonheur à l’annonce de nouvelles victimes des bombardements israéliens s’entretiennent en visio avec un porte-parole de l’armée israélienne qui décrète que tous les successeurs des dirigeants iraniens assassinés seront tués au fur et à mesure de leur nomination car " on ne veut plus de ce régime" ( sic).
    Concrètement comment mettre en place de nouveaux dirigeants aux ordres d’Israël ? Les journalistes ne lui poseront pas la question. Le discours de ce porte-parole est clairement à connotation génocidaire.

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  • #3597153
    Le 3 mars à 16:12 par anonymous19

    "Trump, qui avait bien commencé son deuxième mandat en flinguant ... ses adversaires par le réseau Epstein"

    Il suffit de voir comment Trump a harcelé Thomas Massie et MTG pour voir à quel point c’est faux.

     

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    • #3597182

      Vous avez tout à fait raison ! Mais c’est bien le problème de l’information en France, c’est du grand n’importe quoi. On projette ses fantasmes sur la réalité qui dit le contraire de ce qu’on affirme.
      C’est illogique, Trump est partout dans les dossiers Epstein, pourquoi voudrait-il les faire sortir ? Cela n’a aucun sens.

    • #3597208

      @Godefroy

      Effectivement.

      « Il n’y a pas de plus grande aliénation de l’esprit que de voir la réalité comme on voudrait qu’elle soit plutôt que comme elle est. »

      Bossuet.

  • #3597154
    Le 3 mars à 16:14 par anonymous19

    "Si l’Iran n’est pas écrasé, ses voisins, qui ne pèsent rien sans l’Amérique, seront à sa merci."
    C’est oublier le pacte signé entre les Saoud et le Pakistan ou l’alliance entre la Turquie et le Qatar ou que l’Iran n’a jamais menacé qui que ce soit.

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  • #3597171

    Certitude pour moi, ce n’est pas Israël qui a embarqué Trump dans la guerre contre l’Iran mais plutôt lui qui a saisi l’aubaine. Trump mandat 1 était un pragmatique jacksonien qui voulait sauver les USA à coup d’isolationnisme, d’accords bilatéraux et de coups d’éclat diplomatique. 4 ans de chasse aux sorcières lui ont fait comprendre plusieurs choses : la politique américaine est pire que le marais qu’il voulait assécher, la dette américaine est insolvable, la montée de la Chine est inéluctable. Une élection ridiculement truquée et des tentatives d’assassinat ont forgé Trump mandat 2. Il sait que le seul moyen de sauver les USA (il est sincère en cela) est une fuite en avant, en gardant le dollar et la puissance militaire comme outils pour ralentir la Chine. En espérant gagner une décennie pour avoir une réelle chance de résoudre le problème interne/externe ricain. Pour moi, il sait lorsque sa nomination et confirmée pour 2024 qu’il va saisir le Venezuela. Il sait le 7 octobre que c’est l’occasion d’aller avec Bibi découper l’Iran. Si l’issue est positive en Iran, il scelera un accord avec Putin lui donnant quasi tout ce qu’il veut en Ukraine en échange d’un ralentissement des échanges énergétiques avec la Chine. S’il accomplit les 3, il aura gagné 10-15 ans. Il a choisi Vance exactement dans cette perspective : un neoreactionnaire comme lui, mais opposé sur pas mal de sujets. Ainsi, en 2028, il pourra se démarquer de Trump complètement cramé et se faire élire par la base MAGA. En 12 ans il aura été un pragmatique constant. Après les débuts naïfs sur l’isolationnisme pour sauver les USA, il a compris que ca ne marcherait pas. Finalement, en passant par d’autres voies, il espère contribuer à sauver l’Amérique. Le problème c’est que nous avons tous cru à l’éclosion d’un mec qui allait changer le monde en bien alors qu’il voulait simplement retrouver la grandeur d’une nation qui n’est plus.

     

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    • #3597281

      et oui, j’aime bien votre commentaire ! Car il ne peut pas sauver son pays si les dirigeants mondialistes des multinationales ne reviennent pas installer leurs usines aux USA, ou du moins ça ne va pas assez vite. et donc il n’a pas le choix que de faire la guerre en attendant. Les grands groupes industriels ont le temps d’attendre qu’un autre président plus adaptable soit élu, alors que Trump n’a pas ce luxe.

    • #3597735

      Pour qu’une telle trajectoire se concrétise il faudrait que la base MAGA se bouge le cul pour aller voter Vance, mais si elle est trop déçue par Trump elle pourrait rester à la maison, pendant que les pro démocrate élisent un mondialiste à la sauce Clinton-Obama, qui lui sera assurément pro sioniste.

  • #3597197

    Les gauchos n’imaginaient pas qu’il serait aussi fasciste et nous, nous n’imaginerions pas qu’il serait aussi "judéo aplati".

    Sacré Donald !

     

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  • #3597198

    Il n’y a aucun rapport avec Barbarossa. D’un coté vous avez un chef d’État qui sauve son peuple de la misère et se fait attaquer de toutes parts par les oligarchies et prend de vitesse l’URSS, régime immonde de la même communauté, qui était une menace pour le monde entier et préparait une attaque sur l’Allemagne (les 2,9 millions de soldats n’étaient pas venus faire un barbecue).
    Et de l’autre coté vous avez un chef d’État qui est ami de longue date du président du Congrès juif mondial (dont il a nommé le gendre à la tête de la FED), qui est empêtré dans une affaire de trafic sexuel et de chantage d’Epstein, qui dont son élection la fortune de la famille Adelson, et qui attaque un régime chiite qui ne fait mal à personne.
    Il n’y a aucune comparaison possible.

     

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    • #3597421

      Pas d’attaque prévue par Staline en printemps ou été 1941.. vous voulez débattre ?? Bien sûr que ces deux dictatures devaient fatalement e. Découdre a plus ou moins long terme..le brise glace de souvourov est une idiotie. Une Union soviétique avec un état major et une armée nombreuse mais obsolète ne pouvait pas envahir l’Europe et encore moins l’Allemagne en 1941.. l’armée rouge encore sonnée par la campagne finlandaise n’en avait Ni la doctrine ni l’idéologie qu’elle aura après l’invasion allemande ni la technologie avec une aviation dépassée et des chars certes nombreux mais déclassés les T34 en nette insuffisance en été 41
      . bien a vous

    • #3597448

      @ Runpat2 Oui bien sûr, on est passé de moins de 2,1 millions d’hommes à la frontière à 4,7 millions en comptant la deuxième ligne (100-400 km) et les réserves en cours d’arrivage en quelques mois pour faire un pique-nique... Pas de lignes défensives avec fosses anti-chars, champs de mine, ni artillerie déployée, et pratiquement aucun bunker construit, des déplacements de troupes de plus en plus grandes, toute une logistique déployée avec stockage de matériel, munition, carburant, nourriture, pour accueillir toujours plus de troupe qui s’accélère depuis la fin de la bataille d’Angleterre. Mais c’est une coïncidence bien sûr.
      Pas de doctrine l’URSS ? C’est pas l’État-major qui décide quand frapper ni comment. L’attaque sur la Finlande en plein hiver sans être équipée n’empêchait pas une attaque car c’est Staline qui décide. Pas Joukov, pas Rokossovski ou pas Koniev mais Staline. Et l’URSS n’en était pas à quelques sacrifices près car la Finlande malgré des débuts tumultueux, était au final une victoire. Quant aux matériels déployés insuffisants et obsolètes, vous considérez donc que 25.000 chars (dont 2000 T-34 et KV1/KV2 écrasant les meilleurs des quelques 438 Panzer IV...), ce n’était pas assez face aux quelques 3350 chars allemands. Pareil pour l’aviation, j’imagine que plus de 7000 appareils (et 5000 en réserve) dont près de 2000 modernes proches d’un Bf 109 comme me Yak-1 ou le MiG-3 ce n’était pas encore assez face à seulement 2770 avions dont un tiers de modèles dépassés (Do 17 Z, Ju 87, He 111 H)...
      Mais les cocos ne veulent pas voir la vérité même quand la leur met sous le nez.

    • #3597511

      @Runpat2 C’est faux, l’URSS avait bien une doctrine. Et elle s’appelle les opérations en profondeur, rédigée Toukhatchevski et Triandafillov au début des années 30’, et prévue pour une guerre à l’Ouest. Ses entrainements et son matériels y étaient en parfaites adéquation.
      Concernant les préparatifs, il y a le document officiel rédigé par Vassilievski et annoté par Joukov, le 15 mai 1941. Il n’a pas été signé par Staline et pourtant il a été suivi à lettre : déploiement de 152 divisions en première ligne (soit les fameux 3 millions d’hommes), sans position défensive et y compris dans des positions indéfendables (saillant de Bialystok), dissolution de la ligne Staline (ligne "Maginot" soviétique de 2000km avec 7000 bunkers). Mieux encore la directive 3 du 22 juin atteste les préparatifs d’invasion à cours ou moyen terme. Après une directive 1 de mise en alerte de combat secrètement (à quelques heures de Barbarossa), une directive 2 d’anéantissement des troupes allemandes ayant franchis la frontière mais interdiction de pénétrer en territoire allemand, la directive 3 ordonne...l’offensive générale des corps mécanisées pour envahir la Pologne (Gouvernement Général en Allemagne). L’URSS est attaquée de toutes parts, devrait se replier sur ses lignes défensives (qu’elle n’a pas) mais non, elle ordonne l’offensive et la prise de la ville de Lublin avant le 24 juin et ça, ça ne s’improvise pas.
      Tout le déroulé atteste l’invasion en cours de préparation (doctrine, déploiement stratégique) et explique la facilité avec laquelle l’Allemagne pulvérise l’URSS durant les premiers mois...et explique également pourquoi elle ne s’écroule pas puisque possède des réserves stratégiques immenses en cours de mobilisation.

  • #3597289

    Mark Rubio a reconnu que les US ont attaqué l’Iran poussés par Israël alors que des négociations étaient en cours.
    Israël était décidé à attaquer l’Iran et les US avaient peur de représailles sur les bases US de la région. Ils auraient pu négocier avec l’Iran de ne pas soutenir l’attaque israélienne en échange de laisser tranquilles les intérêts US de la région.
    Un sénateur démocrate a dit que les US étaient maintenant un état juif.
    Regardez à l’occasion le site catho tradi Média Presse Info qui soutient depuis toujours Gaza et autres victimes du sionisme agressif.

     

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    • #3597719

      La déclaration de Rubio est arrivée au pire moment pour Trump, soit celui où les commentateurs patriotes américains attaquaient avec véhémence les actions de Trump en mettant en cause son tropisme pro-sionistes. Depuis, c’est l’avalanche. Matt Walsh, par exemple, faisait preuve de retenu lorsqu’il s’attaquait à Shapiro, et maintenant les gants sont tombés.

      Trump est maintenenant sur la défensive par rapport à sa base MAGA. C’est une première, et ça va faire mal à tel point que certains prédisent sa démission, pout laisser sa place à Vance (comme le prévoit 25e amendement), afin de tenter de sauver ce qu’il restera des soutiens républicains.

  • #3597504
    Le 4 mars à 21:57 par chris du fbg

    La violence contre l’Iran , ça fait penser à l’affaire Quentin , des pays avec plus de moyen qui essaye de tabasser à mort une nation honorable qui ne leur a rien fait. Hideux

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