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Roland-Garros 2026, Moïse le Machia, fils prodigue ou axe Paris-Moscou ?

Jeu de mots incertain, mais l’absence d’Alcaraz de cette 125e édition, enlève 50 % de l’intérêt de la quinzaine ; qui s’est achevée en 2025 par un des dix plus grands matchs de l’histoire, Alcaraz – génial au-delà de sa normalité tennistique – marchant sur l’eau par moment. En espérant que ses problèmes au poignet ne soient pas aussi grave que ceux de Del Potro.

 

 

On attendait la revanche avec Sinner, il y aura le quotidien. Sinner arrive avec une série jamais vu 6 Masters 1000 gagnés d’affilée, complément d’Alcaraz avec un jeu plus académique. Le tennis italien, c’est trois joueurs seulement, mais des champions. La proto-histoire avec Pietrangeli qui vient de décéder, gagnant à Paris en 1959 et 1960 ; puis la victoire incroyable d’Adriano Panatta il y a cinquante ans, en sauvant une balle de match. Et maintenant Sinner.

Roland 2026 sera dirigée « de main de maître » par Amélie Mauresmo pour la cinquième fois, incarnant à elle seule, réussite et modernité. L’ancienne n° 1 mondiale a refait sa vie en se mariant avec une surfeuse, tout en élevant ses enfants Aaron et Ayla. Réussite absolue. Toutes les cases sont cochées. Joueurs et médias s’extasient devant le travail d’Amélie Mauresmo.

Honneur aux femmes, le tennis féminin est de l’avis général d’un ennui mortel – Mouratoglou ne commentera pas sur France 2 pour avoir énoncé ce lieu commun. Sil n’y a plus de grosses têtes d’affiche, fini les Hingis, Graf ou Sélès qui intéressaient plus parfois que le tournoi masculin. Certaines finales inoubliables étaient meilleures que le tournoi homme. Le public bourgeois et sage de Roland, entrait en hystérie collective lorsque Steffi Graf jouait. De là à se demander si finalement l’homme au fond de lui à des penchants fascistes, la question mérite d’être vite répondue, mais ce jour-là en 1999, pendant une bonne heure, tout le monde aurait été prêt à tondre Hingis dans un incompréhensible soutien à la puissance allemande ; le bourgeois n’étant qu’un communiste ou capitaliste, réfrénant sa nature profonde car gagnant à court terme – une ou deux générations – du système ; il ne lui reste que le sport pour exprimer sa nature profonde. Aucune autre explication à la fascination du public envers Steffi Graf qui sur le podium ne comprenait pas pourquoi elle avait autant de soutien. « I feel French ». En fait, aucun Français ni personne n’a connu ça. Tout était absolument parfait pour une fois.

Un mois après, l’Allemande arrêtait et faisait des enfants avec l’Iranien Agassi, le Baghdad Bahn, le train liant économique et racial, la Perse à l’Allemagne, enfin réalisée.

 

 

Le tennis féminin est inintéressant car le wokisme y règne. Le top 100 est essentiellement composé de joueuses de l’Est souvent très belles, surpuissantes, identiques, recherchant la fortune – peu d’argent au-delà du top 100, beaucoup d’argent dedans. L’intérêt est de voir la psychiatrisation de riches jeunes femmes. Il est commun de voir des millionnaires ukrainiennes refuser de serrer la main à des millionnaires russes car incarnant le camp du mal, parfois interdites de tournois – la n° 2 mondiale Rybanika a dû changer de nationalité pour jouer et gagner Wimbledon. Les joueurs russes n’ont pas le droit à un drapeau, le monde du tennis trouve ça normal. Pour récolter les miettes des milliards engendrés par le jeu ; à quoi ne serait-on pas prêt ? Les deux grandes joueuses ukrainiennes cochent toutes les cases du bien : Kostuyk, qui vient de remporter Madrid, désire armer son pays contre les Russes ; Elena Svitolina a donné naissance à un franco-ukrainien, le papa étant Gaël Monfils. Jeunes, belles, blondes, riches, soutenues par le système ; elles ont donc raison.

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Les ukrainiennenes Kostuyk (avant sa prothèse mammaire) et Svitolina (avant sa maternité).

 

La tenante du titre, l’Afro-Américaine – comme on dit – Coco Gauff, a courageusement soutenu George Floyd, dénonce le racisme en Amérique, en gagnant 33 millions de dollars, en 2025. Soral disait que féminiser la politique c’est la dépolitiser ; donc politiser la femme au tennis, c’est beaucoup d’argent pour le top 100 ; et de la haute psychiatrie. La finale de ce samedi à Madrid a vu d’ailleurs Gauff et Svitolina s’affronter dans l’indifférence générale.

Le tableau homme a pour grand favori Sinner, exclu trois mois pour dopage en 2025, bénéficiant de mansuétude de par son statut de n° 1 mondial. L’organisme s’occupant de la corruption au tennis étant chargé de vérifier que les milliards produits aillent dans les bonnes poches. Il faut traquer les smicards gagnant 3 000 euros sur un pari, exclure certains joueurs « dopés » souvent au-delà de la 300e place ; selon des critères fluctuants et aussi compréhensibles que l’incitation à la haine raciale ou le classement énergétique A ou F. Il vaut mieux jouer au Loto qu’essayer de gagner de l’argent avec sa raquette : statistiquement, 90 millions de pratiquants, 400 joueurs vivant de leur raquette. Mais l’argent n’est pas perdu pour tous.

Qui décide qu’un produit est interdit ? Pourquoi le caisson de Djokovic est autorisé mais pas une pommade anti-douleur ? On est dans l’astrologie ou la taromancie.

Espérons que Sinner gagne néanmoins, car s’il saute, derrière n’importe qui peut gagner ; des joueurs dont on ne reverra jamais, qui feront baisser la crédibilité du tournoi. Même et surtout un Français, depuis 43 ans, soit 172 Grand Chelem joués, jamais l’espoir ne semble si grand depuis Noah en 1983, avec Arthur Fils, gros outsider.

Car nos Mousquetaires sont à la retraite, Monfils le dernier arrête cette année. Les autres étaient Gasquet et Simon et Tsonga.

Rappelons que les premiers Mousquetaires furent Henri Cochet, René Lacoste, Jean Borotra et Jacques Brugnon ; que le stade de Roland-Garros fut construit pour accueillir la finale, puis la victoire de la France contre les États -Unis en Coupe Davis de 1928 à 1932.

René Lacoste fut joueur de tennis puis marque représentant le luxe et l’élégance française, avant de devenir égérie de la diversité, et de Djokovic en même temps.

S’il faut trouver un nouveau carré magique made in France en 2026, le troisième, des nouveaux Mousquetaires ; Gaël Monfils sera le père spirituel de la transition, Arthur Fils paraît avec de réelles chances de victoire si le dos tient, après son succès à Barcelone.

L’inattendu Moïse Kouamé, a obtenu une invitation. Si le père de Arthur Fils est haïtien, Moïse Kouamé né à Sarcelles, est camerounais de père et congolais de mère. La France a perdu Valentin Vacherot, n° 17 vainqueur à Shanghai, Français depuis trente générations, mais jouant pour Monaco ; mais elle gagne au change avec Moïse Kouamé, qui, avec plus de potentiel, a de réelles chances d’offrir à la France un Grand Chelem. Il n’a que 17 ans.

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Le Monégasque Valentin Vacherot

 

Le tennis français ressemble de plus en plus à l’Équipe de France de football, un processus heureux ne devant rien au hasard, mais à un long travail bien français. Des adieux de Monfils au succès de Fils ; de nombreuses pépites françaises voient le jour, il est impossible de savoir celles qui réussiront. Il manque le quatrième Mousquetaire, ce sera la Ksenia Efremova, moscovite, naturalisée en 2023, donc moins française que Moïse Kouamé. Moïse est entraîné avec les meilleurs entraîneurs de la fédération, et Gasquet, Ksenia est dans le privé. Ksenia et Moïse ont 17 ans, représentent deux visions du monde, et deux possibles avenirs de la France.

De Paris à Moscou, de Mulhouse à Bamako ?

Les fâcheux diront que c’était mieux avant, que Philippe Chatrier avait rendu au tournoi son importance après 1968 et la professionnalisation du jeu, de pas grand-chose à un événement planétaire ; faisant rayonner la France ; et diront que le vrai pouvoir n’est plus politique, mais économique. Mais qui se souvient de Chatrier ici accompagné du Mousquetaire Jean Borotra, le basque bondissant, commissaire général à l’éducation physique d’août 1940 à avril 1942 ?

Chatrier tout grand qu’il fut, a été le gauchiste premier du tennis français ; élément déclencheur de tout. Le stade porte justement son nom. C’est lui qui fit venir tout frais payés Yannick Noah, car Arthur Ashe – qui ne trempa jamais dans la culpabilité africaine –, le découvrit à Yaoundé en 1973 lors d’une improbable tournée, appela Chatrier, qui le fit venir en Septembre 1973 au nouveau tennis étude de Nice. L’histoire de Noah tient du miracle, il le reconnaît lui-même, mais aussi de l’amour inconditionnel du Français pour l’Afrique. Une fois Roland-Garros gagné en 1983, les hommages se succédèrent durant 43 ans ; Alors que Noah passait son temps à dénoncer le racisme gaulois, à encourager le métissage, et à importer le tennis dans les « quartiers ». Le système voulu faire de Noah une icône, l’instaurant pendant neuf ans « personnalité préférée des Français », le Gaulois suivi l’anti-racisme, la culpabilisation permanente, le fait que le tennis n’était pas assez présent dans les « quartiers » en créant des associations pour aider les « jeunes » à jouer à travers des associations subventionnées par les Français. Pendant que la classe moyenne, 80 % des Français, connaissait la crise,il fallait mettre les Africains au tennis. De la haute psychiatrie.

Le wokisme ou tikkoun olam sévit au tennis comme ailleurs, même si l’organisation complexe du jeu nécessite plus de temps pour arriver au résultat. Mais on peut compter sur la plus grand star planétaire, Roger Federer, qui s’est rendu à Aubervilliers, pour que les « jeunes » jouent au tennis. Pendant que les classes moyennes autochtones s’appauvrissent, la plus grande star planétaire, le messie de Bâle, vient promouvoir le tennis dans une ville remplacée.

 

 

1927 : la victoire en Coupe Davis ; 1983 : celle de Noah à Roland. En 2027 on fêtera la fin de l’histoire lors du centenaire. Il est même possible d’avoir un jour une finale franco-française Fils-Kouamé.

Céline disait à la fin de sa vie qu’il regrettait de s’être mêlé d’affaires des puissants, qui ne le regardaient en aucun cas, qui ne lui apportèrent que désagréments jusqu’à la fin de sa vie ; jusqu’à échapper à une tentative d’assassinat par un agent infiltré, incapable de passer à l’acte devant la gentillesse du couple. Le tennis n’est qu’une métonymie, une partie du pays, qui peut être décliné à l’infini. Le maire de Saint-Denis – ville construite par l’immigration bretonne après 1860 – n’est plus Jacques Doriot, mais Bally Bagayoko. La commune compte 150 000 habitants, officiellement ; le quart de million peut-être avec les « illégaux » , et c’est aussi bien.

 

 

Le tennis est encore un sport aristocratique, les gens viennent pour Alcaraz, Sinner, Djokovic, car il est difficile de faire entrer un carré dans un cercle, de réussir dans un sport individuel ou 80 % se jouent dans la tête ; qu’il ne suffit pas de mettre un ballon avec Deschamps et une équipe pour organiser un succès, mais ça évolue beaucoup. Ils ont mis des femmes arbitres, ce qui est finalement agréable car l’arbitre ne sert plus à rien avec la vidéo ; mais elles sont maintenant à commenter ce qui est une insupportable torture.

Bonne réussite à Amélie Mauresmo, qui saura parfaitement organiser les adieux très émouvants de Gaël Monfils ; ou soutenir les nouveaux espoirs de la France, Arthur Fils et Moïse Kouamé. Et sait-on jamais, on aura une finale Djokovic-Sinner, et l’éclosion de Ksenia Efremova.

Martin Hingis

 

Lacoste côté style

 
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25 commentaires

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  • Il est vrai que les commentateurs et (trices) de FRTV sont très pénibles à écouter,j’ai cherché en vain un mode multipiste pour entendre que le bruit des matchs mais c’est impossible,il faut se farcir les voix et remarques de ces ringards..

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  • J’espère que Ksenia Efremova aura une belle carrière ! Ça a l’air d’être une fille bien.
    Et bravo PSG avec un gardien russe !!

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  • J’aurais bien aimé que Djoko gagne son 25e grand chelem à Roland, surtout qu’en l’absence d’Alcaraz et avec Sinner sorti la veille, ça commençait à ressembler à un boulevard pour lui !

    Mais hélas il a calé face à Fonseca… :-(

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  • #3616795

    Quand je vois Kouamé, la différence avec le beau sourire de André AGASSI, Arméno-Iranien... Je veux rester un FACHO s’il le faut, mais exprimer encore, la différence entre un visage noir au regard vide, et le sourire des beaux yeux pétillants très Chrétiens d’André. On n’a vraiment pas les mêmes "codes". Et si Steffi graf, l’a épousé, référence oblige, Steffi... Même le tennis n’a plus d’intérêt !

     

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  • Steffi graff serait les soeurs williams avant l’heure. Des photos de stephane graff jeune sont saisissantes. Le sport pro est moisi jusqu’a la moelle...

     

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    • Bonjour,
      ’’ serait ’’, il y a un début de preuves sérieuses pour étayer cela ?
      M Hingis.

    • Il existe bien des photos de Steffi Graff enfant et qui ne laissent pas de place au doute : c’était bien une petite fille !

    • Il ya des dossiers sur le net en allemand et anglais avec photos. Bien evidement ce ne sont que des supposition mais un certain nombre de signe tendent a prouver que ...
      Le tennis est un des premier sport a avoir ete duppe par le transexualisme. Le pere de graff a une personnalite tres particuliere tout comme celui d’andre.
      Ils vendraient pere et mere pour une simple victoire. La photo de Graff dans l’article laisse entrevoir aussi une certaine masculinite au niveau des machoire... mais ca n’est rien compare au photo d’enfance de Graff ou l’on voit clairement une tres grosse ambiguite. Tout comme Mauresmo. Les soeurs
      williams ne seraient pas des soeurs et ca
      expliquerait bien la retraite anticipe d’Hingis. J’etais fascinais par le tennis que
      pratiquait andre mais son auto bio est truffe de mensonges. Son match
      face
      a grosjean a
      rolland
      garros est extrement suspect et force est de constater que Rios semble avoir totalement raison. Agassi ne l’a toujours pas poursuivis en justice ...

    • #3617081
      Le 1er juin à 07:43 par Aux destructeurs de la France

      Steffi Graff est mariée à André Agassi et ils ont eu ensemble deux enfants, un garçon et une fille.
      Le garçon ressemble à sa maman et la fille un mélange des deux.
      Alors éviter de salir les gens.
      Ils sont blancs, c’est cela qui vous dérange !

    • Ce bon vieux Dédé ! J’avais fait acheté au daron une Ti Radical que j’ai toujours, ouais j’aimais son jeu de fond de court. Mais on était début 2000. Quand j’revois ses tenues bariolés, ses petits shorts et ses coupes ou moumoutes à la George Michael, ça n’fait pas des plus virils. J’sais pas si j’demanderai toujours la même raquette... Sinon oui j’mets la mienne à couper qu’elle a toujours la sienne Steffi. Y’a aussi une incohérence dans les vitesses de services de certaines par rapport aux hommes. Quant aux frères Williams quand tu veux Mouratoglou. Allez (ah les) Patrick.

    • #3617144

      Ltitou,

      J’attends des photos, des liens.
      Ils ont eu deux enfants qui ressemblent aux parents donc pas de dopage pays de l’Est entrainant la stérilité.
      Le père d’Agassi est très respectable ; un homme appelant son fils après sa victoire à Wimbledon pour lui dire ’’ Tu aurais dû gagner en 3 sets ’’ ; cela confine à la psychiatrie et au génie.

      Hingis c’était la beauté et la grâce même, détruite par la puissance Williams, Sharapova et toutes les autres depuis. Autre sujet.

      M Hingis

  • Je pari que dans quelques années on entendra les jolies arbitres se plaindre de comportements déplacés de la directrice Mauresmo

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  • On aimerait rappeler combien coûtent les places - pas trop mal placées - pour accéder aux cours principaux de R. Garros. Ce sont tout de même les derniers bobos parigos ou régionaux qui se l’offrent. Je connais quelques couples de ma province qui s’y précipitent après avoir suivi le parcours du combattant-en-ligne pour choper un ticket... 80 balles en mode "éco" et jusqu’à 400 pour le luxe. On ne parle même pas du "village R. Garros" où l’on con-somme à des coûts exorbitants.

    D’une façon générale, les "événements sportifs" me laissent de marbre mais je comprends qu’ils puissent remplacer, pour beaucoup, la frustration de la vie ordinaire. Ça ne fonctionne que sur la puissance de substitution : le nationalisme résiste notoirement dans ces événements où n’importe qui revendique son drapeau... ou celui de l’idéologie que l’on défend. Tout change pour que rien ne change...

    Reste un sport qui ne propose pas aux champions d’aller faire de la retape grossière dans les banlieues en surchauffe... la F1 (F2, F3...) ! A-t-on vu un seul pilote, lors d’un entretien médiatique, demander que la Formule se démocratise ? Nan. Le gros pognon se partage en tout petit comité. C’est un peu comme le boursicotage et les "produits bancaires" : le gras aux très gros et les miettes aux gueux.

    Il arrivera forcément un moment où l’on verra dans la plupart des championnats, toutes catégories confondues, le melting-pot du nouveau monde". Ça ne fera pas cesser pour autant les sempiternelles guerres qui ne seront plus "inter-nations", puisqu’il y en aura plus, mais entre blocs de civilisation.

    Dans toutes les périphéries des mégapoles du monde les gueux continueront à s’entredéchirer parce que le Système n’a plus besoin de nation mais à toujours besoin de guerres chroniques.

    Le sport avec ses "grandes rencontres" fait vendre beaucoup. Il fait office de guerre autrement : pas de mort et beaucoup de fric qui arrose une poignée de "gladiateurs" choisis et entrainés et beaucoup de groupes mondialisés. On aimerait bien connaitre le chiffres véritables de la chimie achetée et consommée par les "champions" en toute discipline... ça doit rapporter gros, ça aussi.

    On s’achemine bel et bien vers un monde-spectacle-permanent. C’est ainsi que les nouvelles dictatures entendent mener le cheptel réifié et redéfini. La vraie vie sera-t-elle ailleurs, naturelle, planquée, hors drone ?

     

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    • Certes, mais il y avait, - encore aujourd’hui ? - moyen d’avoir des places à la revente pas chers, type courts annexes et voir du grand spectacle.

      L’idée du spectacle permanent donc jamais est là. Des Masters 1000 sur une durée inorganique de 12 jours en sont la preuve.
      Et les femmes qui commentent tues tout l’attrait du jeu.

      M Hingis.

    • RÉPONSE à Martin Hingis

      Faudra m’expliquer ce que vouliez dire par cette phrase :
      " L’idée du spectacle permanent donc jamais est là. Des Masters 1000 sur une durée inorganique de 12 jours en sont la preuve.
      Et les femmes qui commentent tues tout l’attrait du jeu.
       ?

      Quant aux "femmes qui commentent tuent tout l’attrait du jeu...", il faudra aussi développer... mettre sur le dos des commentatrices l’ineptie d’activités sportives transformées en compétitions stériles n’est pas de leur fait mais de celui d’organisateurs, partout dans le monde, qui ont parfaitement bien compris comment transformer des masses de frustrés en abrutis hurlant et dévastant tout sur leur passage.

      Chaque année, nous assistons aux grand-messes sportives où le triomphe du pognon noir suinte de chaque maillots et godasses des joueurs. Ceux qui affirment que c’est ça "les valeurs du sport" sont bel et bien les 1ers exploités de ce cirque planétaire qui ne sert, en réalité, qu’à canaliser les masses exploitées et exploitables sans limite.

  • #3616941

    Un joueur de tennis m’ a expliqué que le tennis t’apprend à être vicieux si tu veux gagner.

     

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    • Pas étonnant non plus ! Tout comme dans mon "milieu" (artistico théâtreux) où l’on "doit apprendre" à serrer des louches, faire des ronds de jambes et selon les circonstances accepter d’être "mignonne avec les décideurs"...

      Notre fin de civilisation est marquée par la perversion devenue presque normale pour parvenir à ses fins... le tennis reste un jeu où 2 individus essaient de gagner une coupe suivie de gras contrats publicitaires, de postes confortables et bien payés pour l’après et de déambulations médiatiques au service des toujours mêmes multinationales. Gogo un jour gogo toujours...

  • Que serait la France sans l’immigration ? Lens gagne la coupe de France avec 9 joueurs d’origine africaine. Pareil pour Paris avec ses joueurs noirs. Le Qatar se fait une publicité pas possible parce que la France, en voie de tiers-mondisation, est incapable d’avoir un président de qui a les milliards du président qatari. Le football est un sport majoritairement pratiqué par des joueurs de couleur. L’Italie, fortement régionaliste et campaniliste, préfère, malgré la submersion migratoire, perdre avec 11 joueurs italiens que gagner avec des champions issus du métissage. L’Italie se sent représentée par Sinner , la France quant à elle place ses espoirs dans Moïse Kouamé. Question de point de vue, de tempérament, de morale !

     

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    • #3617157

      La France sans l’immigration serait ce qu’elle a toujours été : travailleuse, exigeante, combative, innovante, aventurière, savante. En résumé elle retrouverait confiance en elle et son destin.
      Et ça, ça vaut bien toutes les coupes d’Europe du monde.

  • Bravo à Alejandro Tabilo qui a remis les choses à leur place à Roland-Garros ; les passe-droits devraient être interdits. On comprend mieux la décadence du tennis français depuis tant de décennies.

     

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