Egalité et Réconciliation
https://egaliteetreconciliation.fr/
Evènements

Retour vers le sol vivant (1971)

En 1971, ce monsieur Poffet avait déjà tout compris à la permaculture, qui allait être à la mode trois ou quatre décennies plus tard, et à l’appauvrissement des sols, source de beaucoup de nos problèmes de nutrition. Et de beaucoup de bénéfices du Big Agro...

« J’ai enfin compris que nous ne pouvons plus continuer. »

 

Après Poffet, on a trouvé « le fou qui plante ses légumes sans eau », disaient les gens du pays, quand le baba est arrivé dans le Larzac. Sauf que le gars a étudié la question pendant 35 ans... Et maintenant, des tomates poussent quasi sur des rochers.

 

 

Dans ces histoires, ce qui est intéressant, ce n’est pas seulement cette autre idée de l’agriculture, mais l’hostilité de la socioculture, représentée par les voisins, les médias, et le formatage national en toute chose, notamment via l’école. Ces types sont des petits miracles, ils inspirent les autres, et une autre idée de l’homme et de son travail pousse en silence et en rhizome.

On peut transposer ça dans le monde médiatico-politique, quand on voit des idiots présenter des émissions à trois mensonges minute. Dans le genre, on a trouvé – il suffit de se baisser – un plateau formidable avec le duo Paloméros-Lasserre, le général soumis et la journaliste dérangée.

 

 

Il y a évidemment une autre façon de penser le conflit ukrainien, on pourrait dire permaculturellement. On voit que les conséquences de cette pensée aussi fausse que formatée peuvent aller très loin, jusqu’à la mort d’innocents.

Dans le monde agro-industriel, sans jeter la pierre aux (petits) agriculteurs, déjà bien étranglés comme ça, les conséquences sont la mauvaise santé de la population. Qui sait pourtant aujourd’hui comment manger mieux, pas forcément pour plus cher. Mais ça demande de la volonté et du courage, celui du changement, et un changement presque total d’esprit. Le plus difficile, au fond...

 

De la terre à l’assiette

 
Alerter

12 commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #3579506
    Le 30 novembre 2025 à 13:45 par cftc

    La Suisse, pays des Vrais Hommes...

     

    Répondre à ce message

    • #3579632
      Le Décembre 2025 à 05:39 par Hugo

      Le Patron a pourtant suffisamment expliqué le manque de burnes de la plupart des suisses.
      Rien à voir avec la nationalité. On est ici simplement sur le fameux "bon sens paysan".

    • #3579766
      Le Décembre 2025 à 17:58 par Youpi

      @Hugo, CQFD : le magnésium, qui magnifie, a disparu de la terre de culture et d’élevage, l’iode qui rend idiots ceux qui en manquent a disparu aussi. Les suisses sont des humains comme les autres, ils creusent leur tombe avec leurs dents...
      Vous voulez contrecarrer cette situation, écoutez les interviews et lisez le livre du Dr Vincent Reliquet

  • #3579560
    Le 30 novembre 2025 à 19:19 par Domino

    Certes, les gens mangent mal.
    Mais leur mauvaise santé est certainement due davantage aux médicaments et surtout, aux vaccins. Il y a un rapport 100 entre le seuil toxique d’un produit ingéré et le même injecté.
    D’ailleurs si les médias unanimes nous font peur avec les "pesticides" (terme connoté...), c’est peut-être pour nous empêcher de voir l’éléphant dans le couloir. J’ajoute que les générations d’après guerre ont subi l’arrivée massive de la chimie dans l’agriculture, mais elles étaient en meilleure santé qu’aujourd’hui (mis à part les agriculteurs, question de dose...). A l’époque, la plupart des médicaments du quotidien étaient encore naturels.
    Rappelons-nous aussi qu’autrefois, c’est surtout la quantité qui posait problème, ainsi que la variété. Il semble d’ailleurs que certains cumulent aujourd’hui tous les problèmes pour des raisons financières.

     

    Répondre à ce message

    • #3579680
      Le Décembre 2025 à 10:21 par toto l’asticot

      c’est l’eau courante dans toutes les maisons qui ont amélioré la santé des gens, plus d’hygiène et moins d’eschéria collis

  • #3579611
    Le 1er décembre 2025 à 01:17 par VergognaT

    Après avoir vendus les casernes à des promoteurs immobiliers pourtant payées par nos impôts … ils vont loger où les recrues ?

     

    Répondre à ce message

    • #3580260
      Le Décembre 2025 à 10:12 par Knokke

      Nos impôts iront sans doute directement dans la poche de Bouygues, qui se fera un plaisir de reconstruire avec fort dépassement de budget, de nouvelles casernes en béton mélangé à de la cendre, qui devront être reconstruites à nos frais 15 ou 20 ans plus tard (peut-être même par Bouygues à nouveau)
      L’important est que les copains en croquent et qu’il y ait des rétrocommissions.

  • #3579652
    Le 1er décembre 2025 à 08:50 par leperigourdin

    Suis-je le seul à faire un jardin sur ER ? Parce vous serez d’accord avec moi que oui Pascal Poot dit sans doute des choses vrais MAIS on attend, j’attends une vrai démonstration !

    Un pied de tomate buisson sans tuteur, qui fait à peine 50 cm de haut, porte une ou peut-être même 2 tomates (soyons fous) c’est parfaitement ridicule d’un point de vue rendement agricole !

    Mes pieds ( Périgord ) font 2-3 m suivant variétés et sont excellentes : bien sûr il faut arroser (1/2j-3j) et prendre des variétés diverses pour ses usages. 30 pieds environ, 4-5 variétés : cerise de crimée, coeur de boeuf, noir de Crimée, Rose de Berne.

    Pour gagner sa vie, PP devrait cultiver 300 ha ! Depuis 30 ans on voit défilé les Rabi, les Bourguignon, les PP. Ils gagnent leurs croûtes en vendant du rêve à des néo-citadins qui rêvent le potager.

    Perso je ne vais pas donner des leçons à un agriculteur parce que je fais un potager, ça serait ridicule. Y’a 2-3 ans l’humidité a filé une maladie dite du cul noir aux tomates (100 % de perte ) . Si j’étais maraicher, avec quoi je vivrais ?

    Autant je suis sévère avec les agris quant à leur modèle foncier et leurs chasses à la prime, autant je pense qu’on a des agris très vertueux quant aux produits phytos.

    A peu près sûr que les produits étrangers estampillé bio sont gavés de produit jusqu’à 2-3 semaines avant récoltes.

     

    Répondre à ce message

    • #3579698
      Le Décembre 2025 à 11:10 par René

      Oh la la malheureux, ne parlez pas de Crimée, vous allez vous attirer des ennuis avec l’Otan !
      La Crimée, pensons-y tout le temps, n’en parlons jamais ...

    • #3579731
      Le Décembre 2025 à 14:56 par paramesh

      il faut arrêter avec la permaculture, c’est une vision progressiste de l’agriculture traditionnelle. faire artificiellement en un an ce que la nature met des années à produire : une bonne terre de jardin qu’on n’a pas besoin de bécher pour planter (toujours meuble) c’est le fruit de nombreuses années de travail (apports de fumier et de minéraux sous forme de déchets végétaux à l’automne et sans enfouir la terre finit par ressembler à du terreau sur 20 bons centimètres même en partant d’un sol plutôt pauvre et caillouteux à l’origine (les pierres ça remonte assez vite avec le temps). le jardin du suisse est un exemple et il y a du rendement. par contre il faut énormément de bon fumier de cheval ou de mouton chaque année.
      Quant aux graines de la seconde video, si ses variétés sont devenues résistantes aux maladies (et qu’elle sont savoureuses) les planter dans dans une bonne terre de jardin bien arrosée, ça doit faire des étincelles. (personnellement je n’ai jamais traité mes légumes : si c’est malade ça guerit ou ça crève (et dieu merci c’est très rare et jamais catastrophique) et puis il y a plein de trucs de paysans qui marchent bien pour gérer la santé de son potager.
      Par contre depuis que je vis en Thailande je suis INCAPABLE de faire pousser correctement le moindre légume, comme quoi la terre ne suffit pas : les techniques doivent être adaptées au climat et à tout l’écosystème. j’avais les clés en Provence, je ne les ai pas ici. (je parle d’agriculture traditionnelle sans produits chimiques (qu’on appelle bio dans les villes))

  • #3579669
    Le 1er décembre 2025 à 09:52 par Gargan

    Testé il y a quelques années des graines de M. Poot (je crois que je l’avais découvert grâce à E&R, déjà !), offert aussi à des proches, mais maigres résultats au final. Je ne sais pas si ça venait de nous.
    La perma nécessite un certain effort de mise en place au départ, mais donne des résultats très satisfaisants, sur une surface qui peut être réduite, même sans maitriser les alliances de plantations. Cerise sur la lasagne, ces aménagements sont aussi esthétiques, et ça compte !

    Répondre à ce message

  • #3579761
    Le 1er décembre 2025 à 17:27 par Candide

    Comme on ne mange pas des Airbus ou des Mercedes, certains se demanderont à quoi auront servi les traités de libre-échange, si ce n’est à finir de nous réduire en esclavage !? Que les gens comprennent qu’il n’y aura plus d’agriculteurs en France d’ici 50 ans : c’est mathématique. Et ce ne sont ni l’IA ni les Argentins qui nous nourriront dans les moments difficiles…

    Quand la révolution pointera le bout de son nez ou que le grand capital nous replongera dans l’enfermement et les « vas-y que je m’auto-certifie pour aller pisser », il est probable que les supermarchés ne soient pas aussi bien achalandés que pendant le Covid !

    Sortir des villes, jeter son bac +5 à la con et faire du jardin va devenir une nécessité pour beaucoup !

    Répondre à ce message