Le chômage est une bombe qui impacte la santé

Derrière chaque emploi perdu, il y a une personne perdue

Publié le : mardi 10 mai 2016
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Source : lefigaro.fr
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Le Cese a présenté des recommandations pour améliorer l’accompagnement des personnes au chômage sur le terrain de leur santé, vie familiale, insertion sociale...

 

Selon les derniers chiffres de Pôle emploi, la France compte 3,79 millions de chômeurs en catégorie A. Ces personnes souffrent, en premier lieu, d’une baisse de leurs revenus. D’autant que 40 % d’entre elles ne perçoivent pas d’indemnisation. Au-delà du choc financier, le chômage induit également de puissants impacts sur la santé ou la vie sociale, comme le rappelle un projet d’avis présenté par la section des affaires sociales et de la santé du Cese, et rapporté par Jacqueline Farache de la CGT.

Sur le plan sanitaire, le chômage provoque une augmentation de certaines pathologies, notamment les maladies cardio-vasculaires ou le cancer. Certaines études démontrent ainsi que 10 000 à 14 000 décès supplémentaires lui seraient imputables. Le chômage augmente également les risques de dépression. Environ un quart des personnes sans emploi serait concerné par un tel épisode. Une progression de 10% du taux de chômage se traduit enfin par une augmentation de 1,5% du taux de suicide.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

 


 

De nombreux documents statistiques illustrent cette étude du Cese, le Conseil économique, social et environnemental. Nous avons choisi de vous montrer une série d’entretiens qui concernent les bénéficiaires du RSA et des institutions de lutte contre le chômage. Il n’y a pas un seul profil, on le verra. Si tous sont impactés, au niveau de l’estime de soi, beaucoup se battent. Les « RSA-istes » ne sont pas que des victimes.

- La rédaction d’E&R -

 

Rencontre avec des bénéficiaires du RSA :

 

Audition de Danièle Linhart, directrice de recherche au CNRS, et auteur de l’ouvrage Perte d’emploi, perte de soi :

 

Interview de Michel Debout, professeur de médecine, qui évoque l’impact du chômage sur le chômeur et son entourage :

Sur le chômage et ses conséquences, voir sur E&R :

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Le 10 mai 2016 à 16:07 par dede
#1462525

C’est hallucinant "Cese, à la suite du licenciement de 700 salariés de Continental, 250 séparations seraient à déplorer. " Sur 700 combien en couple, c’est l’hécatombe !

Le 10 mai 2016 à 17:19 par Pamfli
#1462575

Pourquoi la SODIE, entité de reclassement du groupe USINOR demandait immédiatement aux licenciers de définir un projet professionnel (créer un bar tabac, une boulangerie, un salon de coiffure,…) ? Sûrement parce qu’il y avait un financement derrière, de la part du secteur public : de l’Etat, des collectivités locales, territoriales,… bref de l’impôt, aboutissant à un conventionnement, un plan d’embauche respecté ? Voir l’“inversion” de la courbe du chômage depuis…. En effet les opérations de titrisation sur les lignes de prêt allaient bon train sur les bar tabac, boulangerie, charcuterie... nouvellement créés malheureusement quasiment condammés à la femeture : comment s’improviser du jour au lendemain boulanger, charcutier,... et surtout bon gestionnaire d’une TPE ? Ah la naïveté des “sans-dents”, des petits bourgeois avec leur appât du gain, ben ouais jouer à la marchande pour tenir sa boutique c’est simple, tu fais semblant de t’intéresser aux platitudes du client, tu peux même te permettre d’être désagréable et hop tu encaisses, ben voyons ! Les algorithmes de titrisation ont été développés une année après la mise en production du logiciel de gestion de prêts et de subventions accordés en échange du reclassement de salariés déployé sur 20 site en France. BOUM !

Le 10 mai 2016 à 18:04 par mikadox
#1462605

Recréer du lien social ? Aider le chômeur ? J’aime la science fiction.

Le 10 mai 2016 à 18:09 par niko
#1462608

Le chômage engendre la dépression ah bon ? et le salariat avec les chefs qui vous harcelle à longueur de journée avec des horaires décalé plus le travail du dimanche le chômage est mal vécu à cause que l’ont disent aux chômeurs à longueurs de temps qu’ils sont des parasites et des merdes voilà ce qui les rend dépressifs c’est le harcèlement de la pressions social point barre !

Le 15 mai 2016 à 00:06 par Maestro
#1466218

Mis a part la connerie des gens,leur haine, et même leur jalousie (un comble), tu oublies les problèmes d’argent, donc de couple/mariage, les interactions avec leurs enfants, leurs amis,leur familles,les perspectives d’avenirs, les loisirs, l’habillage, ect...le vivre au jour le jour c’est pas vraiment conseiller de tester, mais libre a toi...

Beaucoup pensent aussi au suicide,et le pire c’est que ça arrangerait le mouton de base salarié,fonctionnaire ou patron.

Le 10 mai 2016 à 18:58 par Nuit étoilée
#1462636

Intéressant. Je me permets juste une remarque concernant la présentation de l’article, le verbe "impacter" n’existe pas en Français, c’est un angliscime. Essayons de ne pas utiliser la novlangue de l’empire qui contribue à tuer progressivement la langue française. Le verbe "affecter" est d’ailleurs plus élégant.

Le 10 mai 2016 à 21:06 par Pamfli
#1462731

Etude d’affect ? Pas vraiment utilisable alors qu’étude d’impact est synonyme de tir en balistique avec plus ou moins de choc en retour, une ch’tite quenelle quoi !

Le 11 mai 2016 à 03:38 par Monsieur Michu
#1462964

Si le verbe "affecter" est trop doux, il y a le verbe "atteindre".

Le 11 mai 2016 à 13:49 par Decee
#1463236

@ Nettoyeur et Pamfil : 1) "Impacter" ! comment la commission du dictionnaire Larousse est-elle "invitée" à laisser passer les anglicismes manifestes, que l’on ne retrouve nulle part dans la littérature sauf dans le domaine exclusif de la balistique (impact de balle), alors que de nombreux synonymes existent depuis toujours dans notre langue ? Meme technique d’infiltration sans doute que chez nos vendus de Bruxelles ! et que disaient donc nos grands auteurs ?? Cherchez les synonymes, vous les trouverez. 2) Le verbe affecter en revanche ne signifie nullement "étude d’affect" mais entre autres, concerner, toucher l’affectivité, les sentiments. Il serait ici parfaitement adapté. On peut encore dire toucher, avoir une incidence (néfaste ou bénéfique), influer, etc ... Notre langue n’a nullement besoin de se soumettre à une colonisation anglo-étasunienne supplémentaire. On peut concéder quelques rares dérogations telles : start-up, glamour ... dont on trouve difficilement une traduction francaise. (cédille)

Le 10 mai 2016 à 20:58 par Nettoyeur
#1462723

Le système est fait de telle sorte que le spectre du chômage affole les gens, c’est un échec aux yeux de beaucoup, alors que ceux qui peuvent en profiter devraient le faire de temps à autre ne serait-ce que pour "couper". Je dis devraient parce que c’est pas si simple. Tout ça pour dire que le chômdu est fait pour nous faire accepter toujours plus de soumission, d’heures à n’en plus finir, de salaires au rabais, de conditions de travail merdiques, etc ... Combien je vois de collègues faire du "zèle" en restant tard le soir au travail, mais franchement à quoi ça rime ? Être bien vu ? C’est complétement con. Ils y laissent leur santé. Ça c’est une forme de soumission inacceptable, l’heure c’est l’heure. C’est stipulé dans le contrat. Après bien évidemment il ne s’agit pas d’être trop rigide mais quand même ... Avec parcimonie. Beaucoup de gens oublient de sourire à la vie, ça devient de plus en plus suspect même d’ailleurs, aux yeux de certains. "Tu rigoles ? Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi tu fais pas la gueule ? Pourquoi tu te plains pas ? " => Parce que je vous emmerde peut-être ? La pression, les exigences de résultats toujours plus élevés, etc ... Ça flingue les gens. Donc ceux qui peuvent profiter faites-le, ne culpabilisez pas, vivez et soyez assez forts pour ne pas tomber dans les pièges tendues par cette psychologie ambiante du travail esclavagiste qui consiste à dire que quand tu ne travailles pas tu es une merde ! (en gros..) et qu’il n’y a que ça dans la vie. C’est archi faux. Je travaille pour vivre, je ne vis pas pour travailler même si ça y ressemble de plus en plus. Bousculons les codes. N’ayons plus peur. Et avec la loi votée en force aujourd’hui je crains une ambiance bien merdiques dans les boîtes dans les années à venir. Je sais pas si les gens s’en rendent compte. Dernier point, ça vaut ce que ça vaut mais profitez, arrêtez de tout vouloir épargner, parce que ce fric c’est pas vous qui en profiterez au rythme ou vont les choses ... C’est le but caché des prolongations de la durée du travail. On chope tous le cancer de nos jours, donc bon. Profitez tant que vous êtes jeunes et que vous le pouvez pleinement.

Le 10 mai 2016 à 21:05 par Olivier S.
#1462729

Pour faire face au chômage, j’ai surtout appris à vivre sobrement et ne pas tomber dans les pièges du "je consomme donc je suis". Je n’ai plus de voiture, je fais du vélo et c’était dur au début de faire 10 ou 15 bornes quand on a pas l’habitude. J’ai appris la culture du potager "bio intensive" de façon très approfondie, je suis satisfait des récoltes de j’obtiens pour un potager qui ne fait que 100m2. Je me trouve des petits chantiers mais l’idéal serait que je travaille plus régulièrement, ce n’est pas facile. Les petits patrons n’ont pas tant les moyens d’embaucher et les grands groupes recherchent des esclaves pas chers sachant tout faire. Même avec la meilleure des volontés, nous ne sommes pas mettre de notre destin, on fait ce que l’on nous dit de faire, c’est comme ça et pas autrement. Tout ça au final pour une hyper classe qui décide qui doit vivre et qui doit mourir, autrement dit c’est marche ou crève, tu es des nôtres ou tu ne l’es pas.

Le 11 mai 2016 à 11:04 par quenelledanslefonddufiondeletat
#1463094

Ils me font doucement rire ces bons petits soldats du capital qui regardent avec mépris ou condescendance chômeurs et allocataires du RSA. Ces esclaves des temps modernes en phase terminal du syndrome de Stockholm trouvent insensé qu’on ne puissent envier leur servitude. Ils s’étonnent que certain rechigne à promptement lécher des culs à tout va afin de rejoindre leur conditions de rats des villes.

A 24 ans, j’ai expérimenté le "monde du travail", ce monde de petits chefs méprisables, de mesquineries et de lâches. Ce monde où le travail n’a pas de sens mais où il faut finir plus tard que les autres pour bien se faire voir, larbiner, faire des courbettes et surtout, surtout bien fermer sa gueule ! "Manager" dans la grande distribution, Décathlon pour ne pas les citer, mes "supérieurs" ont vite compris que je n’étais pas de ce "monde" et m’ont mis à la porte. Je fais le malin aujourd’hui (26 ans) mais cela à bien failli me détruire. Pression sociale, familiale, rupture avec ma "copine"... Comment je m’en sort ? En suivant l’exemple de la France d’en haut pardi !

J’ai truandé et truande sans aucune vergogne ce système démoniaque. Sans même un battement de cils un peu comme un Sarkozy sur le yacht de Bolloré. Pendant un an et demi j’ai bien glandé et ca m’a permis de prendre du recul, d’observer le monde, m’informer, découvrir la dissidence et réfléchir à comment me sortir du salariat. Dans lequel je n’avais et n’ai aucune envie de retourner, même un fusil à pompe sur la tempe. Aujourd’hui je suis photographe, vidéaste et graphiste en freelance. Ce n’est pas encore l’eldorado mais je suis libre ! Payé au black, pas d’impôts, pas de patron, pas d’horaire à la con et je touche encore le RAS (toujours sans aucun scrupule, un peu comme un bonus mensuel permanent). Parfois je me chope une ou deux aides par ci par là, me tape des voyages à l’autre bout du monde, quand l’envie me prend. Elle est pas belle la vie ?

Alors vous pouvez vous les garder vos taff de merde, votre "dignité" d’esclave. Je me ris d’avance de ce qui s’écrirons "au profiteur !" tout en les plaignant secrètement. Bisous

Le 11 mai 2016 à 22:24 par Andreas
#1463663

Bravo frangin. Tu as tres bien compris, il ne faut être esclave du capital. S’il faut travailler, il faut créer soi-même son travail, on est aussi esclave mais un peu libre que les salariés.

Bonsoir

Le 12 mai 2016 à 03:45 par Bromélia
#1463816

Je ne vois pas en quoi votre message est constructif. Vous profitez du système (du moins c’est ce que vous dites) sans l’améliorer, ce n’est pas vraiment différent du salarié-employé que vous méprisez. On ne truande pas un système on truande toujours des personnes. Ce que vous dites ici, c’est que vous vous rangez du coté des truands.

Le problème n’est pas d’être salarié mais d’être employé (dans le sens d’être au service d’un intérêt privé). L’idéal c’est que votre RSA puisse devenir un salaire à vie décent non pas pour votre service à un intérêt privé mais par la reconnaissance de la valeur de votre fonction. C’est-à-dire qu’en tant que personne responsable, la qualification reconnue pour laquelle vous êtes payé, vous rend capable de juger par vous même en quoi votre activité est bénéfique pour l’intérêt collectif. Je pense que dans le long terme une reconnaissance collective authentique en tant que personne vous sera nécessaire pour que votre vie soit vraiment belle. Je ne pense pas que vous pouvez vous satisfaire sur le long terme de la seule croyance que les autres sont moins dignes que vous sous prétexte qu’ils se font truander.

La question est notre capacité à nous organiser en société sans tous les travers de soumission que vous dénoncez à juste titre. Et cela vous ne l’avez pas résolu (ni moi d’ailleurs).

Le 12 mai 2016 à 07:24 par Andreas
#1463854

@Bromelia

"C’est-à-dire qu’en tant que personne responsable, la qualification reconnue pour laquelle vous êtes payé, vous rend capable de juger par vous même en quoi votre activité est bénéfique pour l’intérêt collectif."

Il te faut changer de logiciel, car le système est mort et nous allons vers le N.O.M qui est la domination TOTALE du capital sur l’humain et la destruction TOTALE de la planète. C’est quoi une personne responsable ? Les Banksters qui créent l’argent à partir du rien pour s’enrichir sur le dos du peuple sont-ils responsables ? Et ceux qui organisent des guerres pour piller les richesses des autres pays, tuer des enfants, des vieillards, des femmes et détruisent la planète sont-ils responsables ? Il faut ouvrir les yeux, car tu travailles pour ceux qui ont crée ce système et celui-ci n’a pas été crée pour le bonheur collectif. Nous devrons renverser la pyramide.

Ne peut-on pas vivre sans ce que tu appelles "une reconnaissance collective authentique" ? Et qui définit la belle vie ? C’est le matériel ? Sais-tu que tu vas travailler jusqu’a 70 ans pour gagner une retraite entre 800 et 1000€ ? Et 10 à 15 ans après la retraite le système supprime ta vie, car tu coutes trop cher ?. Regardes les vidéos de Francis Cousin et tu te réveilleras. Les vrais irresponsables sont ceux qui ont crée ce système, les Banksters, les politiciens et les gens qui gagnent des millions sans travailler par la spéculation sur les ressources naturelles.

La solution est très simple. Si 50% des nous (esclaves) arrêtent de travailler pour les 1% le système s’écroulera. Réfléchis-en.

Bonne journée.

Le 12 mai 2016 à 08:53 par Bromélia
#1463888

Il te faut changer de logiciel, car le système est mort et nous allons vers le N.O.M qui est la domination TOTALE du capital sur l’humain et la destruction TOTALE de la planète.

Relisez-moi, ce que je préconise c’est de ne plus être employé à un intérêt capitaliste. Ce n’est pas vraiment dans le « logiciel » actuel qui prône l’emploi. Je ne préconise pas la désorganisation de la société (le fait de pouvoir acheter une petite cuillère plutôt que de fondre du minerai de fer dans son jardin, c’est plutôt pratique) mais une organisation autour d’un autre système de valeur que l’usure nous contraignant à la croissance pour la définition de la valeur économique de notre activité. Et je donne une grande place à la responsabilité individuelle dans cette définition en proposant un salaire pour la qualification. Ceci dit, si vous êtes un adepte de Cousin qui ne sait même pas hiérarchiser l’usure qui est intrinsèquement un mensonge et un vol et la monnaie qui est un outil potentiel de comptabilité et d’organisation, vous ne pouvez pas me comprendre. Si vous pensez comme Cousin que c’est la monnaie qui est intrinsèquement mauvaise, ne peux que vous conseiller d’aller vivre dans une région où son utilisation ne s’est pas encore développée, plutôt que d’essayer de faire effondrer ce dont vous profitez. Il reste encore un peu de place au centre de Bornéo et en Papouasie Nouvelle Guinée.

Le 12 mai 2016 à 09:54 par Andreas
#1463914

@Bromélia

Vous êtes libre de penser ce que vous voulez ici sur E&R, mais le système nous impose la pensée unique. Je peux vous garantir que nous allons tout droit au mur, car le système s’entête d’écouter ou de changer du chemin. Comme disait Jacques Attali : La soumission TOTALE ou la guerre.

Gardez de l’espoir et bonne journée.

Le 12 mai 2016 à 21:27 par dede
#1464473

« Relisez-moi, ce que je préconise c’est de ne plus être employé à un intérêt capitaliste. Ce n’est pas vraiment dans le « logiciel » actuel qui prône l’emploi. »

Bof, si c’est dans la droite ligne de ce qui est proné avec Attali qui demande aux français de ne plus être des quémandants (ou un truc du genre), bref y a plus d’emplois, demerdez vous, soyez des entrepreneurs. L’ère du temps : L’ entrepreneur est le nouvel homme politique. https://www.youtube.com/watch?v=1jsUfb9JZiE

Le 13 mai 2016 à 04:29 par Bromélia
#1464645

A "dede"

Bof, si c’est dans la droite ligne de ce qui est proné avec Attali

Si vous lisez quelques lignes pour loin vous pouvez constater qu’un salaire pour la qualification ce n’est pas dans la ligne des propos d’Attali.

Le 13 mai 2016 à 12:09 par Reinold
#1464786

T’as tout compris à 26 ans , c’est top ! . Bonne continuation . J’agis et pense exactement de la même façon .

Le 30 mai 2016 à 11:03 par Ah bon ?
#1476575

Quand tu dis que tu as truandé, je comprend que tu as pris des allocs. Si c’est le cas, (pas si t’as braqué des mémés), c toi qui reste "truandé". Tu acceptes leur logiciel de pensée. En quoi le fait de prendre 500 ou 1000 € d’allocs serait "truander" ? C’est un avantage mis en place par un système que tu ne contrôles pas et qui permet à d’autres de toucher des millions voire milliards sans avantages pour le collectif. Comme si le singe qui cueille une banane truandait la forêt. Cet état d’esprit auto culpabilisant est d’après moi la finalité de ce genre d’articles. Tu as profité d’un système en place comme on profite du soleil et du vent... C’est différent de profiter de la faiblesse de son voisin. Non ?

Le 12 mai 2016 à 07:51 par niko
#1463862

Le salariat est une vaste blague je vous rappelle que l’humanité à vécu sans le salariat pendant plus de 1000 ans le salariat c’est tout récente ca date de la fin des années 1800

et je vois pas ou est la fierté d’être au service d’un autre 8h par jour Huxley disait que le but de l’élite est de faire aimé au gens leur propre servitude.

Le 12 mai 2016 à 09:44 par Bromélia
#1463909

Le salariat est une vaste blague

Ne confondez pas salaire et emploi. On peut envisager d’avoir un salaire pour une fonction ou une qualification sans avoir un emploi. L’emploi c’est le travail au service d’un usurier (c’est l’augmentation du capital lucratif d’un investisseur privé). On peut être employé à faire de l’obsolescence programmée.

Le salaire c’est la reconnaissance économique dans une société dont la complexité de l’organisation et la division des tâches implique la monnaie comme outil de gestion comptable. On peut être un employé salarié (= système usurier du capital lucratif), on peut être un fonctionnaire salarié payé à vie pour son grade on peut être un retraité salarié (dans le cas de la retraite par répartition). Le problème c’est surtout l’emploi, pas le salaire. Si vous pensez que le salaire est le problème (= tous des indépendants sur un marché, ce qui n’est pas un capitalisme usurier), cela revient à penser que seul le marché (la main invisible…) serait capable de nous organiser. Or on sait que la somme des petits intérêts particuliers dans un monde complexe ne correspond pas forcément à l’intérêt collectif. C’est pour cette raison que l’on peut se mettre d’accord pour suivre un chef pour coordonner la résolution d’un problème qui concerne tous.

Il serait intéressant de considérer que le RSA (enfin quelque chose financé par une cotisation sur la valeur ajoutée) puisse être non pas un assistanat pour les incapables de trouver un emploi (par définition compétitif et au service d’intérêts privéés), mais un salaire en contrepartie d’une activité d’ individus responsables au service d’une organisation bénéfique pour tous. C’est ce qui a été amorcé avec les fonctionnaires et qui a été plutôt une réussite où la France a été particulièrement brillante avec les institutions mises en place après la seconde guerre mondiale (on peut citer les Centres Hospitaliers Universitaires, le CNRS, l’INRA, LE CEA, les Houillères, les Chemins de fer, EDF…). Bien sûr, tout cela qui contribuait au bénéfice de tous et échappait à la banque a été graduellement détruit par ce que l’on appelle les réformes…

Attention, je ne veux pas dire par là que c’est bien d’avoir une société aussi complexe au point de ne plus pouvoir se passer de monnaie et de salaire. Mais ceci est un débat bien différent.

Le 12 mai 2016 à 15:33 par Zéklon B
#1464156

@Zéklon B .

1. Rencontre avec des bénéficiaires du RSA :

- La rencontre s’est faite avec des surdiplômés. Mais est-ce le cas de tous. Et eux, ne sont pas invités à s’exprimer. Une belle pub pour la réinsertion des demandeurs d’emploi, non ?
- La Caf ferme son accueil individualisé par box pour laisser les allocataires seuls face à des ordinateurs, où est passer la relation humaine ?
- N’est-ce pas pervers de constater qu’à 50 ans, vous avez 80 ans et que l’état pour payer moins les retraites, vous bascule vers le Rsa, qui lui ne compte pas du tout pour la retraite ?

2. Perte d’emploi, perte de soi :
- Documentaire realiste face à la mondialisation organisée, sauvage et inhnumaine.

3. l’impact du chômage sur le chômeur et son entourage :
- La médecine préventive est-elle un bon business pour l’industrie pharmaceutique ?