Estelle, c’est Estelle Midi, l’émission d’Estelle Denis, l’ex-compagne de Raymond Domenech, l’homme du désastre de Knysna (2010). Non, on ne va pas parler foot, non, on ne va pas faire de people, mais parler de lois mémorielles et de liberté d’expression.
On le sait tous, en France, la liberté d’expression est un mirage, puisqu’il y a des choses qu’on ne peut pas dire sinon on tombe sous le coup de la loi. Par exemple, qu’il y a un lobby sioniste en France. Et pourquoi ? Parce que ce n’est pas officiel, même si tous les ministres-laquais de la république se précipitent chaque année avaler leur dose de sionisme au dîner du CRIF, un médoc retard qui tient un an dans la cervelle. Au fond, cet interdit ne sert plus à rien, tout le monde est au courant, c’est un secret de polichinelle dans le tiroir.
Récemment, après la condamnation de Vincent Reynouard à deux ans de bracelet (nos prisons sont trop pleines et il n’a malheureusement ni volé ni violé ni tué personne), Juliette Briens, femme de droite, jeune étoile faf montante du PAF selon Libé, toujours prompt à faire le boulot pour la Kommandantur, Dov Alfon oblige, s’est levée contre un jugement qui punit une opinion.
On commence par la condamnation de Vincent, et on passe à la réaction de Juliette.
Condamné à deux ans de bracelet électronique
Je me suis rendu hier à la cour d’Appel de Paris pour entendre sa décision dans les deux affaires qui avaient été jugées le 18 février 2026.
Au total, je suis condamné à deux ans de prison à effectuer à domicile avec un bracelet… pic.twitter.com/tZI3cFrmKh
— Vincent Reynouard (@reynouard1969) March 27, 2026
12 mois ferme pour négationnisme…
Et bien moi, je le dis franchement, ça me choque. https://t.co/VpkAJs2eue
— Juliette Briens (@JulietteBriens) March 27, 2026
Interdit, le débat a lieu quand même
Naturellement, la prise de position de Juliette n’est nullement un encouragement à brûler des synagogues ou à soutenir Vincent, mais son argument, c’est qu’il y a des gens, qui ne sont pas élus (sauf par eux-mêmes), qui décident de ce que les Français ont droit de dire ou de penser. C’est totalement aberrant mais c’est ainsi. Son argu massue, c’est le droit à la connerie, en mieux dit, à l’erreur.
« Je suis pour l’abolition de toutes les lois mémorielles au nom de la liberté d’expression. Nier l’histoire, nier la science, nier l’évidence… doit redevenir un droit.
Les historiens qui ont fait éclater l’immensité du carnage des chambres à gaz se font voler leur travail par les tribunaux qui transforment les négationnistes en martyrs au sein de leur propre communauté et favorisent un attrait pour le subversif. Seuls la liberté d’expression et le débat intellectuel peut enterrer l’obscurantisme.
En fait, ce que beaucoup de gens refusent de comprendre avec la liberté d’expression, c’est qu’elle n’existe que si on prend le parti de la défendre au moment où c’est le plus difficile. Surtout quand on déteste la parole prononcée. Et la France est en dérive constante sur ce sujet.
D’ailleurs. Dire qu’on devrait avoir le droit de dire des conneries historiques et scientifiques ne veut pas dire que tous les sujets sont débattables. Ça veut juste dire que c’est à l’historien ou au scientifique de rétablir la vérité, pas à l’État d’imposer la vérité officielle.
Et la vérité n’est pas basée sur une interdiction de nier, mais sur des recherches, des témoignages et surtout des preuves. Ce qui est bien plus sain. Donc les lois mémorielles sont une belle connerie. »
Cette censure venue d’en haut ne tiendra évidemment pas, comme toutes les censures et toutes les tyrannies. Pour l’instant, preuve de la vulnérabilité de la tyrannie, elle augmente sa répression, parallèlement aux guerres d’extermination que mène l’armée israélienne dans le Golfe, avec l’appui des États-Unis, qui compte se barrer du merdier, une fois que le pétrole aura été volé.
Reynouard, dans une posture sacrificielle, cristallise sur lui toute la violence et la haine d’un pouvoir qui est aux abois, car on ne tient pas un peuple avec la menace constante, avec du terrorisme, avec des exécutions publiques. Le barrage va sauter, et la liberté reviendra. On souligne le courage de Juliette, qui n’est pourtant pas du camp de Reynouard ou du nôtre, car si toutes personnalités médiatiques s’y mettaient, la tyrannie s’effondrerait en une journée. Ce n’est qu’un début, le noble combat continue.
Bonus : l’affaire des chapitres supprimés dans la bio de Le Pen
Shoah : les deux ultimes secrets de Jean-Marie Le Pen
… pas même mentionnés dans les passages retirés de ses mémoiresUn livre vient de paraître : "Jean-Marie Le Pen et la Shoah". Il contient des textes inédits, liés au révisionnisme, dont l’éditeur des mémoires de Jean-Marie Le… pic.twitter.com/2xF08rojEp
— Vincent Reynouard (@reynouard1969) December 6, 2025








