La reine des mauvais choix (sa filmo est une longue dégringolade) est sortie de son royal silence pour bombarder les civils iraniens au nom du droit des femmes. Le problème des tours d’ivoire, c’est le manque de signal et de lumière, à tous les niveaux. Rien ne rentre et rien ne sort.
La première fois qu’Isabelle est intervenue en politique, c’est lors de la fatwa contre Salman Rushdie, une espèce de Je Suis Charlie avant l’heure.
Le courage d’Isabelle Adjani de lire un extrait des "Versets sataniques" de Salman Rushdie aux Cesar en mars 1989
Une fatwa venait alors d’être prononcée par l'ayatollah Khomeini appelant à tuer Salman Rushdie
pic.twitter.com/smIkSuWLpT— Destination Ciné (@destinationcine) March 8, 2026
« Sa réputation de “folle du village” complètement déconnectée du réel s’est finalement révélée parfaitement fondée… mais ça ne surprend que ceux qui ne l’ont jamais côtoyée de près. » (@Villeneuve1984)
Dans le monde du cinéma, faire tourner Isabelle est tout un art. C’est pourquoi beaucoup de réalisateurs y ont renoncé. Les caprices de star, d’accord ; le délire permanent, pas d’accord. Foresti, il y a vingt ans, a dévoilé cette facette du personnage. On peut à peine parler de caricature.
En même temps, comme dirait notre (très) cher Manu, elle s’engage. Avec un manque d’informations criant, mais le problème des gens parfaits, c’est qu’ils ne cherchent pas à s’améliorer : ils savent, c’est tout. Si Isabelle avait lu ou écouté Youssef Hindi sur le sujet, oh, juste un peu avant d’ouvrir son bec, comme on révise son texte avant une prise, elle aurait évité cette honte publique, une exécution sur les réseaux.
C’est grâce à ces réseaux que les stars n’osent plus l’ouvrir aujourd’hui, vous l’aurez remarqué : elles paniquent à l’idée d’un dérapage incontrôlé, d’une indignation foireuse, d’un engagement déconnecté. On ne les entend plus : politicomédiatiquement, elles ont disparu. On aura au moins achevé ça ! C’est pour ceux qui pensent que rien ne change, que tout est fichu, qu’il faut arrêter le combat, que les Autres sont trop forts, qu’il n’y a que des emmerdes à résister, etc.
Même Patrick Bruel, qui passait son temps à faire la retape d’une armée accro aux massacres de civils, sort prudemment du bois. Et vous savez qui lui tire dessus ? Non, pas un antisémite : un israéliste !
Patrick Bruel :
« Pourquoi les « extrêmes » ont-ils pris autant de place ? »
Mais à cause de toi Patrick. Pendant que tu jouais les humanistes, nous on subissait les violences, les agressions causées par l’immigration dont tu es préservé.pic.twitter.com/rBOtR1Ue5s— Bruno Attal (@Bruno_Attal_) March 8, 2026
Woulala, il passe de la « gauche sociale » Rocard (LOL) au centre gauche, puis au centre droit en moins d’une minute. On appelle ça une dérive idéologique – vers la droite bien sûr – qui ne dit pas son nom. Il faudrait pour Patrick une gauche bien à droite, bien sioniste, bien israéliste, et tout irait bien. Sauf que cette gauche existe, on l’appelle le PS, et c’est justement son sionisme débridé qui l’a tué et éloigné de la victoire aux élections. On objectera que l’État est toujours un État PS, ce qui est vrai, mais il faudrait remplacer le S de socialiste par le S de sioniste. Là, tout matche. Un PS vomi par les Français qui tient le pays, ça s’appelle une dictature.
Donc exit les people, qui ne sont pas masos au point de déclarer leur amour pour un Système qui les choie tant devant des foules appauvries en colère. Il reste, dans l’espace médiatique autant que public, les Femen, qui luttent inlassablement contre le sexisme et le pouvoir iranien des mollahs, c’est raccord. Le 8 mars 2026, à Paris, devant la pyramide des Illuminatis, elles ont manifesté contre les élites mouillées dans l’affaire Epstein. Parfois, le féminisme, ça a du bon.
Dans la même manif, inévitablement, femmes sionistes et antisionistes se sont invectivées. C’est la fracture française opérée par le lobby. Nous Vivrons est le collectif sioniste formé après le 7 Octobre, qui « lutte sans relâche contre l’antisémitisme ». Mais pas le génocide, hein.
"Nous Vivrons casse toi, le 8 mars n'est pas à toi" : imposant cortège contre la présence du collectif sioniste à la manifestation. #8mars2026 #Paris #DroitsDesFemmes #NousVivrons pic.twitter.com/88XHfKsAT5
— AnthoZ (@AnthoDepe) March 8, 2026
Le pélicotisme
C’est étrange, quand on entend Nous Vivrons dans la bouche des israélistes, ces amis de l’humanité, on comprend Vous Mourrez.
On clôt ce chapitre féministe people sur la grande star de la manif parisienne : Gisèle Pélicot !
La chanson reprise par les manifestantes, c’est Je t’accuse, de Suzanne. Dans son clip formidable, tout le monde fait la tête ou bouge dans tous les sens contre les garçons méchants.
Gisèle est devenue célèbre pour avoir été violée dans son sommeil par cinquante types rameutés par son mari. Cet exploit lui a permis d’être décorée de l’ordre du Mérite civil par le Premier ministre espagnol, un socialiste, mais antisioniste, lui.
Quand un pays a pour modèle une Gisèle, quand il voue un culte à la victime d’un malade mental, une tendance pas vraiment majoritaire chez les hommes mais qui, par extension, est destinée à faire culpabiliser tous les hommes d’être des hommes, il marche sur la tête.
Le mot de la fin à France Info qui résume parfaitement la dérive idéologique de l’ensemble, mais sans le vouloir.
Des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées partout en France pour défendre les droits des femmes, menacés par la montée du conservatisme, selon les associations. Le 8-Mars sera l’occasion de se battre pour « l’émancipation des femmes » et « contre l’extrême droite, qui sème le racisme, la misogynie et l’homophobie », a résumé Myriam Lebkiri, représentante de la CGT. À Paris, le cortège est parti de Stalingrad en direction de la place de la République.
Stalingrad ? Mais oui, le lieu où les femmes se font agresser sexuellement par des migrants et des camés ! Enfin, les crackheads, eux, les femmes, ils s’en foutent : seul le caillou compte. Quant à l’émancipation des femmes, on dirait qu’elle n’a pas avancé, en cinqante ans, malgré toutes ces lois spéciales, comme pour le lobby...
La retouche numérique : le truc d’Isabelle pour rester jeune à 70 ans
« Elle l’avoue volontiers. Isabelle Adjani, comme de nombreuses stars du milieu, a déjà été retouchée : Et ce n’est pas une question d’âge. Qui n’a pas envie d’être au mieux ? On a toutes un meilleur profil. Avec le numérique, on peut enlever un bouton ou un pli disgracieux. Les retouches numériques se sont banalisées, elles font partie de l’évolution de la technique. Il m’est arrivé de me dire, en voyant l’image : “Ce n’est pas possible, il faut des modifications !” Et puis, à l’inverse, j’ai parfois dit : “Soyez gentils, ne touchez à rien !” » (journaldesfemmes.fr)


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