Piotr Tolstoï a raison : Epstein, c’est les Russes. Nous on dit que Quentin, c’est les Russes, que Macron, c’est les Russes. Les Russes, faut dire, c’est les Russes. La menace suprême, c’est la Russie, ce pays qui a toujours été, si on lit bien le livre d’Achachi, à cheval entre Orient et Occident.
Aujourd’hui, c’est l’Occident, sous sa forme otanienne, qui rejette la Russie. Alors elle se tourne vers la Chine, et l’Amérique, qui était complètement à l’ouest sous Biden, c’est-à-dire Obama, tente de reprendre la main devant l’hyperpuissance russo-chinoise ainsi créée. Trump parviendra-t-il à diviser Poutine et Xi ? Vous le saurez en vivant encore deux ans, et peut-être six si JD Vance reprend la suite le 7 novembre 2028.
Sur le front, selon Le Monde, les Russes n’avancent plus. Pour les médias encore plus alignés, par exemple LCI, les Russes reculent : l’Ukraine regagne le terrain perdu.
Ukraine : aveuglée, l'armée russe recule comme jamais
"Il est temps pour l'Europe de comprendre que ce n'est bien une guerre russo-européenne et qu'on doit s'engager maintenant" : général Vincent Desportes
"Face à @DariusRochebin" sur LCI pic.twitter.com/pdpH9Qo46D
— LCI (@LCI) February 17, 2026
Dans la guerre du mensonge, les médias français sont forts, plus forts que les Russes. Les formulations permettent de transformer en victoire une défaite absolue (un quart au moins de la population ukrainienne a disparu, entre les victimes directes du conflit militaire, les migrants et les déserteurs à l’Ouest, le décrochage du Donbass et les candidats à la vie en Russie).
Personne ne conteste que les combattants ukrainiens sont valeureux, mais cette guerre d’attrition en hommes et matériels est en train de liquéfier un pays sur lequel lorgnent et l’UE et l’hyperclasse mondialiste, sans parler des trafiquants d’enfants, que ce soit pour l’adoption ou le viol. Mais de là à parler de « victoire »...
À la pointe de la russophobie, à égalité avec Le Figaro, Le Monde entretient dans son public le fantasme d’une Russie en chute libre. Depuis le temps...
Mentir à son auditoire a des conséquences à long terme. Sur un mois ou deux, ça peut tenir. Il faudra alors inventer un autre mensonge, encore plus gros car il faudra englober le précédent. Jusqu’à ce que la bulle éclate.
Ce n’est pas l’Ukraine mais bien l’OTAN avec les moyens de l’UE qui mène une guerre par proxy contre la Russie, d’où, effectivement, la lenteur de l’avancée russe. Mais la commission de Leyen & Macron ne pourra pas saigner les travailleurs européens éternellement, le retour de bâton risque d’être violent. Pour l’instant, l’Européen moyen ne fait pas le lien entre la baisse drastique de son niveau de vie, l’euro-gouvernance et la guerre contre la Russie. Ce sont toujours les prétendus complotistes qui ont compris avant tout le monde, et qu’il faut faire taire.
Pour l’instant, la grande victoire des autorités européennes a consisté à virer les athlètes russes des compétitions sportives internationales et à dégrader un grand patineur russe.
Le racisme anti-russe continue : le patineur artistique à gauche est Piotr Gumennik, un russe , interdit de concourir sous son drapeau national et méprisé par les juges en raison de ses origines russes ...
Il a terminé à la 6e place alors qu'à droite le japonais est 2e ... pic.twitter.com/QxA5qBFsRs
— Thomasovitch (@thomasovitch1) February 17, 2026
Poutine sait maintenant de quel bois on se chauffe. Et puis, son armée n’avancerait pas si Trump n’était pas un agent russe, aussi. Sans cela, la guerre était pliée. C’est Régis Genté qui le dit, donc cé vré.
La ravie de la cruche
Le plus dur, au fond, n’est pas qu’il y ait des dominants et des dominés, car il y a eu des dominants éclairés, qui ne prenaient pas leur peuple pour des débiles. Le problème, c’est quand la dominance est elle-même débile, voir Barrot, Montchalin, Haddad, Bergé et compagnie. Là, ça fait mal à l’ego national, on peut vous le dire ! On a l’impression d’un viol quotidien.
Tenez, pour illustration, la Bergé est allée ramper à Tel-Aviv, salissant et rabaissant encore un peu plus notre cher pays.
Quand on se déplace à l'étranger, et que l'on discute de la France avec nos hôtes , on constate deux choses :
– Le prestige de notre pays qui existait par bribes (merci Jacques Chirac) il y a encore 20 ans, est aujourd'hui anéanti. Il faut donc souvent affronter le mépris et… https://t.co/Lps4ZNX1lX— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) February 17, 2026
Heureusement, la France ne leur appartient pas.


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