C’est une affaire comme on aime les traiter, car elle concentre plein de points sensibles : la politique, Israël, le génocide, LFI, le législatif, les grosses, les moches, les gouines, la pseudo-culture de gauche, les mensonges éhontés et le maire de Grenoble.
Pour commencer, rien de mieux que le résumé de l’action par le déconstruit des Inrocks, un journal tenu à bouts de bras par la Banque (Pigasse). Ceux qui veulent comprendre le rapport entre la culture de gauche et la Banque peuvent relire les livres Kontre Kulture, par exemple les Abécédaires, tout y est.
Résumé : la GGJ (sigle inattaquable à deviner) ou la GGG (plus difficile mais logique) veut se produire avec son show médiocre (tous les ratés de la musique sont DJ aujourd’hui) au festival Cabaret frappé de Grenoble, mais les LFI locaux l’accusent de soutenir Israêl car elle a signé la contre-pétition pour la loi Yadan.
Avant de passer à l’offensive, certains peuvent se demander pourquoi le Système nous impose cette GGJ dans les médias et la culture. C’est évidemment une insulte au peuple de France et Jonas Pardo, formateur en lutte contre l’antisémitisme, un beau métier bien français, la défend dans Le Nouvel Obs.
Comment la mairie de Paris a refilé sa subvention à Barbara
Barbara est un bélier contre l’esprit français, la culture française, le bon goût français. C’est une attaque, une atteinte à notre honneur, notre intégrité, notre histoire. Verrait-on un antisémite français faire un show en Israël ? C’est ça, la bonne question à se poser. Naturellement non. Eh bien chez nous, grâce à des Pardo, c’est possible. Normal que les gens réagissent mal, et ce n’est ni de la grosso, ni de l’homo, ni de la judéophobie, c’est simplement vouloir défendre la France contre une attaque perfide sous la ceinture.
Le piège, dans cette ingénierie, est évidemment de la traiter de grosse, de juive ou de gouine, de grosse gouine, de grosse juive, de gouine juive, ou de grosse gouine juive (sept possibilités). Là, c’est trente ans incompressibles, vu que la Justice est dans les mains des butschistes. Et là le piège se referme sur l’impétueux.
Barbara est tout ce que les Français, qui sont chrétiens, au fond, n’aiment pas : elle est arrogante (n), médiocre (1-n), repoussante et pistonnée. On dirait presque qu’elle a été fabriquée par le lobby pour piéger des Français, et les punir en place publique. C’est un appât parfait. Pour ne pas tomber dans le piège tendu, habilement, les LFI grenoblois l’attaquent sur sa signature pour la loi Yadan.
Et maintenant l’affaire dans l’affaire : le déconstruit des Inrocks nous explique que « la maire de Grenoble, Laurence Ruffin, défend pour l’instant la liberté de création et refuse toute censure préalable des artistes ». C’est là où l’on dit stop : sœur Ruffin est l’héritière de Cédric Piolle, le catastrophique maire écolo de Grenoble. La gauchiste élue en mars 2026 est dans la droite ligne de son prédécesseur, qui régnait sur une ville « apaisée » entre deux rafales de kalach. On a retrouvé un communiqué d’août de 2023 de la ville de Grenoble relatif à la venue de Dieudonné.
La gauche, quoi.


et
!











