Ass Diamond

Le nouveau film de Bernamej

Publié le : lundi 8 janvier 2018
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Marlon Branleux, inspecteur de la République, confronté aux forces du Mal (Mr Goy), tente de sauver la planète en récupérant les diamants perdus du cul de la Shoah. Film inspiré de faits incontestables, liés à la vie de la survivante Irène Zisblatt. Éros, Chaos, Chutzpos, tout y est !

Avec la participation vocale d’Alain Soral !

 

 

Retrouvez Bernamej sur E&R :

La Veuve, de Bernamej (film complet)

Résignez-vous !
Après Moïse, après Socrate, Jeanne d’Arc, Napoléon et Wagner, vient Christian Adam, présenté par Bernamej dans une hagiographie « veuvographique ». Christian Adam, l’écrivain d’un seul livre, pour la fin des temps : Résignez-vous !.

Bernamej présente : Je suis Charlie, le film

Avec Manuel Valls, Christiane Taubira, François Hollande, Lassana Bathily, Marlon Branleux...
Le film Je suis Charlie, une réalité basée sur une fiction.

Entretien avec Bernamej

Propos recueillis pour E&R par Alimuddin Usmani
Sur son site Internet, Bernamej s’amuse à se définir de la manière suivante : « Artisan quenellier ; glisseur de petites à moyennes quenelles, souples mais bien enfoncées [1]. » Il est notamment l’auteur du film d’animation SOS Quenelle, qui détourne des propos, tenus le plus souvent par des politiciens français, pour transformer le tout en produit satirique. Rencontre avec ce personnage haut en (...)

La subversion par le dessin, à découvrir chez Kontre Kulture :

L’Almanach pour tous, volume 4

Le quatrième volume de L’Almanach pour tous regroupe les meilleurs dessins publiés dans la rubrique hebdomadaire des « Dessins de la semaine » sur le site Égalité & Réconciliation durant l’année 2016. Ce livre a pour but de renouer avec la réelle tradition du dessin satirique ainsi que d’offrir une tribune aux jeunes dessinateurs et caricaturistes de talent qui prennent à revers tous les rentiers de (...)

Je ne suis pas Charlie... et j’t’emmerde !

Livret qui regroupe une sélection des meilleurs dessins satiriques réalisés sur l’affaire Charlie Hebdo et la liberté d’expression. Il comporte 50 illustrations réparties sur 48 pages couleur. Dessinateurs présents dans le livret : Adolf, Alx, Azim, Blic, Bluj’, Chtarp, David Z, Dedko, Eliacyn, GD, Gobb, J’aime-ça, Julien, KF, Krapo, Maïa, Mister Mayo, MSS, Nédjmeddine B, Perth, Rémoz, Sani, Stoll, (...)
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Le 21 janvier 2018 à 12:07 par MagnaVeritas
#1883851

ça faisait longtemps. Toujours aussi talentueux, le Bernamej, et même plus encore qu’auparavant.

Le 21 janvier 2018 à 19:47 par jean Banbois.
#1884120

Ananass Diamond : Bernamej amorçe la déconcentration miraculée. journal J.Croix

Le 24 janvier 2018 à 12:41 par jujube
#1886039

Ca fait 10 fois que je le visionne et c’est toujours aussi bon. J’ai vu la photo d’irene, je ne sais pas si elle était aussi moche que dans le film. En tout cas elle a fait de l’argent avec son histoire, incroyable. On entend pas bien ce que dit Mayer habibi ni hitler le marketing fureur. "fock la vermarche", putain tu m’as mis à poil, ass diamond m’a tuer. On rigole mais il y en a toujours qui ne croit pas à la véracité du hoax en stock. S’t’un Orrrrrd !

Le 24 janvier 2018 à 16:39 par Anna Nachos
#1886191

Ass Diamond est une quenelle inversée dans le fion de la propagande.

Le 27 janvier 2018 à 23:09 par LOCOSTE
#1888585

Bernamej, au-dessus du cloud, revisite le troussage de l’histoire au travers d’histoires de trous sales. Tel un scaphandrier, il évolue dans les eaux putrides de la supercherie scabreuse. Un goudron de série noire qui vaut son pesant de quenelle. " Il a rencontré un mec qui lui a dit : ça c’est pas passé comme çà ! " Dieudonné - Le révisionnisme, spectacle Mahmoud.

Le 30 janvier 2018 à 15:48 par Kelgon
#1890525

Avant, j’étais moche. Ma vie était un enfer. Puis j’ai connu Bernamej et ma vie a changé. D’un geste je visionne, çà m’amuse. Un coup de dérision et c’est nettoyé. Bernamej, il agit à Donf.

Le 2 février 2018 à 23:12 par LM Kree
#1893029

Ass Diamond : Irène defake, un cas unique de trou news. Bravo.

Le 4 février 2018 à 16:26 par King Of Kalbut
#1894156

" Avec Ass Diamond, Bernamej nettoie le trou sage du dôme éthique, la Shoah." JF Khan

Le 5 février 2018 à 18:01 par Lunconscient
#1894896

Au delà de l’envie de se servir d’expériences concentrationnaires diverses pour en faire un évènement essentialiste cathartique, les déportés ont fait de la Shoah une catha strophe, un discours. Espérant donner une solution finale à l’impasse de l’exil, du rejet, au fait de n’être pas un peuple, une voix. Ils annonçaient leur sacrifice, revenaient à dieu pour sauver l’humanité, redevaient purs et effaçaient la mission et le meurtre de Jésus traitre. ..... La mise en scène ayant l’avantage sur la réalité de pouvoir maitriser le scénario et les dénouements. L’impossibilité de se conformer au réel faisant naître le discours de l’impossible. Ne comprenant pas que tromper l’autre s’était se tromper soi-même. L’opacité rendant plus que difficile le lien social et le sens de l’acte par lequel l’homme s’affirme en tant qu’homme. Le sujet déporté trouve à se leurrer dans la croyance qu’il pourrait éviter le passage par l’impuissance grâce au détour qu’est la cristallisation magnifiée de ses histoires. La volonté de s’expliquer pour comprendre les contradictions d’une situation imposée, rétablit le lien avec ceux dont ils voulaient se détacher. C’est une forme de protestation, une façon de s’asservir à l’idéal de l’Autre et de porter sa vérité du sujet. La Shoah est une fondation et une volonté de combler la brèche. ..... Le déporté est en souffrance, c’est un malade qui veut parler. Il passera de l’innommable, à l’in-ouï, de l’in-croyable qui par inversion nazifiée devient l’un croyable. C’est le contenu inconscient des histoires qui est en jeu, le fait qu’ils sont liés à des motifs amoureux d’une force extrême qu’enfant il n’a pu s’avouer. D’où la proximité entre la douleur et le plaisir, les sévices et le sexe, avalé chié, ébranlé branleur. De fait nous comprenons mieux ses expériences passées, ses perversions, son désir de sublimer se pulsions, ses mythes. La manifestation consciente de ses rêves, à forte dimension symbolique, soutenant le désir et offrant une chance au symptôme, au fantasme. L’histoire est ainsi composée de faits, de rêves et de comédie. Le déporté oscille entre moralisme et cynisme, les deux extrémités d’un malaise surjoué dans sa civilisation.

Sigmund Fraud Coup de bambou sur le toubab

Le 6 février 2018 à 13:49 par G. Blanchard
#1895389

La justification de l’impossible oblitère la justice. Alain Soral dit bien que la Shoah a pour but de la domination d’une politique d’exactions et de racket.

Selon Steiner, nous trouvons dans Kafka des déguisements bizarres préfigurant beaucoup de choses qui étaient, au moment où ses livres sont apparus, claires à très peu de gens. La dictature fasciste était, pour ainsi dire, dans les os des démocraties bourgeoises, et Kafka décrivait avec un pouvoir imaginatif merveilleux les futurs camps de concentration, l’instabilité future de la loi, l’absolutisme futur de l’appareil d’État, la paralysie, la motivation insuffisante , les vies empêtrées de nombreuses personnes ; tout est apparu comme dans un cauchemar et avec la confusion et l’inadéquation du cauchemar.

Avec l’utilisation massive des sciences cognitives et de l’ingénierie sociale nous voyons se forger une véritable dictature, une déstabilisation permanente qui ne peuvent être une simple rencontre des esprits ni une transmission de pensées consensuelle. Tout doit converger vers le haut de la pyramide et les petits succubes du système s’y activent ardemment. Le feu de l’enfer sera leur apothéose et leur disparition tant ils ne peuvent s’asseoir longtemps sur la pointe d’un diamant sans que ça leur rentre inéluctablement dans le fondement.