Tout individu coupable de « provocation publique au crime ou à la violence » présente une forme de dangerosité pour ses concitoyens.
Or, l’institution judiciaire n’a pas jugé utile d’entourer de sécurité policière ledit individu, ni de le faire escorter par des hommes en armes susceptibles de le neutraliser.
Par conséquent, l’institution judiciaire démontre qu’elle ne croit pas elle-même au chef d’accusation qu’elle profère contre Alain Soral.
Moralité tragi-comique : Tant qu’il ne sera pas établi en raison et en faits que les propos de l’analyste en géopolitique Alain Soral outrepassent en gravité et en dangerosité les manipulations mondiales qu’il dénonce, nous sommes déterminés à apprécier le fait que le coupable de délit de vexation communautaire est, à ce jour :
un chef d’entreprise créateur d’emplois, donc socialement productif et constructif,
un éditeur d’ouvrages qui méritent d’être consignés au patrimoine de la culture nationale et de la connaissance mondiale,
un rédacteur d’ouvrages en psycho-sociologie des masses fondés sur une théorisation des phénomènes intégrant les sciences sociales, l’histoire des idées, la philosophie et les atavismes ethno-culturels,
une force de proposition politique qui exhorte à la concorde sociale sous la bannière nationaliste, et combat les monopoles de groupes de pression financiers et religieux qui entravent l’expression démocratique et criminalise la vitalité dialectique des débats,
une intelligence rare, comme la nature en France n’en produit que tous les 70 ans,
le bâtisseur d’une doctrine - le soralisme - en résonance profonde avec les préoccupations des Français, l’émanation de la Tradition française.
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