Jacques Baud, dans une vidéo publiée le 17 mars, dit que la nouvelle, avérée ou pas, de la mort du premier ministre israélien est relative à la désinformation de la guerre (ce que je dis dans mon précédent commentaire). Et la désinformation de guerre vise, selon lui, à cacher ses forces à l’ennemi (ici, il précise mon idée d’intimidation et de doute jetée à l’ennemi).
Par conséquent, il y a tout lieu de penser que les longueurs explicatives, ou plutôt spéculatives, de Achachi relèvent de, je cite Jacques Baud, "fantasmes europeens de bureaucrates parisiens" qui croient que ce genre de communication sur la mort d’un tel relève de volonté de "déstabilisation de je sais pas quoi" (Baud) ou de "reprise en main du narratif" (je cite ici une expression à la mode dans le youtubage géopolitique, avec le mot de plus en plus galvaudé "narratif").
Je suis désolé, mais Baud offre un point de vue global, synthétique, sur la situation, et on a clairement qqch d’intelligible.
Enfin, par le fait de passer 3 min sur la soi disant "psy-op" (nouveau mot de "spécialiste" ?), Baud montre bien que c’est qqch de tout à fait normal en temps de guerre (ce que je dis) et que cela n’est absolument pas décisif pour saisir le statut du rapport de forces sur le terrain et les enjeux stratégiques généraux.
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