Xavier Moreau et Fabrice Sorlin – Trump en rabat à Pékin, Poutine à l’initiative en Ukraine
19 mai 06:59, par IncognitoLe national-socialisme fut un laboratoire économique qui traça la voie d’une alternative au libéralisme pour contrecarrer les plans de domination de la haute finance internationale. Aujourd’hui, nous assistons à la paupérisation de l’occident, à un abaissement des niveaux de vie de façon à instaurer un socialisme mondial passant par une démolition contrôlée des économies de l’UE, prélude à l’avènement d’une gouvernance coordonnée des pays à l’échelle planétaire. Bref, un socialisme basé sur la production de masse en série excluant toute forme de créativité qui est abandonnée de manière résiduelle à des logiciels d’IA générative programmés et anonymes. Nous assistons à une parfaite synthèse entre le capitalisme et le communisme de l’ex URSS. Un monde froid, calculateur, sans spiritualité, ni transcendance. Le national-socialisme que d’aucuns assimilent à un attentat contre le christianisme, conservât néanmoins une conception spirituelle née des puissances originaires de l’âme du peuple. Ce ne fut pas un programme rationaliste , une construction intellectuelle comme le marxisme. Il nacquît dans les loges romantiques opposées aux illuminés de Bavière qui s’ inspiraient des travaux de Fichte et Hegel tout en puisant sa force dans la fascinante épopée indo-européenne dont les hommes du Nord allèrent peupler la Palestine en 1200 av. JC. Le tort d’Hitler fut d’avoir été un catholique mécréant qui, pris d’un délire mégalomane, voulait réaliser l’œuvre du Christ sur terre. L’expérience nationale-socialiste d’économie dirigée connut des résultats qui enthousiasmèrent le peuple allemand et furent magnifiés par le génie de la prêtresse Leni Riefensthal ! Dans ces conditions, la propagande géniale de Goebbels visait à apprivoiser la mort dans l’esprit des allemands qui voulaient à tout prix vivre dans un Reich de mille ans à l’économie florissante. Il ne fut pas difficile de les convertir à s’engager dans la guerre contre les forces du mal que représentait la finance anonyme et apatride d’autant qu’hormis le maréchal Goering , héros de WWI, ayant abattu 200 avions ennemis, la corruption était absente au sein du brain-trust d’Hitler et des élites en général. Andrei Biletski est aujourd’hui le stratège ukrainien. Il n’est pas corrompu car il est animé de l’idéal national-socialiste, contrairement à Zelinski qu’il traite comme un déchet humain lorsque cet usurpateur de la souveraineté populaire fait une incursion près du front.
Alain Soral et E&R
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