Le PSG ou la victoire du communisme sur le libéralisme
7 mai 16:35, par rienàfootLe collectif prime c’est vrai, mais les joueurs sont quand même toutes des vedettes. Gonçalo Ramos, avant-centre remplaçant, qui marque sa dizaine de buts annuels quand même (dont celui de la victoire 2-1 à Barcelone en phase de poules), est venu du Benfica pour 80 millions...
La plupart sinon tous sont internationaux, Safonov en Russie (ça doit vous plaire ça, non ?). Dembélé est ballon d’or...
Malheureusement, l’arbitrage depuis la remontada reste en leur totale défaveur.
On l’a vu lors de cette double confrontation contre les ’Bavarois’ qui ont terminé les deux matches à onze et bénéficié à l’aller d’un pénalty inexistant pour un plongeon de Diaz qui avait gravement blessé Hakimi en phase de poules.
La rencontre s’est d’ailleurs jouée sous une pluie de projectiles qui visait évidemment les Parisiens, soigneusement non filmée par la réalisation locale.
Tu fais ça à Quincampoix ou Strasbourg, match arrêté et perdu sur tapis vert.
La "presse" allemande (Kicker y compris, nan mais quelle dégringolade !), qu’on n’avait pas entendue à propos de l’attentat sur Battiston en 1982, nous a encore fait la démonstration de sa légendaire impartialité qui rime avec imbécilité en citant deux faits de jeu non sifflables.
Une main qui fait suite à un premier contrôle de la main d’un joueur (déjà que le premier carton était une honte) donc retour à la première faute ; une main dans la surface suite au dégagement d’un coéquipier donc non sanctionnable.
Mendes a eu un carton dès la 8e (!) et dans l’ensemble les deux équipes ont eu trois jaunes. Dont deux pour le Bayern pour contestation et un pour Kvara car il a dégagé le ballon sur un coup franc (!).
Pacho a eu lui le cuir chevelu ouvert par le pied levé de Kane et un coup de coude au visage de Laimer.
Merci de demander de leurs nouvelles, ils ont fini le match.
Le Bayern n’a qu’à se payer un entraîneur.
Alain Soral et E&R
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