Theodore « Unabomber » Kaczynski – Comprendre le Gauchisme
1er février 14:06, par SevSi je puis me permettre, j’ajouterai qu’il y a aussi dans la maladie du gauchisme, une étrange fragilité intérieure qui ne peut être cautérisée que par leur auto déclaration d’être les "bons, les justes et les gentils".
Ce cautère doit être régulièrement relancé car il demeure fragile, comme tout cautère sous lequel pourrit la plaie-mère : une infériorité pathologique inhérente à tout individu soja ayant renoncé à la virilité pour les uns et à la force ovarienne pour les autres.
Nous eûmes les dames patronnesses qui donnaient le change de leur arrogance de classe et s’offraient en même temps une bonne conscience par la charité et les bonnes oeuvres. La modernité progressiste gaucharde, ayant réussi à balayer ces "bonnes-femmes" par trop accolées au catholicisme guindé, s’est alors précipitée vers les oeuvres et fondations dites caritatives en déplaçant les cibles qui ne furent plus le laissé pour compte local et autochtone mais ce sans papier lointain attiré comme un papillon de collection par ces assos globalistes, toutes financées bien entendu par les maîtres du chaos global en cours.
Le socialisme est et demeure une utopie d’esprits infériorisés qui n’ont d’autre compensation que celle de faire croire à autrui qu’ils sont dans la Vérité Humaniste. Oui... c’est bien une maladie.
Alain Soral et E&R
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