Ce que nous apprend la capture de Nicolás Maduro
11 janvier 11:09, par IncognitoMaduro n’a jamais été Chavez. Ce fut un pâle subalterne du guide social-nationaliste qui a dissous le chavisme, dans une sorte de marécage boueux où s’entremêlaient les intérêts divergents d’une classe politique prédatrice avec ceux du peuple victime de l’embargo US et des sanctions. Le Vénézuéla était devenu le maillon faible de l’économie sud-américaine dont la croissance a été en partie dopée par le recyclage ( dans l’immobilier) des bénéfices du narco-trafic. L’action d’éclat des US n’est , malgré les apparences, que le signe d’une nation déclinante qui recourt à des opérations de marketing militaire contre des états faibles pour maintenir l’illusion de la puissance. Les US multiplie les démonstrations de force en s’essuyant les pieds sur le droit international pour soumettre l’occident collectif à ses objectifs de prédation des richesses des petits états. Les US ne sont forts que parce que l’Europe est à genoux depuis la libération qui a profité en grande partie à des diasporas au service de la haute finance internationale organisée en une coterie dont les membres sont à la tête de trusts transnationaux et de banques internationales s’employant à tisser un système de prédation sur la planète. Trump est un calviniste néo-conservateur réactionnaire, volontiers voleur, qui s’est allié aux affidés de la silicone Vallée pour privilégier les intérêts des multinationales américaines qu’il vient d’ailleurs d’exonérer de 15 % de droits de douane sur leurs importations. Des droits de douane, facteurs de hausse des prix qui impactent le pouvoir d’achat des familles. La politique des US perpétue les ambitions prédatrices de l’Etat profond que Trump clamait vouloir combattre. Trump a vendu son âme au diable. Pauvre type ! Une simple marionnette de l’Aipac qui déclare publiquement qu’il est un président juif… !
Alain Soral et E&R
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