Les poilues du 11 Novembre, ou le cinéma féministe à la ramasse
14 novembre 2025 08:04, par cool raoulLe film Koka est révoltant : une actrice moche et les perspectives d’emploi en France réduites à l’occupation de bourreau/bourrelle quand l’esclave endetté(e) ne peut songer à vendre ses abattis ?
Les réalisateurs de films tournent autour de la jeune Française depuis au moins cinquante ans pour la réduire à rien.
Elle passe du statut d’Arletty, fille du peuple enjouée, à celui de mignonne un peu sotte, puis à celui de femme dénudée, et pour finir, logiquement, de prostituée.
Quand ce thème a été traité jusqu’à la nausée, on exhume et retape le sadomasochisme, l’inceste, l’enfant à violer (mais ils n’osent encore, au cinéma).
Bien sûr la sado fouetteuse a une grosse excuse : c’est pour nourrir le fiston ! Qui n’aura aucune fierté de sa mère et sans doute finira alcoolo, drogué...
C’est tout bon pour le dealer, le patron de bistro, le politicien maso (il se sent mal d’escroquer ses administrés) et le commerce des martinets, tout bon pour le bas bizness !
Tout bon pour la bassesse ! Bas-fonds, bas étage, bas-bas, baba, bibi, bobo !
Alain Soral et E&R
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