Un naïf interviewé par un larbin
16 janvier 2019 14:19, par Fascagat pauvret drôléOn sent les rides et la dureté du travail sur leurs visages émaciés, on sent la rudesse et les carences d’une nourriture pauvre, les cernes sur leurs yeux fatigués , ça respire la précarité et les trois/huit, l’épuisement d’un travail physique , surtout chez Clement
Mais Fly-Rider a de la corne sur le doigt signe d’une activité intense sur les réseaux sociaux
Quelle tristesse je vais de ce pas chialer
Quand je vois ça je revis Balzac, Victor Hugo, les misérables bref l’horreur absolue
Alain Soral et E&R
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