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Finkielkraut réussit une chronique anti-Johnny, anti-Français et anti-musulmans !
Finky, toujours en surface. Peut-être eut-il été astucieux de considérer que Johnny n’a été qu’un interprete, une courroie de transmission. Marre de ce procès d’un artiste, d’un artisan de la voix, pris dans un système de production à l’idéologie pourrissante. Aucune réflexion sur ce point de l’autre alain Quitte à faire l’iconoclaste, je dirai qu’un Hallyday, sur des paroles de Proust et mis en musique par le chevalier de Saint-Georges, convaincrait papi tremblotte. Personnellement, le trépas du chanteur, je l’ai salué d’un "bon débarras". Toutefois, sa voix m’a toujours ému. L’enigme que nous laisse un talent tant célébré mais terriblement gâché.