Le plus étrange, c’est la nature ambivalente de la guerre, presque schizophrénique : l’essence de la guerre est la conquête (on s’empare d’un bien, d’une ville, d’un pays) et la destruction, deux objectifs purement antagonistes, et en même temps complémentaires (détruire pour mieux conquérir, conquérir pour mieux détruire).
Alain Soral et E&R
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Alain Soral
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