Seulement 4 universités françaises dans le top 100 européen

Merci l’égalitarisme socialiste !

Publié le : dimanche 16 juillet 2017
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Source : E&R
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Le site d’inspiration libérale Contrepoints a sorti une étude comparée sur les universités françaises et européennes, dont on ne sort pas vraiment vainqueurs. C’est même un désastre.

 

Si on est d’accord sur le constat du désastre socialiste en la matière (absence de toute sélection, disparition programmée du mérite, sureffectifs et sous-équipement des établissements supérieurs), on ne peut pas mettre toutes les universités en concurrence les unes avec les autres.

Si c’est la méthode anglo-saxonne (« 13 indicateurs dont la qualité pédagogique, l’excellence de la recherche, le nombre de citations dans les revues iniversitaires, le niveau d’internationalisation et le degré de relation avec l’industrie et l’innovation », ces deux derniers points n’étant pas le fort de l’université française), on a des chances de mal figurer dans leur classement.

Hormis cette petite pique anglophobe, il reste qu’on ne peut comparer les 23 000 étudiants de la fac de Rennes 2 dont est issue la photo de l’article (avec son réservoir d’antifa en « socio ») avec les 21 000 « privilégiés » d’Oxford, toutes les universités françaises ne se résumant pas à l’exemple rennais.

Mais il faut bien avouer que l’exigence n’est pas la même, celle des universités anglo-saxonnes se rapprochant plus du niveau de nos grandes écoles que de celui de nos universités. Avec des effectifs moins réduits, des moyens moins importants et des principes d’incitation au travail moins respectés, sans oublier une organisation à la limite de l’indécence, l’université française moyenne fait pâle figure à côté de sa consœur britannique, pour ne prendre que celle-là.

La solution n’est donc pas la mise en concurrence forcenée sur le modèle ultralibéral, mais peut-être un retour sur l’abaissement programmé du niveau du bac, qui fait que 50% des étudiants loupent d’une manière ou d’une autre leur 1ère année de fac... et la possibilité pour les directions d’établissements de dire stop aux entrants « automatiques » pas suffisamment qualifiés.

Dans ce fameux classement du Times Higher Education, on découvre seulement 4 universités françaises parmi les 100 premières en Europe. La première française est 12e et il s’agit de l’ENS, qui est à vrai dire plus une grande école qu’une université. Les Britanniques raflant quasiment la moitié du total !

 

- 1 University of Oxford – Royaume-Uni
- 2 University of Cambridge – Royaume-Uni
- 3 Imperial College London – Royaume-Uni
- 4 ETH Zurich – Swiss Federal Institute of Technology Zurich – Suisse
- 5 University College London (UCL) – Royaume-Uni
- 6 London School of Economics and Political Science (LSE) – Royaume-Uni
- 7 University of Edinburgh – Royaume-Uni
- 8 King’s College London – Royaume-Uni
- 9 Karolinska Institute – Suède
- 10 LMU Munich – Allemagne
- 11 École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) – Suisse
- 12 KU Leuven – Belgique
- 13 Heidelberg University – Allemagne
- 14 Wageningen University and Research Center – Pays-Bas
- 15 Humboldt University of Berlin – Allemagne
- 16 Technical University of Munich – Allemagne
- 17 École Normale Supérieure – France
- 18 University of Manchester – Royaume-Uni
- 19 University of Amsterdam – Pays-Bas
- 20 Utrecht University – Pays-Bas

 

On ne va pas mettre tout le classement, mais après l’ENS (Normale sup), on voit poindre l’École polytechnique à la 43e place, ce qui est un peu bizarre. Toute notre élite sort pourtant de là et occupe la plupart des postes de commandement du privé et du public. C’est à n’y rien comprendre... Vient ensuite l’université Pierre et Marie Curie à la 51e position, puis la dernière, enfin la 4e, Paris Sud à la 96e place.

L’argument libéral avancé par Contrepoints n’est pas irréel non plus. En sortant le tableau des niveaux de dépenses publiques et privées par établissement, une sorte de loi apparaît : en gros, plus l’université en question est autonome d’un point de vue financier, plus elle figure haut dans le classement précédent (le top 20 ou 100). Cela fonctionne avec le Royaume-Uni, où les universités sont financées en moyenne à 50/50 par le public et le privé, mais pas en Allemagne, dont le rapport public/privé se rapproche de celui de la France.

 

 

La solution de Contrepoints se résume ainsi :

Pour que les universités françaises soient mieux classées à l’international, il faudrait les rendre libres, autonomes et prêtes pour la concurrence

La où Contrepoints a raison, c’est, au-delà de l’indépendance financière à accroître vis-à-vis de l’État (mais cela veut dire faire entrer les grandes entreprises dans l’université et ça les profs, majoritairement de gauche, ne le veulent pas), c’est sur le gigantisme du CNRS, devenu un véritable mammouth qui n’avance plus vraiment, et qui bouffe trop d’énergie pour simplement se tenir debout.
On résume, on grossit le trait, mais l’idée d’éclater ce mammouth au profit des universités permettrait à ces dernières de s’étoffer en matière de recherche, ce qui leur fait défaut par rapport à leurs cousines européennes.

Pour comprendre pourquoi la France perd peu à peu son intelligence,
lire sur Kontre Kulture

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L’université française, de prestigieuse à tragique en 50 ans, voir sur E&R :

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Le 16 juillet 2017 à 12:51 par Jean
#1767314

En France, mis à part les facultés de médecine, l’enseignement universitaire ne vaut rien.

Pour avoir un enseignement de qualité, il faut payer.

Le 16 juillet 2017 à 14:44 par hunter
#1767405

C’est totalement faux : si 50% des étudiants abandonnent après la première année, c’est pare qu’ils ne peuvent pas suivre, ils n’ont juste pas le niveau !

A noter, je suis entré à la fac en 1983, et c’était déjà les mêmes chiffres, au bout d’un an, il y avait toute la place nécessaire !

Il y a donc une sélection terrible dans les facs françaises, pas par l’argent, mais par révélation de "ceux qui ont le niveau pour suivre", et ceux qui ne l’ont pas !

Sélection par la compétence et l’adaptation !

vous préférez celle par la thune ? c’est votre droit, ce n’est pas mon opinion.

De plus, pour avoir eu beaucoup de contacts professionnels avec de "grands diplômés" de grandes facs US, je peux vous dire que ce n’était souvent pas brillant !

Avoir eu son diplôme de maths grâce à ses talents de quaterback et des dizaines de milliers de dollars, ne fait pas du quidam un Raymond Poincaré !

Le mythe de la sélection en fac par le fric est une pure foutaise, et c’est dommage de voir ce genre de balivernes servies ici, sur un site qui est de qualité, que même les mainstreams reconnaissent, pas au grand jour, je vous l’accorde !

Adishatz !

H/

Le 16 juillet 2017 à 16:19 par Aaaa
#1767472

Non, il est vrai que la qualité de l’enseignement à la fac est ridiculement faible. Aucune ambiance de travail, que du bruit... J’ai au final remarqué qu’ils n’y avait que les élèves brouillons qui y réussissaient, l’ambiance étant brouillonne. Les bons voulant du calme et un encadrement partant en prépa. Ils ne pourraient pas réussir totalement en fac même si le niveau est plus bas.

Il est étonnant de voir que dans le classement, le Royaume-Uni rafle tout, alors qu’au classement Pisa, la France est peu ou prou au même niveau. Donc les anglais privilégient l’excellence dans le supérieur ?

Le 16 juillet 2017 à 17:10 par Ryty
#1767492

C’est Henri Poincarré le mathématicien.

La loi sur l’autonomie des universités fut votée en 2008 ou 2009, sous l’ère Sarkozy, qui de mon point de vue est plutôt un échec. Ne mettez pas tout sur les ""socialistes"".

Il est normal qu’il y ait une sélection mais toute l’hypocrisie c’est de là retarder en 1ère année de licence au lieu de l’effectuer plutôt.

Un autre problème concerne l’argent et les universités anglaises, bizarrement la somme de 10 000 euros à débourser pour une année n’est pas évoqué.

Même s’il ne faut pas ignorer les très gros problèmes des facs en France je ne pense pas qu’adopter des solutions à l’anglaise peuvent nous sortir de cette situation.

Concernant la R&D en général les groupes français préfèrent augmenter les dividendes ou se vendre à l’étranger (Alstom mais sûrement beaucoup d’autres) plutôt qu’investir. Pour le CNRS, "trop politisé" il peut-être un atout pour la guerre économique que refuse de mener une partie de l’élite française contrairement aux autres pays.

Enfin les récentes propositions de baisse du budget que consacre l’État à la recherche, on parle de deux à trois cents millions d’euros en moins, doit réjouir ce site libéral pour "dégraisser le mammouth", mais personnellement je ne pense pas que cela va améliorer la situation de la France en général et des universités en particulier.

Le 16 juillet 2017 à 18:34 par VORONINE
#1767545

Médecine ...? Trouvez autre chose pour nous amuser .Notre systeme de santé , comme nos universités et tout le reste est en train de s’effondrer ....Et encore les scandales médicaux sont rarement médiatisés, et les procès trainent sur 7à 10 ans .

Le 16 juillet 2017 à 19:25 par Paul
#1767575

Il y a bien sur une selection par l argent dans beaucoup de familles bourgeoises la reussite des enfants est un travail d equipe qui commence des le plus jeune age, avec cours particuliers Sejours linguistiques, ecole privee, environnement stimulant etc Et quand les etudiants loupent leur concours d entree on leur paye une seconde annee avec encore plus de soutiens, et tous frais payes, et quand ils n y arrivent toujours pas on leur paye des etudes en espagne pour equivalence. Je connais pas mal de familles bourgeoises et parler d ecoles privee ne suffit pas il y a des ecoles d elite dans le prive en internat ou ne pas travailler et reussir releve de l exploit sans parler de celles reservees aux enfants des chevaliers de l ordre du merite et oui ca existe

Le 16 juillet 2017 à 19:50 par H.M.
#1767591

"Pour avoir un enseignement de qualité, il faut payer."

Faux. Il faut se bouger le cul : être autonome, travailler individuellement et faire plus que ce qui est demandé.

Quoi qu’il en soit, j’ai des doutes sur ce genre de classements ( Pisa et autres ), dont je ne crois pas une seule seconde qu’ils puissent être exempts de biais idéologiques.

Le 16 juillet 2017 à 12:59 par Topaze
#1767319

Personne n’ose le dire mais c’est l’immigration qui a fait baisser le niveau d’exigence dans l’Education "Nationale" . Comment intéresser des Maghrébins et des Africains à l’histoire de France ? C’est une gageure . En collège les africains squattent régulièrement les dernières places, suivis des Maghrébins . par contre il faut reconnaître que les filles du Maghreb s’en sortent très bien, c’est ce qui explique leur percée en politique et dans les médias .

Le 16 juillet 2017 à 18:37 par VORONINE
#1767549

J’ai une autre explication pour la "percée " des maghrébines en politique et dans les médias ....je vous laisse deviner .

Le 16 juillet 2017 à 19:02 par L’oracle
#1767564

N’importe quoi ! L’immigration est très présente en Angleterre et aux Pays-bas ; ça n’empêche en rien leurs universités de cartonner. La différence, c’est que chez nous, l’égalitarisme fou prétend faire d’une mule un pur-sang ; d’où un nivellement par le bas terrifiant. Pour finir, les Maghrébines ne sont pas plus intelligentes : juste plus matures( moins de jeux vidéos que les mecs) et plus studieuses... voilà tout...

Le 16 juillet 2017 à 19:28 par Hibeche
#1767577

Il faut éviter ce genre de raisonnement réducteur et essentialiste. Je suis en Algérie, et je suis passé par une spécialité mathématique à la Sorbonne il y a plus de 20ans, seul avec un comorien, tout le reste sont des français "de souche" je vous assure que dans le groupe, on étaient les seuls à ne pas tricher aux contrôles (ceci ne veut pas dire que les français sont des tricheurs, loin de là, mais plutôt le groupe). J’ai un neveu qui est en lorraine, et en France pour la première fois dans sa vie, qui ne maîtrise pas bien langue, mais n’empêche il a été classé 5 ème dans sa promo. Donc dire, les blacks, ou les beurs ou n’importe quelle couleur ne veut rien dire. Tout être humain à qui on offre des conditions pour se former, s’épanouir, progresser...il réussira nonobstant toute autre considération ethnique, politique, raciale, religieuse ou autre. Cordialement

Le 16 juillet 2017 à 13:24 par Jérôme
#1767336

Dans les années 60 on n’entrait pas encore directement en fac après le Bac : il fallait étudier pendant un an pour se présenter à l’examen sélectif du CELG, cela évitait les 50% de "pertes" en première année de fac . Mai 68 et la démagogie aidant l’examen a été supprimé .

Le 16 juillet 2017 à 13:39 par ba voyons
#1767349

Mouai bof. Classement fait par qui, financé par qui, et selon quels critères ?

Par exemple pour reprendre leurs dires : " 13 indicateurs regroupés au sein de domaines comme la qualité pédagogique, l’excellence de la recherche, le nombre de citations dans les revues universitaires, le niveau d’internationalisation et le degré de relation avec l’industrie et l’innovation."

On peut les reprendre succinctement : _"Qualité pédagogique" —> entièrement subjectif. Par exemple : "sensibilisation à la théorie du genre = +2 points", "laisser déblatérer des conneries aux étudiants incultes = +3 points", "passer 15 heures en travaux pratiques "dirigés" inutiles, +8 points" ect. _"Excellence de la recherche" : comment c’est évalué ? On fait une proportion aussi par rapport aux moyens alloués ou ... ? _"niveau d’internationalisation". Ah parce que l’internationalisation serait synonyme de qualité ? —> LOL _"Degré de relation avec l’industrie et l’innovation" —> on compte les étudiants formés à l’étranger (par exemple en France), débauchés ensuite et qui sont à l’origine de brevets dans le pays d’accueil ?

Ect ect.

S’il y a des problèmes avec l’Université française, ce n’est pas avec plus de concurrence que ça va se régler. L’école française passait avant pour être excellente, et elle était 100% publique. (ce qu’elle n’est plus du tout, surtout pour les Université).

Encore une tentative minable de nous faire adopter le tout à l’égout libérale anglo-saxon.

Par contre quand ils écrivent "La recherche en France est beaucoup trop politisée et étatisée. En témoigne le gigantisme et l’improductivité du CNRS", ça on ne va pas les contredire. Etatisée n’est pas le problème, politisée oui. Mais qu’on ne viennent pas me dire qu’aux USA ou en Angleterre ce n’est pas au moins autant politisé. z’avez qu’à dire ouvertement que vous soutenez la politique de Poutine, et le Brexit, juste pour rire...

Foutage de tronche, poutre, oeil, ect.

Le 16 juillet 2017 à 15:26 par Moussa
#1767429

Tout a fait d’accord avec toi

Le 16 juillet 2017 à 14:57 par Nichtsdestoweniger
#1767414

Qu’on veuille bien m’expliquer en quoi le fait de recevoir des financements privés rendrait une université plus « autonome » ? N’est-ce pas plutôt exactement le contraire ?

Du reste, j’en ai soupé de tous ces classements totalement bidon, établis presque sans exception par des officines anglo-saxonnes, et dont, miracle, les universités anglo-saxonnes sortent toujours grandes championnes. P.ex., au titre des « citations » dans les revues « internationales » (en fait, elles aussi, anglo-saxonnes), est-il tenu compte de publications rédigées dans des langues autres que l’anglais ? Je me souviens d’ailleurs du classement dit de Changhaï, où la première université alllemande (l’université de technologie de Munich) s’était rangée aux environs de la 50e place ! Dans ce classement, comme de bien entendu, toutes les premières places avaient aussi été raflées par des universités anglo-saxonnes — américaines, britanniques, australiennes, néo-zélandaises. La première université « française » dans ce classement était un machin privé européen sis à Fontainebleau, en rase campagne, où tous les enseignements sont dispensés en anglais. Je remarque au passage que dans le nouveau classement, cet auguste établissement ne figure pas dans les 100 premiers européens, ce qui permet de se faire une idée du sérieux de toutes ces évaluations.

Que signifie rendre les universités « prêtes à la concurrence » ? Est-ce réellement le but de l’université ? Ce dont on peut être sûr, c’est que cette concurrence conduira à une anglicisation encore plus poussée des universités françaises, à l’instar de celles en Hollande, pays américanisé à un degré que les Français n’imaginent pas. Aux Pays-Bas, tous les masters sont intégralement et uniquement en anglais, et plusieurs universités sont entièrement anglicisées (Delft, et l’université « européenne » de Maastricht) — veut-on cela en France ? L’université de Wageningen n’est en réalité qu’un institut d’agronomie, pas une université complète : de plus donc, ce classement du Times mélange allègrement les pommes et les poires.

Le 16 juillet 2017 à 17:13 par guili guili
#1767495

Tout à fait d’accord avec vous. Quand on dit "financement privé", cela va jusqu’à la création de chaires par des multinationales. Ces braves gens assurent bien entendu que l’indépendance de la recherche est garantie... mais oui, c’est ça, on vous croit ! Monsanto ou Nestlé vont engager le Prof. Seralini, vous croyez ? On se fout de notre gueule, une fois de plus. Ce qui ne veut pas dire que le financement public garantit davantage la liberté académique : quel établissement public aujourd’hui engagerait un scientifique "climato-sceptique" ? Quant aux critères, ils révèlent les principes que les organisateurs de ces classements cherchent à répandre : financement privé (pouvoir aux multinationales), concurrence (application des lois du marché à l’éducation) et internationalisation (mondialisme).

Le 16 juillet 2017 à 15:19 par pastounak
#1767426

La soumission rend con.. Repentons-nous !

Le 16 juillet 2017 à 15:46 par Gilles
#1767444

Sur quel critère est établi ce classement ? Omar Sy personnalité préférée des francais ? Rotschilds jamais présent dans les plus riches de France ? Numéro 17 : École Normale Supérieure. On y rentre pas comme ca, faut passer un concours d´élite. Encore un classement fumeux, qui ne veut rien dire.

Pis un bon BTS mécanique vaut mieux qu´un doctorat de psycho.

Le 16 juillet 2017 à 15:53 par lolo
#1767452

Si j’étais taquin je ferais ce petit raccourci : les britanniques votent le Brexit, les Français votent Macron...

Le 16 juillet 2017 à 17:27 par Jul
#1767506

il ya trop de filières qui sont bouchés comme psychologie sciences sociales le droit eps il faut faire une sélection dans ces filières à l entrée .

Le 17 juillet 2017 à 11:24 par Castanietzsche
#1767940

Ou un concours au bout d’un an comme en médecine ? Pour l’avoir fait ça fonctionne très bien.

Faudrait généraliser le système des prépas après le lycée

Le 16 juillet 2017 à 18:15 par ladko
#1767529

Personne n’est obligé d’aller à l’université...

Le 16 juillet 2017 à 18:54 par Jam
#1767558

Classement fondé sur du quantitatif. On compte le nombre d’articles publiés par exemple. On ne peut donc comparer une université de 20 000 étudiants qui a d’énormes moyens financiers pour payer la parution d’articles avec une ENS d’un millier d’élèves. Un article de quelques pages peut coûter 5000 €.

Les articles ne se valent pas. Écoutez l’intervention du physicien sur ERFM à propos des mythes de la science. Beaucoup de parutions ne sont que des détails, des redites. Beaucoup de doctorats, y compris en sciences dures, sont donnés.

Ça me rappelle les classements anglo-saxons en maths sur la médaille Fields. Pour que les américains soient en tête, ils classent suivant l’université où travaille le lauréat. Du coup Princeton arrive en tête. Classement disponible sur wikipédia. Mais si l’on veut juger de la valeur de l’enseignement d’une école, il faudrait faire ce classement en fonction des écoles où le lauréat a étudié. Et là ENS rue d’Ulm est 1re avec 12 lauréat.

Ils n’apparaissent pas dans les 1ers à ces classements car les critères sont avant tout quantitatifs. Or, un étudiant qui souhaite savoir où aller devrait se poser la question : par quelle école j’aurai acquis un savoir solide dans le domaine que je veux étudier. En mathématiques il n’y a pas photo, ENS Ulm écrase littéralement toutes les autres, et depuis un siècle. La différence c’est qu’elle ne vit pas des frais de scolarité des éléves, donc elle n’a aucun intérêt à accueillir le plus grand nombre. Il est extrêmement difficile d’y entrer en filière maths, mais pour ceux qui ont ce privilège, ils auront la meilleure formation en maths au monde. Ce n’est pas pour rien s’ils ont 12 anciens étudiants médaillés Fields, si toute cette science a été refondée par le groupe Bourbaki. On y apprend les fondements, les maths dans toutes leur profondeur, ce n’est pas pour rien si les anciens de cette école ouvrent de nouveaux champs dans le domaine et finissent par obtenir la médaille Fields.

Pour illustrer le propos, cherchez combien d’articles ont été publiés par Villani, à peine une dizaine. Sa médaille vient d’un seul texte de presque 200 pages. Certains l’auraient fractionné en 10 pour améliorer le classement de leur école, et booster leur carrière. Une université comme Princeton paye très cher les Nobels et autres lauréats, cela améliore sa place car on compte dans le classements la valeur des profs. Encore que Princeton en fait quelque chose, certaines paient que pour le classement.

Le 16 juillet 2017 à 19:34 par Paul
#1767581

Quand on est pete de tune c est plus facile d obtenir un doctorat que d obtenir un cap plomberie avec des parents au Rsa et divorces voir alccooliques. L egalite des chances a du exister chez les jesuites avant la revolution Je connais pas mal de buses qui ont un doctorat en economie ou en informatique et meme des medecins, le confort de travail est essentiel pour etudier Vu que les etudes sont stressantes devoir s inquieter du loyer quand on est etudiant est eliminatoire

Le 16 juillet 2017 à 21:22 par redsniper06
#1767655

L’usine à fabriquer des cons nivelés et arasés par le bas ....une œuvre d’art concoctée et élaborée par les socialopes avec brio et "bravitude" !!!...

Le 16 juillet 2017 à 22:49 par Patriote syndiqué
#1767710

C’est pas pour chipoter mais pourquoi continuer à affubler les actions gouvernementales de l’adjectif socialiste ?

Le 17 juillet 2017 à 09:28 par Paul
#1767880

On peut supposer aussi que pour avoir la note maximale a un devoir de philo ou de francais ou d economie mieux vaut glorifier le feminisme la lgbt attitude et le liberalisme sauvage que de faire du Soral Le classement peut etre aussi interprete comme un classement de la soumission au liberalisme Meme si je ne doute pas qu il y ait de gros problemes dans les universites Francaises Et notez que pour qu un classement soit valable il faut qu il soit neutre or les classements c est comme les sondages ca depend de qui paye