@ saine colère
Les 29 centimes calculés, tel que rapporté par RFK, c’est le coût de revient de la mort d’un être humain (et non pas le coût de revient d’un être humain, sous-entendu de tout son cycle de vie, ou au moins de sa mise au monde et de sa croissance).
Moi, franchement, ça ne me choque pas, au sens où c’est cohérent avec leur attitude générale, à savoir une forme aiguë de racisme suprémaciste (de classe et probablement d’autre chose, selon les acteurs, par ex. d’identité nationale). En l’exprimant ainsi, je provoque, bien sûr, puisque ça me choque relativement à mes standards moraux.
Ce qui me choque plus, au moins temporairement, c’est de prendre conscience que, dans le rapport de force qu’ils établissent avec leurs cibles, celles-ci soient en moyenne tellement loin de telles considérations (sans conscience des intentions de leurs ennemis) et tellement disjointes (sans unité ni fédération) qu’elles ne peuvent, en retour, établir d’estimation chiffrée de la neutralisation de leurs ennemis vitaux...
Ceci dit, voici pourquoi ce dernier choc n’est que temporaire : de même que certains arbres peuvent se mettre à produire des substances toxiques de façon « concertée » (je mets des guillemets par précaution épistémique), en tout cas de façon synchrone sur un certain périmètre, en cas de destruction d’un arbre ciblé atteignant un seul critique (mettant sa survie en danger), provoquée par des animaux qui mangent son feuillage, de même, une forme de fédération organique d’intentions semble bien se manifester entre les populations humaines à l’échelle mondiale, cf. le vaste soutien planétaire à la fédération de Russie dans son combat contre les forces de l’OTAN par proxy ukrainien interposé.