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Piero San Giorgio – Comprendre le survivalisme

La collection des « Comprendre » s’enrichit d’un nouvel ouvrage avec Comprendre le survivalisme, de Piero San Giorgio. De quoi battre en brèche ce qu’en dit le milieu médiatique, et devenir un être autonome – soit le contraire de ce que le Système veut pour vous.

 

 

Disponible chez Kontre Kulture !

 

Présentation de l’éditeur :

Comprendre le survivalisme, c’est comprendre qu’il n’est pas l’apanage de quelques marginaux angoissés par le futur, mais bien ce qui a permis la pérennité de l’humanité et son évolution. C’est comprendre que, sciemment ou non, nous sommes tous des survivalistes. Mais certains, parce qu’ils ont mieux pris la mesure de la précarité de nos existences et de nos sociétés, se préparent plus efficacement à affronter les aléas de la vie que d’autres, qui se reposent sur le hasard, la chance ou sur nos gouvernements pour pourvoir à leurs besoins en cas de crise – économique, géopolitique ou sanitaire –, de catastrophe naturelle ou de conflit majeur. Alors que les États n’auront pas su anticiper et éviter la crise, nous ne devrons compter que sur nous-mêmes d’abord, sur nos familles, nos amis ou voisins ensuite. Il faudra ainsi inverser l’ordre actuel, qui a soustrait les individus à toute autonomie et toute solidarité réelle en faveur d’entités abstraites appelées « solidarité nationale » ou « appareil judiciaire », et se substituer à ceux qui ont aujourd’hui la charge de notre survie : police, pompiers ou corps médical. Pour cela, il faut anticiper, ne pas être la cigale mais la fourmi – même si la fourmi est aujourd’hui bien plus discréditée, critiquée et poursuivie par les prédateurs de toute sorte, y compris étatiques, que la cigale qui ne se soucie pas du lendemain. Car à la fin, seules les fourmis subsisteront.

Histoire du survivalisme, ses différentes formes, ses principes de base, les divers degrés de préparation, les domaines essentiels dans lesquels investir, en matériel mais aussi en connaissances, l’auteur fait ici le tour de la question dans un format court pour comprendre non seulement les aspects pratiques du survivalisme, mais aussi la philosophie qui le sous-tend.

 

Né en 1971, Piero San Giorgio a travaillé dans l’industrie high-tech et s’est spécialisé dans les marchés émergents. Conscient de la fragilité de nos sociétés complexes et des multiples causes qui pourraient bouleverser leur équilibre, il a étudié les différents risques d’effondrement qui nous guettent, avec en perspective essentielle les moyens d’y survivre. Il est l’auteur de plusieurs best-sellers, dont Survivre à l’effondrement économique et Rues barbares.

PSG reçoit AS

 
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5 commentaires

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  • #3592372
    Le 8 février à 16:02 par Kal

    Le survivalisme est scruté de près par le renseignement territorial.

    Il est considéré comme un signe de radicalisation d’extrême droite complotiste.

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  • #3592490
    Le 9 février à 07:16 par cousin

    On prend 10 000 ans voir douze milles ans de régression , réduits que nous sommes à l’âge paléolithique mais que pouvons-nous faire d’autre quand on voit la qualité de nos dirigeants actuels qui sont mauvais mais à un point qu’il est difficile de saisir dans sa totalité . Ils ne sont pas mauvais ils sont la "mauvaiseté " incarnée , la malignitée et la noirceur à l’état pur .
    Attendons carnaval ! Et apprenons à survivre puisque c’est le sort qui nous est promis .

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  • #3593388
    Le 15 février à 09:22 par Alex

    L’étude du survivalisme est géniale, j’ai rencontré des marginaux, ils n’avaient pas le fric pour s’offrir le luxe du survivalisme mais une bonne connaissance de l’autonomie, jardin de rêves poules et connaissance des plantes, frigidaire creusé dans le sol et joie de vivre

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  • #3593798
    Le 17 février à 14:26 par Gustave

    Le survivalisme est bien l’angoisse d’une minorité car étendu à l’humanité il perd absolument son sens étant donné que l’humanité émancipé n’aurait aucunement besoin de survivaliser nulle part.
    C’est une angoisse d’une minorité à un moment donné spécifique de l’histoire qui est la crise terminale d’un certain, le monde de la marchandisation de l’humain, monde et pas DU monde humain.

    A-t-on vu des communautés primitives survivaliser ? A-t-on vu des germains des forêts faire des stocks de boîte de conserves ou d’eau minérale ?
    Bref le survivalisme est bien un acte de compensation à une incompréhension historique de ce qui advient.

     

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    • #3594897
      Le 23 février à 04:23 par menfin

      le temps de transition entre l’humanité esclave et l’émancipée risque de durer plus de 3 jours,
      capacité des stocks des magasins alimentaires en ville.....
      et à peine plus avant de voir apparaître des comportements peu honorables, à tout le moins,
      au sein d’une humanité qui découvre tout à coup les tenants & aboutissants de tous ses esclavages, y compris mentaux, culturels.....
      aussi est-il potentiellement sage de savoir comment pouvoir continuer à vivre dans ces conditions,
      et rapidement plutôt en campagne qu’en ville.....
      vous parlez angoisse, compensation, incompréhension,
      je vous parle prudence organisationnelle, compréhension de la vie naturelle, sans technologie,
      tant l’homme "moderne", par la dernière, a oublié la précédente.....
      la foi peut nourrir l’âme, mais seuls quelques rares yogi peuvent subsister par le prana,
      l’air qu’ils respirent, et par un niveau mental qui dispense leur corps d’un abri.....