Dimanche 12 avril 2026 à 18h23, 666 167 personnes s’opposaient à la loi Yadan, qui sera discutée à l’Assemblée. Vu que la plupart des députés sont soit achetables, soit acheté, soit terrorisés par le terrorisme sioniste, on peut dire adieu à la liberté d’expression si elle passe.
Concrètement, on ne pourra plus dire « Israël assassine », « Israël massacre », ou « Israël génocide », ce sera assimilé à une apologie du terrorisme à l’encontre de l’entité israélienne. C’est donc bien une loi extraterritoriale israélienne qui vise la France et sa liberté d’expression. On ne sera plus maîtres chez nous, déjà qu’on ne l’est plus beaucoup, entre Bruxelles, Tel-Aviv et Washington... Le triangle infernal !
Oui, mais il y a du changement dans l’air. L’accumulation des crimes de guerre israéliens depuis 2023 a changé la donne, des représentants politiques courageux et des membres de la société civile commencent à fendre la chape de plomb, ce dôme de fer informationnel autour d’Israël. Le génocide des Palestiniens – officiellement 72 000 morts, officieusement 200 000 – est passé par là, et depuis, les frappes massives contre les civils iraniens et libanais sont venues enfoncer le dossier de ce pays complètement barré dans l’horreur.
On comprend que des centaines de milliers de juifs se barrent depuis deux ans de ce pays préfabriqué, même si la plupart cherchent à se mettre à l’abri, faisant du patriotisme juif un concept flottant. La diaspora, ça a du bon quand ça pète au Proche-Orient. Si tous les Israéliens ne sont pas des colons, et si tous ne sont pas d’extrême droite, il reste une inconnue : comment peut-on voter pour des gens qui envoient le pays dans le mur ? Parce qu’on ne peut pas vivre en assassinant ses voisins.
Imaginez un type à moitié fou qui passe son temps à assassiner les voisins de son étage, puis des étages suivants, en arguant qu’il se sent en insécurité, et qu’il se sentira mieux quand il occupera tous les appartements des antisémites morts. C’est à peu près ça, fondamentalement, la position d’Israël. Ce pays ne peut cohabiter qu’avec des morts, et on ne veut pas de ça en France, patrie du respect chrétien des uns et des autres, quoi qu’on en dise.
Le prétendu racisme français, avec lequel Julien Dray et ses potes nous ont bassinés et tabassés depuis quarante ans, c’était juste pour cacher le racisme d’un pays qui refuse tout vivre-ensemble, toute harmonie entre les communautés. Et c’était aussi pour briser le pacte social français, fondé sur ce respect mutuel qui permet à tous de vivre dans une certaine paix.
La deuxième grande vague d’immigration (post-années 80), autre que celle de travail (années 60-70), a été déclenchée pour détruire le vivre-ensemble à la française, et faire monter la haine entre les communautés, afin de produire une détestation des Arabes, des musulmans, comme en Israël ! Et cette date correspond à la nouvelle politique impérialiste raciste d’Israël, avec la guerre du Liban (1982) puis le déclenchement de l’intifada sous Sharon en 2000. La France a été manipulée pour qu’elle s’aligne sur Israël dans le racisme et la fracturation intercommunautaire.
Et cela n’a rien à voir avec l’immigration de travail qui a été une nécessité de développement après-guerre, et décidée par le pouvoir français. Ce n’est pas l’immigration de travail qui a posé problème, mais bien l’immigration de fracturation nationale. On le voit avec l’injection de centaines de milliers de migrants chaque année dans un pays de chômage massif : l’ingénierie est tellement énorme que personne n’ouvre sa gueule dans les médias mainstream. Sauf pour dénoncer la racaille, et pour l’amalgamer à la population de souche étrangère, ce qui va dans le sens des intérêts israélistes : toujours travailler la haine, d’un côté ou de l’autre.
C’est tordu, c’est efficace, c’est destructeur, et le dernier clou dans le cercueil français, c’est cette loi crapuleuse qui veut nous empêcher des dénoncer les crimes israéliens, comme on dénonce, par ailleurs, les crimes américains (la liste est trop longue), ou même français, avec tous les effets secondaires de notre histoire coloniale ! Et quand on voit les LFI qui misent sur la culpabilité post-coloniale (voir les sorties du très symbolique Bagayoko), tout en dénonçant les crimes d’Israël, on se dit qu’ils sont à voile et à vapeur sur le sujet. Un peu plus de cohérence ne nuirait pas, hein.
Il n’y a qu’une ligne, et cette ligne nécessite de bien saisir l’histoire réelle de notre pays, de ses guides officiels et officieux. Pour le grand public, ce n’est pas encore très clair, et c’est fait exprès.
En attendant le million, l’ancien juge antiterroriste Trévidic est sorti du silence pour sauver l’honneur de la profession de magistrat. On ne les entend pas : VOUS ÊTES OÙ, LES MAGISTRATS ?
« J’avais déjà déploré la pratique extensive du délit d’apologie du terrorisme et de provocation au terrorisme depuis qu’il était sorti de la loi sur la presse… »
Loi Yadan ? Surréaliste : "Je n'avais jamais vu ça, la notion de provocation implicite au terrorisme. Vous imaginez ce que ça veut dire ? Censeur de la pensée des autres, essayer de savoir ce qu'à voulu dire une personne"
Juge Marc Trevidicpic.twitter.com/UjMWByLMuS
— Charlies Ingalls Le Vrai (@CharliesIngalls) April 12, 2026


et
!













