Les élites des « démocraties » ne redoutent qu’une chose, le retour du nazisme, rebaptisé aujourd’hui néonazisme. Il s’agit d’une formule politique alliant les priorités sociale et nationale. Mais pas pour faire semblant, comme nos dirigeants corrompus (par le Marché, ou la Banque) : c’est réellement une politique qui bénéficie au peuple.
Le néonazisme diffère du nazisme en ce sens qu’il ne contient plus le critère de la race, les peuples occidentaux, pour ne parler que d’eux, ou la France en particulier, étant trop mélangés pour cela. Rétroactivement, on se demande si ce mélange, décidé par les gouvernements démocratiques, c’est-à-dire sous la coupe de la Banque, ne l’ont pas fait pour cela, éviter un retour du nazisme fondé sur la race. Ce problème étant réglé, restent le social et le national, le double cœur de la politique réclamée par une écrasante majorité des gens, mais qui leur est interdite.
Car, par définition, la politique de la Banque, transnationale et antisociale à souhait, ne peut le leur offrir. Elle doit donc, par le truchement de ses employés qu’on appelle les gouvernements ou les présidents, mentir au peuple. Le mensonge est consubstantiel à la promesse démocratique. C’est le rôle des médias d’inoculer le mensonge. Et ils le font très bien, ou très mal, selon que vous vous situez en haut ou en bas de la barrière sociale.
Après ce préambule qu’un enfant de 6 ans pourrait comprendre, en CP donc, et qui devrait être enseigné dans toutes les écoles pour éviter de les prendre pour des cons pendant 10 ou 15 ans d’études, au lieu de leur enseigner ces choses sexuelles que les adultes font entre eux, ce qui n’est pas de leur âge, sauf quand on fait partie de la pédocratie oligarchique, on va passer à Nick Fuentes, qui défouraille chaque jour contre les forces anti-peuple aux USA.
Pour rendre impossible un retour du nationalisme couplé au socialisme, les démocraties, depuis plusieurs décennies, en font des tonnes dans la désinformation. La méthode utilisée est la peur, mais qui fonctionne de moins en moins au fur et à mesure que les nouvelles générations, moins impactées par les médias mainstream (elles sont sur les RS), sont protégées de la propagande de masse. Il y a bien sûr d’autres moyens de les terroriser, ou de les occuper, on pense à la consommation, ou à la drogue.
Pour les autres, qui votent encore démocratique, il y a l’épouvantail nazi des années 30, qui n’a rien à voir avec la proposition nationale et sociale (soit le CNR !), la seule viable en vérité, d’aujourd’hui. Mais à la guerre comme à la guerre, le Système et ses servants n’en seront pas à leur premier mensonge, fût-il grossier. C’est pourquoi encore aujourd’hui, 80 ans après la chute du régime hitlérien, on a droit à ce genre de couillonnade, qui nous fait bien rigoler.
En réalité, notre Système n’a pas peur du nazisme, mais de sa filiation trumpienne, même si Trump est un faiseur de paix. Peu importe si Trump n’est pas raciste, il faut qu’il soit raciste. Sur l’antisémitisme, le gros est plus rusé. D’un côté il loue et aide Israël, de l’autre il laisse la chaîne Fuentes (qui a remplacé Kirk)-Candace-Tucker taper sur le lobby juif américain. On peut ajouter à cette diabolique triplette Marjorie Taylor Greene, la pure Amerloque qui n’a peur de rien, et qui a même traité Trump de traître à l’Amérique (parce qu’il sert trop Israël).
Suggérer que Donald Trump est un traître : personne n’avait osé, à droite. Le milliardaire semble débordé sur son terrain privilégié, celui de la transgression. En dix ans, il a rendu central ce qui était extrémiste, consensuel ce qui était conspirationniste. C’est lui, en novembre 2022, qui avait invité à dîner à Mar-a-Lago – sa résidence de Floride – le néonazi Nick Fuentes, en compagnie du rappeur Kanye West, renommé Ye. Comment ne pas repenser à ce moment symbolique, en constatant la popularité croissante de ce même Fuentes, tenant les juifs pour responsables de « toutes les guerres dans le monde » et réclamant la peine de mort contre eux ?
On dira, realpolitik oblige. Cela déstabilise malgré tout la presse occidentale, qui tente de surnazifier Trump mais qui n’y arrive pas vraiment. Heureusement, Le Monde veille. Si la droite US est loin d’être antisémite, elle héberge en son sein « une mouvance néonazie », incarnée par le terrifiant Nicky.
Le meilleur arrive dans le texte. On rappelle que les partisans de Nick se nomment les groypers. Accrochez-vous, parce que là, même Reichstadt et sa bande sont dépassés.
Les groypers forment une mouvance non seulement antiélitiste, mais antidémocratique, antisémite, raciste, homophobe, se nourrissant volontiers aux sources conspirationnistes. Toutes ces pulsions toxiques se diffusent en ligne dans une surenchère de plaisanteries virilistes, de memes, de montages.
Chez nous, les droitistes pro-Trump osent à peine être virilistes, ou masculinistes, alors le reste des abominations, c’est même pas la peine d’y penser. On en arrive au passage de l’article de la Pravda sur Shapiro, qui est devenu la tête de Turc de Fuentes.
Le passage de Nick Fuentes chez Tucker Carlson a déclenché une vague de réactions, chez des conservateurs classiques ou d’autres personnalités MAGA, tel Ben Shapiro, l’une des voix les plus suivies, revendiquant sur toutes les plateformes 30 millions de fidèles. Donald Trump s’est contenté de souligner la qualité et la liberté de Tucker Carlson, en matière de choix de ses invités.
La droite s’affole, débordée par une jeunesse décomplexée, qui s’amuse avec les symboles du nazisme pour faire trembler papa. En réalité, il s’agit d’une nouvelle droite qui n’a plus envie d’être prise pour une conne, comme elle l’est chez nous. Et elle met le paquet pour faire exploser le mensonge, quitte à transgresser à mort. Pour l’instant, elle n’a tué personne, contrairement aux Israéliens.
Les membres ou les obligés du lobby juif US qui soutiennent le génocide devraient se retenir de critiquer une jeunesse qui en plus, si on la pousse trop, risque de faire plateforme commune avec la jeunesse de gauche propalestinienne, un cauchemar pour l’AIPAC !
Bien sûr, ça n’arrivera pas, mais ça ressemble à une pince droite-gauche qui se retourne contre son créateur, le lobby qui pensait tenir l’électorat américain ad vitam æternam.
Celui qui vit par l’épée mourra par l’épée, disait un type qui s’est fait assassiner. Oui, mais ils ne peuvent pas assassiner tout le monde. Après, c’est pire.


et
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