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Marie-Paule Kieny, présidente du Comité vaccin : "Il faudra vacciner les enfants"

Son nom ne dira rien au grand public, mais dans le milieu de la vaccinologie mondialiste, elle est championne du monde. Moins exposée que la lanceuse de psychose Lacombe, moins fluctuante que le ricanant Blachier, moins alarmiste que le piaillant Pialoux, elle œuvre en coulisses pour une vaccination totale des 67 millions de Français. Mais progressivement...

 

Pour découvrir cela, pas besoin de lire entre les lignes, ce qui était encore le cas dans son interview du Monde le 14 novembre 2020. Dans le numéro du JDD du 21 mars 2021, Kieny ne tourne plus autour du pot : les anciens, les jeunes et moins jeunes, les enfants, tout le monde doit y passer ! Surtout les enfants.

 

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Ça ne s’invente pas

 

Avant d’entrer dans son délire totalitaire, résumons en quelques mots et sigles son parcours par Wikipédia : INSERM, European Vaccine Initiative, OMS, Humane Vaccines Project et enfin CARE, le Comité analyse, recherche et expertise qui conseille le gouvernement depuis 2020 sur le Covid. Les Français ont apprécié le résultat. On notera en passant « l’enthousiasme » prêté au monde entier par le journal Le Monde suite à l’annonce de Pfizer...

Le Monde : Partagez-vous l’enthousiasme planétaire suscité par l’annonce de Pfizer, dont le vaccin serait efficace à 90 % ?

Kieny  : Bien sûr. Il faut saluer l’exploit : nous savons désormais qu’il est possible de développer un vaccin contre le Covid-19. On ne va pas bouder notre plaisir !

Ensuite, on apprend que le virus est là pour durer et que la vaccination sera annuelle :

Les vaccins les plus avancés ont tous ciblé la même protéine du virus, « Spike ». Que se passera-t-il si le virus mute ?

Ce virus, on commence à le connaître – la banque de données Gisaid recense 200 000 séquences, et il apparaît qu’il mute tout le temps. Pour le moment, aucune de ses mutations ne lui permet d’empêcher le travail des anticorps. Même la version mutée transmissible à l’homme observée dans les élevages de visons, au Danemark, ne semble pas présenter un risque pour la population. S’il mute de façon plus importante, peut-être faudra-t-il adapter le vaccin périodiquement, comme on le fait chaque année pour la grippe saisonnière.

Donc le virus est là pour durer. Son éradication n’est-elle pas possible ?

Cela semble très improbable. On y était parvenu avec le SRAS car on était intervenu beaucoup plus tôt dans la progression du virus. Le SARS-CoV-2, responsable du Covid-19, est trop bien installé pour que l’on puisse l’éliminer grâce à l’induction d’une immunité collective par la vaccination. D’après une modélisation publiée dans la revue The Lancet, il faudrait pour cela vacciner presque 100 % de la population mondiale avec un vaccin qui serait efficace à près de 100 % pendant plusieurs années. On en est loin.

Toujours en novembre, dans la suite de l’entretien, Kieny assure que « la vaccination ne devrait pas être obligatoire », on souligne le conditionnel.

La vaccination, qui ne devrait pas être obligatoire, se fera sûrement en plusieurs étapes. Les soignants pourraient être prioritaires, car ils mettent leur vie en danger, et le principe de réciprocité fait qu’il serait éthiquement correct de leur proposer le vaccin dès que les produits seront homologués. Les personnes vulnérables, ou âgées de plus 65 ans, devraient aussi faire partie des cibles prioritaires. S’il reste des doses, elles pourront alors être proposées à tous ceux qui le souhaitent.

Quatre mois plus tard, le propos a changé, la liberté de se faire vacciner a laissé place à une injonction brutale.

Et la fin de l’interview dévoile la partie dangereuse du projet mondialiste. Que les mères de famille qui ont des oreilles entendent !

Sur France 24, le 18 novembre 2020, soit quatre jours après son interview très complaisante dans Le Monde, Kieny distille son message sur la très mondialiste France 24. La journaliste en plateau cite sans réfléchir ni douter le directeur de la Santé, Jérôme Salomon, comme si c’était le ministère de la Vérité. Elle s’enflamme, comme Le Monde avec son « enthousiasme planétaire », dans son introduction :

« En une semaine, deux laboratoires américains, Pfizer et Moderna, ont annoncé que leur vaccin, en phase finale de tests contre le Covid-19, ont présenté des taux d’efficacité de plus de 90 %, ça a déclenché un immense espoir et un regain d’optimisme dans un monde très bousculé par cette épidémie de Covid 19... »

Le grand aveu arrive...

Journaliste  : « Près d’un Français sur deux, Marie-Paule Kieny, pourrait refuser, dit en tout cas qu’il pourrait refuser de se faire vacciner contre le Covid-19, comment l’expliquez-vous, comment peut-on infléchir ce chiffre et d’ailleurs, le faut-il ? »

Kieny  : « Alors, la France est championne du monde de la réticence vaccinale ou de l’hésitation vaccinale, malheureusement, quand on voit les analyses pays par pays, on voit que cette réticence évolue dans la même direction que la défiance vis-à-vis du Système, de la science, de la médecine, des gouvernements. Donc en France malheureusement les Français se méfient de tout, de leur médecin, de leur gouvernement, et des vaccins.
[...] Alors que faut-il faire pour aller au-delà de cette réticence, eh bien je crois qu’il faut faire preuve d’une totale transparence, il faudra expliquer, être pédagogue, expliquer aux Français ce qu’on sait sur ces vaccins, quel est le bénéfice attendu... »

Bénéfice, oh, le mot malheureux !

 

Comme prévu, sur E&R :

 






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